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Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures

Contacts dans le poste diplomatique "Ambassade de France à Bamako"

Correspondant coopération décentralisée
Sherazade BENALLA
Courriel : sherazade.benalla[at]diplomatie.gouv.fr
 
Conseiller de coopération et d'action culturelle
Françoise GIANVITI
Courriel : francoise.gianviti[at]diplomatie.gouv.fr
Titre
VIVRE ET TRAVAILLER EN PAYS DOGON
Année de première signature de la convention
2007
Thématique d'intervention
Economie durable
Sous-thématique d'intervention
Agriculture et développement rural
Sous-sous-thématique d'intervention
Agriculture et agroalimentaire

Autres thématiques mises en œuvre pour le partenariat

Autres thématiques mises en œuvre pour le partenariat
Thématique éligible Sous-thématique Sous-sous-thématique Priorité
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Année de début du partenariat
2007
Le partenariat est
En cours
Date de fin du partenariat
Contexte
Du fait de l’avancement de la désertification, notamment dans sa zone sahélienne, et d’une forte croissance démographique, le Mali est confronté à de nombreux défis: l’autosuffisance alimentaire, l’accès à l’eau potable, à la santé, à l’éducation…Il se situe parmi les pays les plus pauvres (173ème sur 177) avec un PIB de 371$ par habitant. L’économie repose essentiellement sur le secteur agropastoral qui occupe 80 % de la population et intervient pour plus de 40 % du PIB et ¾ des exportations. Actuellement, il lui serait difficile de vivre sans l’aide internationale.

Le système agropastoral domine sur le plateau Dogon. Il est constitué de cultures pluviales et de cultures maraîchères. 20700 «Unités de Production Agricole (UPA)» ont été identifiées avec en moyenne une superficie de 2.3 ha. La culture du mil occupe 90% des superficies cultivables. Le bétail représente l’épargne, le fumier organique étant utilisé comme fertilisant des parcelles de culture.

La production moyenne du mil des 5 dernières années a été de 670 kg par UPA. La récolte varie selon les précipitations et les attaques des insectes ravageurs. Par UPA, le déficit céréalier moyen est de 1075 kg, représentant environ 80 000 F CFA (121.96 €) Il est plus prononcé dans les régions du Nord. La culture irriguée permet de compenser ce déficit et évite l’exode des actifs vers les villes. Trente quatre pour cent des UPA peuvent couvrir le déficit du mil par les cultures maraîchères et générer un excédent financier avec une production moyenne de 6000 kg d’échalote par UPA. La comparaison en marge brute des cultures pluviales et maraîchères montre une rentabilité élevée de ces dernières. (DNA, 1993).

La construction de réserves d’eau par mini barrages ou le creusement de puits permettent la lutte contre la désertification ainsi que la création de zones de maraîchage mises en culture après la saison des pluies. Ces productions de contre saison renforcent la capacité de développement endogène par l’autosuffisance alimentaire des populations locales. La vente des oignons procure des revenus supplémentaires nécessaires à l’achat de mil, nourriture de base au Mali. Les autres cultures favorisent la consommation de légumes.
La santé des autochtones s’en trouve nettement améliorée, notamment celle des femmes enceintes, des enfants en période de sevrage et jusqu’à 5 ans.
A Endeguem, Dièye et Andjine Gongo il n’y a pas de site pour construire un barrage, donc c’est le creusement de puits pour les projets de maraîchage qui ont été retenus.
Historique
La Fédération ENSEMBLE a obtenu, dès sa création en 2001, un accord cadre avec le Mali (renouvelé le 28 janvier 2008 sous le n° 0155/001464). Elle a une représentation au Mali à Bamako (ONG ENSEMBLE, Lafiabougou N’Tabacoro, Rue 306 – porte 89, BP E 5380). Elle emploie un permanent malien (parlant couramment français, bambara et dogon) qui est sur le terrain toute l’année.
Le siège de la Fédération ENSEMBLE est situé à Chamalières, 11 rue des Saulées.
La Présidente, Marie Claire TIXIER et des membres du Conseil d’Administration effectuent deux missions de 6 semaines par an avec le permanent pour le suivi et le contrôle des formations, des chantiers et des projets.

Les maires de Kendié et de Wadouba demandent un jumelage avec des communes françaises, c’est ainsi qu’Ensemble a mis en contact Monsieur le Député-maire de Chamalières avec Monsieur le Maire de Kendié et Monsieur le Maire d’Orcines avec Monsieur le Maire de Wadouba.
La Mairie de Chamalières a déjà financé de nombreux projets à Endégem : coopérative, microcrédit pour les femmes….
Le jumelage entre les mairies d’Orcines et de Wadouba a permis la création d'une zone de maraîchage avec arrosage par goutte à goutte à Orsongo.
La présente demande à pour but d’étendre l’implantation de zones de maraîchage similaires à 3 autres villages du plateau Dogon en s’appuyant sur l’expérience déjà acquise dans ce domaine.
Objectif du partenariat
Le premier objectif de ce projet est de faciliter le travail des femmes en diminuant considérablement les distances à parcourir pour aller chercher un seau d’eau chaque matin et chaque soir, afin qu'elles aient plus de temps pour développer des activités génératrices de revenus.

