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Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures

Contacts dans le poste diplomatique "Ambassade de France à Dakar"

Correspondant coopération décentralisée
Julie CAMY
Courriel : julie.camy[at]diplomatie.gouv.fr
 
Conseiller de coopération et d'action culturelle
Laurent PEREZ
Courriel : laurent.perez-vidal[at]diplomatie.gouv.fr
Titre
L’agriculture urbaine à Thiès : une contribution au renforcement de la sécurité alimentaire et à l’éducation au développement durable.
Année de première signature de la convention
2006
Thématique d'intervention
Economie durable
Sous-thématique d'intervention
Agriculture et développement rural
Sous-sous-thématique d'intervention
Agriculture et agroalimentaire

Autres thématiques mises en œuvre pour le partenariat

Autres thématiques mises en œuvre pour le partenariat
Thématique éligible Sous-thématique Sous-sous-thématique Priorité
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Année de début du partenariat
2012
Le partenariat est
Terminé
Date de fin du partenariat
31/12/2014
Contexte
En Afrique de l’Ouest, face à des coûts alimentaires élevés et des rendements alimentaires de plus en plus bas, le défi de la sécurité alimentaire est aujourd’hui, plus que jamais, d’actualité. Le Sénégal ne fait pas exception.

Le changement climatique, la croissance démographique et la pression foncière, sont des défis majeurs pour le Sénégal, accrus dans les villes, et particulièrement à Thiès, qui connaît des enjeux très importants en terme d’expansion urbaine (nouvel aéroport de Ndiass, plateforme de Diamniadio, autoroute à péage,…).

L’introduction et l’importation à grande échelle de céréales à bon marché depuis la colonisation (exemple du riz), ont changé les habitudes alimentaires et poussé les producteurs et les consommateurs à délaisser les variétés traditionnelles. Les produits locaux en ont été affectés, les sénégalais sont devenus dépendants d’importations alimentaires. Après plus de trente années de politique agricole orientée vers la culture de rente, responsable de la perte des méthodes et techniques traditionnelles, les dernières découvertes scientifiques montrent que l’agriculture biologique et naturelle peut doubler la production agricole en Afrique et résoudre le problème de la faim.

D’ici à 2030, la quasi totalité de la croissance de la population sera concentrée dans les zones urbaines des pays en développement. L’organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) indique que l’agriculture urbaine et péri-urbaine fournit déjà de la nourriture à 700 millions de citadins, soit le quart de la population urbaine mondiale.

Au Sénégal, les habitants les plus défavorisés des villes peuvent dépenser jusqu’à 60% et plus de leur revenus pour l’alimentation. Ce fait, couplé au style de vie urbain, entraine deux phénomènes majeurs : la faim, toujours plus importante, médiatisée par les émeutes qui ont fait suite à la crise alimentaire en 2008, et la croissance rapide du nombre de personnes atteintes maladies liées au régime alimentaire (diabète, maladies cardio-vasculaires,…).

Les Nations Unies appellent à entamer un virage vers l’agro-écologie, qui présente plusieurs atouts. D’une part, elle est un moyen de répondre aux défis alimentaires, climatiques et de pauvreté. D’autre part, elle permet de développer une plus grande diversité de cultures, d’améliorer le rendement et de conserver l’environnement. En outre, la vente des surplus de produits agricoles peut générer un revenu utilisable pour acheter davantage de nourriture. Même des « micro-jardins » peuvent procurer jusqu’à 3 dollars de revenu par jour aux familles pauvres, selon la FAO.

Malgré son importance croissante, l’agriculture en milieu urbain et périurbain fait toujours face à de nombreuses contraintes, notamment le manque de terres adaptées, l’incertitude sur les droits de propriété, l’accès insuffisant à une eau d’irrigation de qualité, l’insuffisance du savoir-faire ainsi que la faiblesse des investissements.

Le projet susmentionné vise à répondre, de façon concrète et ciblée, à ces contraintes. Il s’agit de valoriser un espace non négligeable (6000m²), aménagé, sécurisé et dédié aux femmes et aux jeunes en agriculture biologique de Thiès, qui, bénéficiant de microcrédits, seront également accompagnés par du conseil et des modules de formation sur des aspects spécifiques (techniques de production, gestion, comptabilité,…).
Historique
La réflexion sur les enjeux environnementaux fait partie intégrante du programme de coopération décentralisée Cergy-Thiès. Cette dimension a été prise en compte, depuis le départ, de manière transversale, dans les différentes activités menées.

