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Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures

Contacts dans le poste diplomatique "Ambassade de France à Cotonou"

Correspondant coopération décentralisée
Lara GILMAN
Courriel : lara.gilman-ancb[at]hotmail.com
 
Conseiller de coopération et d'action culturelle
Jean-Michel KASBARIAN
Courriel : jean-michel.kasbarian[at]diplomatie.gouv.fr
Titre
Mise en place d’un jumelage numérique Sankoré entre les écoles élémentaires de l’agglomération de Cotonou et de Rosny-sous-Bois
Année de première signature de la convention
2009
Thématique d'intervention
Economie durable
Sous-thématique d'intervention
Technologies de l'information et de la communication
Sous-sous-thématique d'intervention

Autres thématiques mises en œuvre pour le partenariat

Autres thématiques mises en œuvre pour le partenariat
Thématique éligible Sous-thématique Sous-sous-thématique Priorité
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Année de début du partenariat
2009
Le partenariat est
En cours
Date de fin du partenariat
Contexte
Rosny-sous-Bois est une commune de l’est parisien qui compte plus de 41 000 habitants, caractérisée par sa mixité urbaine et sociale, assez typique du département de la Seine-Saint-Denis. Claude CAPILLON a été élu Maire en 2010, succédant à Claude PERNES, décédé la même année. Il est également Conseiller Général.

Le dynamisme de Rosny-sous-Bois, en particulier dans le domaine des TIC, lui a valu d’être plusieurs fois récompensée au label national des Villes Internet, obtenant en 2011 pour la 3e année consécutive 5 arobases (la plus haute distinction).

L’éducation est de plus une priorité de la politique municipale (350 agents travaillant dans ce secteur qui représente 1/5e du budget communal). Le projet Sankoré correspond à l’axe 3 du Projet Educatif Local (PEL) : solidarité et citoyenneté.

2 560 élèves sont scolarisés en primaire et répartis dans 7 groupes scolaires (il est à noter qu’aucune école privée n’est implantée sur la commune).

En ce qui concerne l’usage des TIC, chaque école élémentaire dispose d’une salle informatique ; en revanche, les classes ne sont pas dotées de Tableau Numérique Interactif (TNI), à l’exception d’une expérimentation menée dans une école pour des cours d’anglais par visioconférence et d’une utilisation marginale d’un TNI dans un autre établissement.

Reconnue « Ville amie des enfants » par l’UNICEF, Rosny-sous-Bois s’est engagée à promouvoir des actions pour améliorer les conditions de vie des enfants et développer un esprit de solidarité internationale.

Multiculturelle et ouverte sur le monde, elle a déjà réalisé plusieurs projets de coopération décentralisée avec Cotonou depuis la signature d’une première convention-cadre de coopération en 2005 : projet d’amélioration de la gestion des déchets ménagers (avec l’aide de l’Association Internationale des Maires Francophones – AIMF), programme concerté d’appui à la mise en œuvre de la décentralisation (en tant que collectivité chef de file, dans le cadre des travaux du groupe-pays Bénin de Cités Unies France – CUF – et avec le soutien du Ministère des Affaires Etrangères et Européennes – MAEE), projet d’appui institutionnel (en partenariat avec la Ville de Créteil, qui est également en coopération avec Cotonou, et l’appui de l’Etat)…

Le Bénin, ancienne colonie française du Dahomey, est un petit pays de l’Afrique occidentale. D’une superficie égale à 1/5e du territoire français, la République du Bénin compte près de 9 millions d’habitants. Cette jeune démocratie a pour capitale Porto-Novo. L’actuel Président de la République est Thomas Boni YAYI (réélu en 2011).

D’après le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), ce pays présente un faible Indice de Développement Humain (IDH) ; ainsi, le Rapport mondial sur le développement humain 2011 du PNUD classe le Bénin au 167e rang sur 187 pays étudiés, avec un IDH en dessous de la moyenne régionale. De ce fait, le Bénin fait partie de la liste des pays éligibles et prioritaires en matière d’Aide Publique au Développement (APD).

L’agglomération de Cotonou regroupe les communes de Cotonou (département du Littoral), d’Abomey-Calavi (département de l’Atlantique) et de Sèmè-Podji (département de l’Ouémé). Poumon économique du pays, elle concentre environ un million d’habitants.

Nicéphore Dieudonné SOGLO, ancien Président de la République (1991-1996), est devenu Maire de Cotonou à l’issue des premières élections municipales, fin 2002, puis réélu en 2008.