Le deuxième objectif est une amélioration de la santé des populations de ces deux villages en travaillant sur l’hygiène autour du puits, la potabilité de l’eau, la diversification de la nourriture.

Le troisième objectif: le développement du maraîchage est d’améliorer les conditions de vie des populations par :
- la création d’emplois pour les hommes pour limiter l’exode
- l’assurance d’un revenu pour acheter le mil et pouvoir tendre vers l’autosuffisance alimentaire

Le quatrième objectif est le respect de la nature avec l’économie d’eau avec arrosage par goutte à goutte, 75% d’économie par rapport à l’arrosage traditionnel :
- prise en compte du développement durable en favorisant des réalisations écologiques qui préservent les ressources hydrauliques rares
- respect de l’environnement et des ressources futures
- maintien de la diversité biologique des sols.

Description détaillée du partenariat
Projet cofinancé par le MAEE en 2011
Ce projet vise à faciliter l'accès à l’eau potable pour diminuer le travail des femmes d’Endégem, Dièye et Andjine Gongo, afin qu'elles puissent développer des activités génératrices de revenus .
Il comprend aussi la mise en place de trois zones de maraîchage dans ces trois villages pour créer des emplois pour les hommes, éviter l’exode des jeunes et tendre vers l’autosuffisance alimentaire par la commercialisation de la production de légumes et d'oignons, au MALI, Région de Mopti, Cercle de Bandiagara.

- Mise en place du projet
Objectif de l’action : Sensibilisation de la population, élection d'un comité d'organisation et de suivi des travaux, études géophysiques, choix du terrain et choix des entrepreneurs


Description sommaire : Pour que le projet fonctionne bien, il faut impliquer et responsabiliser les villageois Bien que ce projet soit demandé par les autorités locales et une partie des villageois, il faut effectuer une information efficace et un travail en amont avec toute la population, afin de bien cibler les personnes qui vont travailler dans ce périmètre maraîcher.
Votre partenariat prend la forme d'un(e)
Projet de coopération décentralisée
Mise en œuvre du partenariat
Maître(s) d'œuvre
commune de KENDIE
Maître(s) d'ouvrage
Chamalieres
Bénéficiaire(s)
Les femmes qui font la corvée d’eau matin et soir, puisque les puits vont être plus près des villages et les filles pourront aller à l’école. Les jeunes vont trouver du travail dans les jardins Chaque famille aura sa parcelle.et dégagera un revenu par la vente de sa production Le village d'Endeguem compte 862 personnes Dièye compte environ 1000 habitants et Andjine Gongo 900 A travers ces 3 projets ce sont 2 762 personnes qui vont en être les bénéficiaires: amélioration de la santé par la potabilité de l’eau et la diversité de leur alimentation par la production de légumes, augmentation du niveau de vie par la production puis la vente de l’échalote et des légumes. Les hommes souvent inactifs en cette période sèche, et les jeunes qui sont obligés de partir en exode pour trouver du travail vont avoir des activités, dans lesquelles ils vont générer, un revenu.

Partenaires étrangers du partenariat

Partenaires étrangers du partenariat
Nom de la collectivité étrangère Pays  
commune de KENDIE Mali commun.ico.loupe.alter

Contacts dans les partenaires étrangers du partenariat

Contacts dans les partenaires étrangers du partenariat
Nom de la collectivité étrangère Nom Prénom Fonction Courriel
commune de KENDIE YALCOUE Hamidou mairedekendiee@yahoo.fr

Collectivités territoriales partenaires du partenariat

Collectivités territoriales partenaires du partenariat
Nom de la collectivité territoriale  
Chamalieres commun.ico.loupe.alter

Autres partenaires du partenariat en France
Ville d'ORCINES
Autres partenaires du partenariat dans le(s) pays partenaire(s)
commune de KENDIE, commune de WADOUBA


Le partenariat n'est pas triennal

Financement du partenariat

Financement du partenariat
Nom du financeur Montant en euros Montant 1% Eau (Loi Oudin 2005) Montant 1% Eau (Loi Oudin 2005) Montant 1% Eau (Loi Oudin 2005) Année
Autre 123842 0 2007
Chamalieres 5000 0 2007
Ministère de l'Europe et des Affaires étrangères 41500 2007
Ville d'ORCINES, commune de KENDIE, commune de WAD 15000 2007




Évaluations, communication et perspectives

Aucune communication n'a été engagée en France

Aucune communication n'a été engagée dans les pays partenaires

Une politique d'évaluation a été engagée

Volontaires impliqués dans le partenariat (VSI, service civique, etc.) d'Échange et de Solidarité

Volontaires impliqués dans le partenariat (VSI, service civique, etc.) d'Échange et de Solidarité
Nom Prénom Mission Champs d'action Entité d'affectation


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