L’éducation est considérée comme une priorité nationale pour le développement économique et la réduction de la pauvreté. Les articles 12 et 13 de la Constitution du 11 décembre 1990 réaffirment le caractère obligatoire et universel de l’enseignement primaire. En 2006, le gouvernement a proclamé la gratuité de l’accès à l’enseignement maternel et primaire.

Le Plan Décennal de Développement du Secteur de l’Education 2006-2015 (PDDSE) est le plan directeur du secteur de l’éducation. Il définit les stratégies par ordre d’enseignement sur la base d’un cadre logique d’interventions. Il a permis de mobiliser d’importantes ressources financières auprès d’organismes bilatéraux et multilatéraux d’aide au développement depuis son démarrage mais semble se heurter à des problèmes de pilotage (voir Déclaration finale de la Rencontre de mobilisation des 77 Maires du Bénin pour la mise en œuvre diligente du PDDSE, Cotonou 11 octobre 2010).

L’enseignement primaire présente des similitudes avec le système éducatif français mais aussi des différences (par exemple, les élèves portent l’uniforme). Le cycle s’adresse aux enfants âgés de 6-11 ans et dure 6 ans ; il se décompose en 3 niveaux :
- Niveau 1 : CI (cours d’initiation, équivalent à la grande section de maternelle), CP ;
- Niveau 2 : CE1, CE2 ;
- Niveau 3 : CM1, CM2.

Les cours se déroulent du lundi au vendredi (8h-18h, avec une récréation le matin et l’après-midi et une pause déjeuner, pas de cours le mercredi après-midi).

Les enseignements sont articulés autour de 6 champs : français, mathématiques, éducation scientifique et technologique, éducation sociale (civisme, morale, règles d’hygiène…), éducation physique et sportive, éducation artistique.

A la fin du CM2, les élèves passent le Certificat d’Etudes Primaires (CEP) qui leur permet d’accéder au collège.

Les enseignants sont formés dans les écoles normales d’instituteurs.

Le Rapport spécial 2010 d’évaluation de la mise en œuvre des OMD au Bénin (octobre 2010, Ministère de la Prospective, du Développement, de l’Evaluation des Politiques Publiques et de la Coordination de l’Action Gouvernementale) souligne les progrès importants réalisés ces dernières décennies dans le domaine de l’éducation. Le taux net de scolarisation (effectif des inscrits du groupe ayant l’âge officiel de fréquenter un niveau d’éducation exprimé en pourcentage de la population correspondante) des enfants de 6-11 ans dans l’enseignement primaire s’est amélioré (environ 3 enfants sur 4 en 2007) pour un objectif de 100% en 2015. Cependant, d’importantes difficultés subsistent : disparités régionales (zones urbaines/rurales) et entre les genres (la scolarisation des filles est freinée par l’environnement familial). Ainsi, d’après le rapport susmentionné, le taux d’achèvement du primaire en 2008 est de 70% chez les garçons urbains, 39% chez les garçons ruraux, 47% chez les filles urbaines et 14% chez les filles rurales.

Lors de sa mission au Bénin en novembre 2011, une délégation de la Ville de Rosny-sous-Bois a été reçue au Ministère des Enseignements Maternel et Primaire (MEMP) à Porto-Novo. Son représentant a insisté sur le coût d’opportunité pour les familles défavorisées d’envoyer leurs enfants à l’école (notamment en milieu rural) plutôt que de les faire participer aux tâches d’une vie quotidienne tournée vers la subsistance.

Le faible niveau du taux d’achèvement du primaire s’explique par les abandons mais aussi par des taux élevés de redoublement (14% en 2008 contre 10% en 2007 ; la situation diffère sans doute suivant les circonscriptions scolaires ; ainsi, deux directeurs d’école rencontrés par la délégation rosnéenne à Cotonou ont indiqué qu’il y avait très peu de redoublements dans leurs établissements).

Globalement, l’augmentation de la demande en éducation ne s’est pas accompagnée d’un développement équivalent de l’offre, ce qui a entraîné une dégradation du rendement du système éducatif. La baisse de la qualité de l’enseignement explique, en partie, les abandons.

La norme d’un manuel scolaire par élève dans chacune des deux disciplines fondamentales (français, mathématiques) n’est pas encore atteinte ; la qualification des enseignants constitue également un enjeu pour assurer la qualité de l’enseignement.

Sur ce point, l’Agence Française de Développement (AFD) soutient le dispositif IFADEM (Initiative francophone pour la formation à distance des maîtres) co-piloté par l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) et l’Agence Universitaire de la Francophonie (AUF). Les pays engagés dans sa mise en œuvre conçoivent et organisent un dispositif de formation en partie à distance adapté aux besoins de leurs systèmes éducatifs et utilisant les TIC. Au Bénin, la phase expérimentale sur une seule école normale (Abomey) est terminée ; la phase de déploiement, avec 5 sur 6 écoles normales d’instituteurs concernées (mise en place d’un espace numérique dans chaque école normale), a été lancée en juin 2011 ; son objectif est la formation de 4 000 instituteurs et 1 750 élèves-instituteurs.

De plus, parmi les élèves qui terminent l’école primaire, la majorité n’a qu’une faible maîtrise en lecture, en écriture et en mathématiques. Ainsi, le taux d’alphabétisation des 15-24 ans atteint 60% en 2007 avec une évolution en défaveur des femmes (50% contre plus de 70% chez les hommes).

Ces caractéristiques du système éducatif béninois se retrouvent bien entendu à l’échelle de l’agglomération cotonoise.

D’après les informations recueillies par la délégation rosnéenne, la commune de Cotonou comporte 4 circonscriptions scolaires, 215 écoles publiques, avec en moyenne 300 élèves par école. Il est à noter que les écoles privées sous contrat avec l’Etat sont majoritaires.

Sèmè-Podji compte quant à elle une seule circonscription, 96 écoles publiques dont les classes sont, d’après les autorités locales, très chargées avec en moyenne 70 élèves par classe, parfois même jusqu’à 150 élèves. Le représentant du MEMP interrogé à ce sujet par notre délégation a cependant estimé que le nombre de 150 élèves par classe était exagéré, sans doute pour accentuer le fait que des écoles dans certaines circonscriptions rencontrent davantage de problèmes qu’ailleurs. En réalité, la moyenne se situerait autour de 50 à 60 élèves par classe avec un taux d’achèvement de l’ordre de 60% ce qui est conforme aux observations de la délégation dans les deux écoles visitées à Cotonou et à Porto-Novo, les classes des premiers niveaux étant sensiblement plus chargées que celles de CM1-CM2.
Historique
Les relations entre Rosny-sous-Bois et le Bénin ont débuté à la fin des années 80 avec un projet de solidarité soutenu par la Municipalité impliquant des élèves du collège A. Camus. En 1990 est créée l’association « Amitié-Développement-Bénin » (ADB), avec pour Président d’Honneur, Claude PERNES, alors Maire de Rosny-sous-Bois. Son objectif est de promouvoir la coopération avec le Bénin. Dès lors, plusieurs actions dans le domaine des échanges culturels et économiques sont réalisées sous l’égide d’ADB.

Les premières élections municipales de décembre 2002 et janvier 2003 marquent le stade avancé du processus de démocratisation engagé au Bénin depuis 1990. Nicéphore Dieudonné SOGLO, ancien Président de la République (1991-1996) et réformateur, est élu Maire de Cotonou. A partir de 2004, Rosny-sous-Bois accueille à plusieurs reprises élus et cadres municipaux de Cotonou.

Une première convention-cadre de coopération décentralisée est conclue entre les deux Villes en mars 2005 pour une durée de 3 ans. Un nouvel accord-cadre de coopération couvrant la période 2009-2012 est signé le 9 avril 2009 ; l’accent est mis sur l’appui institutionnel apporté à la Mairie de Cotonou afin d’améliorer sa gouvernance locale, moderniser son administration et développer ses services à la population.

Claude CAPILLON, élu Maire en 2010 suite au décès de Claude PERNES, décide de poursuivre l’action de son prédécesseur.

Lors de l’édition 2011 du Salon de la Nouvelle Ville, rendez-vous annuel de l’Association des Maires de l’Ile-de-France, le nouvel édile visite le stand dédié au programme Sankoré et signe le 6 avril avec Alain MADELIN et le Pr. Albert-Claude BENHAMOU, respectivement Président et Directeur Général du GIPENA, un protocole exprimant son accord de principe pour réaliser un jumelage numérique Sankoré avec la Ville de Cotonou. Un mois après, le Conseil Municipal prend acte de cet accord et lui donne mandat spécial pour conduire une délégation au Bénin dans le cadre de ce projet.

A l’issue de ce déplacement, auquel participe également un représentant de l’Agence Mondiale de Solidarité Numérique (AMSN), les Maires de Cotonou et de Sèmè-Podji expriment à leur tour formellement leur adhésion au projet.

Parallèlement, des discussions sont engagées avec l’Inspecteur de l’Education Nationale pour la Circonscription de Rosny-sous-Bois ; celui-ci est associé à plusieurs séances de travail. En octobre 2011, il assiste à une démonstration de l’outil Sankoré proposée à l’Hôtel de Ville par un représentant du GIPENA aux élus et agents municipaux concernés.

En complément du premier déplacement du Maire de Rosny-sous-Bois (mai 2011), une mission technique est organisée en novembre 2011. A cette occasion, la délégation participe à des séances de travail avec les autorités locales de Cotonou et de Sèmè-Podji, visite deux écoles, dont une déjà équipée d’un kit Sankoré à Porto-Novo, et rencontre les acteurs locaux susceptibles d’être impliqués dans la mise en œuvre du projet : représentants de l’Education Nationale, acteurs des TIC, Ambassade de France (SCAC) et AFD.

Le bilan de cette mission est présenté le 15 décembre 2011 au Conseil Municipal qui approuve la candidature de Rosny-sous-Bois en réponse à l’appel à projets 2012 du MAEE en soutien à la coopération décentralisée.
Objectif du partenariat
La solidarité numérique est une réponse concrète aux différentes fractures numériques qui freinent le développement des pays les plus pauvres de la planète.

Ce projet s’inscrit dans le cadre du programme Sankoré, né à Bamako lors de la Rencontre sur la solidarité numérique au service de l’éducation en janvier 2009, autour des chefs d’Etat du Mali et du Sénégal et de membres des gouvernements de nombreux pays africains ; celui-ci a pour ambition de participer aux OMD en matière d’éducation en Afrique. Il vise notamment à assurer aux élèves une éducation primaire de qualité par un enseignement interactif reposant sur la révolution du partage de ressources numériques éducatives libres et gratuites. Grâce au progrès technologique, il est en effet aujourd’hui possible de s’équiper en classes numériques à faible coût tout en partageant les ressources pédagogiques les plus élaborées.

La mise en place d’un jumelage numérique Sankoré entre les écoles élémentaires de l’agglomération de Cotonou et de Rosny-sous-Bois est un projet de solidarité internationale qui favorise le rapprochement des peuples et des cultures : il permet l’utilisation de MNI (grâce à un vidéoprojecteur interactif relié à l’ordinateur portable de l’instituteur, un simple mur blanc devient un écran géant d’ordinateur sur lequel l’enseignant et ses élèves peuvent, avec un stylet, écrire, effacer, faire apparaître des textes, des illustrations, des vidéos, des exercices…) dans les écoles béninoises et françaises dans le cadre d'une coopération pédagogique et culturelle et d'un échange de ressources.
Description détaillée du partenariat
Projet cofinancé par le MAEE en 2011
Rosny-sous-Bois entretient depuis de nombreuses années des liens d’amitié avec le Bénin, notamment au travers de sa coopération décentralisée avec Cotonou (avec une première convention-cadre de coopération signée en 2005).

Ce projet s’inscrit dans le cadre du programme « Sankoré » (nom qui fait référence à l’une des plus anciennes universités du monde créée à Tombouctou) mis en œuvre par le gouvernement français et dédié au développement de l’éducation numérique libre et gratuite pour tous et en particulier pour l’Afrique. Celui-ci est une réponse concrète aux engagements internationaux de la France en faveur des Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD) en matière d’éducation sur le continent africain (assurer une éducation primaire pour tous d’ici à 2015).

Le 6 avril 2011 lors du Salon de l’Association des Maires de l’Ile-de-France, le Groupement d’Intérêt Public pour l’Education Numérique en Afrique et la Délégation Interministérielle à l’Education Numérique en Afrique (GIPENA - DIENA), qui ont en charge la coordination de ce programme, et la Ville de Rosny-sous-Bois, plusieurs fois récompensée par le label des Villes Internet et reconnue « Ville amie des enfants » par l’UNICEF, ont signé un protocole d’accord pour la réalisation d’un jumelage numérique Sankoré entre les écoles élémentaires de Rosny-sous-Bois et de Cotonou.

Sèmè-Podji, commune de l’agglomération de Cotonou, est également partie prenante de ce projet innovant qui repose sur :
- Un équipement numérique performant à faible coût (Mur Numérique Interactif – MNI) ;
- Des ressources pédagogiques numériques libres et gratuites, enrichies via le web par un vaste système coopératif appuyé par les pouvoirs publics ;
- Des échanges réguliers entre enseignants et élèves par la mise à disposition d’outils simples et faciles d’usage.

Il s’articule autour de trois composantes :
- La formation préalable des enseignants volontaires en France et au Bénin à l'outil Sankoré et la dotation des écoles pilotes en équipements numériques ;
- Le suivi et la création d’un réseau d'échanges entre les enseignants ;
- La mise en place du jumelage numérique proprement dit entre les écoles françaises et béninoises.

- Equipement des écoles pilotes et appropriation de l’outil Sankoré par les équipes éducatives.
Objectif de l’action : Doter les écoles pilotes en équipements numériques et former des enseignants volontaires en France et au Bénin.
Description sommaire : 4 EPP de l’agglomération cotonoise (2 à Cotonou, 2 à Sèmè-Podji) seront chacune équipées d’une classe numérique ; il s’agira d’un espace dédié que les enseignants et leurs élèves pourront utiliser à tour de rôle. Chaque établissement désignera un enseignant, responsable du projet Sankoré ; celui-ci suivra une formation spécifique : fonctionnement du MNI, utilisation du logiciel Open-Sankoré et du portail internet Planète-Sankoré. Il sera ensuite chargé de former à son tour les autres membres de l’équipe éducative de son école. Le responsable Sankoré et un autre enseignant volontaire seront également formés à une procédure de résolution des problèmes d’ordre technique et bénéficieront d’une assistance des services techniques municipaux en lien avec le fournisseur des équipements.
A Rosny-sous-Bois, le choix des écoles pilotes et les modalités d’installation des équipements seront bientôt arrêtés. Il est prévu d’acquérir 8 kits pour équiper les classes et d’impliquer les enseignants sur la base du volontariat ; ceux-ci suivront les sessions de formation proposées par la DIENA.
Votre partenariat prend la forme d'un(e)
Projet de coopération décentralisée
Mise en œuvre du partenariat
Maître(s) d'œuvre
Cotonou, Sèmè-Podji
Maître(s) d'ouvrage
Rosny sous Bois
Bénéficiaire(s)
Les premiers bénéficiaires de ce projet sont les enfants âgés de 6-11 ans scolarisés dans les écoles pilotes Sankoré à Cotonou et à Sèmè-Podji, ainsi que leurs enseignants.Deux établissements ont d’ores et déjà été désignés par la Mairie de Cotonou : l’Ecole Primaire Publique (EPP) de Sike-Nord/B, Circonscription Scolaire de Cotonou-Sike, 8e Arrondissement (253 élèves, 6 enseignants dont un directeur) et l’EPP de Akpakpa-Centre/D, Circonscription Scolaire de Cotonou-Akpakpa, 4e Arrondissement (182 élèves, 6 enseignants dont une directrice).Deux écoles seront prochainement sélectionnées par les autorités locales de Sèmè-Podji.Les autres bénéficiaires sont les élèves et les enseignants de Rosny-sous-Bois impliqués (les directrices d’école ont été informées du projet, le choix des établissements participants sera bientôt confirmé par l’Inspecteur de l’Education Nationale).Les bénéficiaires indirects du projet sont les parents d’élèves des deux pays qui pourront également partager l’ouverture culturelle des contenus pédagogiques proposés à leurs enfants.

Partenaires étrangers du partenariat

Partenaires étrangers du partenariat
Nom de la collectivité étrangère Pays  
Cotonou Bénin commun.ico.loupe.alter

Contacts dans les partenaires étrangers du partenariat

Contacts dans les partenaires étrangers du partenariat
Nom de la collectivité étrangère Nom Prénom Fonction Courriel
Cotonou DOSSOU-YOVO Arcadius K. chewebei@intnet.bj

Collectivités territoriales partenaires du partenariat

Collectivités territoriales partenaires du partenariat
Nom de la collectivité territoriale  
Rosny sous Bois commun.ico.loupe.alter

Autres partenaires du partenariat dans le(s) pays partenaire(s)
Cotonou, Sèmè-Podji


Le partenariat n'est pas triennal

Financement du partenariat

Financement du partenariat
Nom du financeur Montant en euros Montant 1% Eau (Loi Oudin 2005) Montant 1% Eau (Loi Oudin 2005) Montant 1% Eau (Loi Oudin 2005) Année
Autre 7875 0 2009
Rosny sous Bois 45545 0 2009
Ministère de l'Europe et des Affaires étrangères 10640 2009
, Cotonou, Sèmè-Podji 10000 2009




Évaluations, communication et perspectives

Une communication a été engagée en France

Une communication a été engagée dans les pays partenaires

Une politique d'évaluation a été engagée

Volontaires impliqués dans le partenariat (VSI, service civique, etc.) d'Échange et de Solidarité

Volontaires impliqués dans le partenariat (VSI, service civique, etc.) d'Échange et de Solidarité
Nom Prénom Mission Champs d'action Entité d'affectation

Documents

Documents
Titre du document Taille en Ko Nom du fichier  
Protocole Rosny GIPENA 423.84 Protocole_rosny_gipena_6avr11.pdf commun.ico.doc.alter


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