1- Plusieurs études de territoire ont mobilisé des jeunes experts de Cergy et de Thiès, (étudiants en agronomie, agronomie du développement, ou encore en topographie), sur des études liées à l’eau :

- Juin-août 2010 : Etude sur la valorisation des eaux rejetées par la station dépuration de Keur Saïb Ndoye
- Juin-août 2011 : Etude sur le défi de la gestion de l’eau à travers l’aménagement du territoire des quartiers Nord de Thiès

2- Au-delà de ces études, un premier échange interculturel de pratiques professionnelles a été réalisé en mai et juin 2011 entre deux élus, de Cergy (Christine Erard, Adjointe au Maire déléguée à la propreté et aux espaces publics) et de Thiès (Colonel Abdourahmane Samoura, Conseiller Municipal, Vice-président de la Commission Environnement et Eaux et Forêts). Ces missions alternativement réalisées à Thiès puis à Cergy, ont permis de mettre en exergue plusieurs besoins impérieux et étroitement liés :

- La valorisation et l’aménagement des espaces verts sur la ville, pour préserver un cadre de vie de qualité, mais menacé.
- L’accompagnement et le soutien aux associations et groupements de femmes agissant au quotidien pour proposer des réponses à l’enjeu de la consommation encore insuffisante en quantité et en qualité de produits agricoles en milieu urbain

3- Face à ces constats, il a été décidé d’approfondir la réflexion en organisant un second échange interculturel de pratiques professionnelles entre deux associations de Cergy et de Thiès. Ces deux associations ont été ciblées à l’issue d’un double module de formation à destination des Acteurs Non Etatiques de Thiès, consistant en la réalisation d’un diagnostic organisationnel, puis une formation au management de projet.

4- Deux associations ont donc été identifiées à Cergy (Association des Jardins Familiaux des Côteaux de Cergy) et à Thiès (CEEDD : Centre d’Ecoute et d’Encadrement pour le Développement Durable). Elles ont réalisée une mission réciproque d’échange de pratiques professionnelles en octobre puis en décembre 2011. Ces missions réciproques ont permis d’affiner les besoins et de mieux comprendre les enjeux de l’agriculture en milieu urbain. Les contextes diffèrent, mais de nombreuses passerelles existent entre les pratiques menées ici et là-bas.

5- Un terrain a été mis à disposition de la coopération décentralisée Cergy-Thiès par la Ville de Thiès. Situé à Keur Issa, près de Médina Fall, ce terrain de 7 000m² aura un double usage : il accueillera la Maison de la citoyenneté (sur 1 000 m2), infrastructure socio-éducative, ainsi que le jardin biologique (sur les 6 000 m² restant) dont il est question dans le présent projet.

Tout au long de ces différentes activités, plusieurs de ces structures, (telles que le Centre d’Ecoute et d’Encadrement pour le Développement Durable, Agrecol Afrique, le Réseau des Femmes en Agriculture Biologique,…) ont été ciblées pour participer à ce projet, sur la base de leur engagement, de l’état actuel de leur fonctionnement et de leur proximité avec le territoire ciblé.
Objectif du partenariat
Le présent projet d’agriculture en milieu urbain à Thiès vise à répondre à plusieurs problématiques liées à la gestion de la Ville. Les objectifs sont donc de :

- Créer des emplois et améliorer les revenus afin de participer à l’équilibre social à Thiès
- Améliorer l’environnement, entre autres par une gestion spécifique des déchets
- Participer à l’approvisionnement en circuit court de produits frais et de qualité ( réduire les transports des produits)
- Valoriser des coupures vertes dans le tissu urbain, participer à l’aménagement des espaces verts et l’amélioration de la qualité de l’air.


Le projet démarre dans un premier temps (action 1 et 2) dans la Commune d’Arrondissement Thiès-Nord, au sein du quartier populaire de Keur Issa / Médina Fall (35 000 habitants). L’objectif, dans un second temps (action 3), est d’étendre cette pratique à certains espaces publics ciblés sur le territoire de la commune (sur le modèle des jardins ouvriers, puis des jardins familiaux).

Sur le fond, il s’agit de montrer la pertinence des actions menées au niveau local pour améliorer la disponibilité alimentaire, l’accessibilité et le droit à une alimentation de qualité. C’est ainsi qu’est valorisée et renforcée l’expertise des femmes qui agissent dans ce sens à travers les associations et groupements à Thiès, qui trouveront à travers ce projet une opportunité pour augmenter leur revenus, leur autonomisation, et renforcer leur professionnalisation dans l’agriculture biologique en milieu urbain.

En parallèle à cette activité, et pour sensibiliser la population et notamment les plus jeunes aux enjeux de la préservation de l’environnement et des ressources naturelles, une démarche d’éducation à l’environnement et au développement durable sera menée à Cergy, Thiès et Caen (action 4).

La finalité générale de ce projet, repose sur une prise en compte réelle de l’agriculture dans la stratégie globale de développement, la planification urbaine et les décisions prises en termes d’aménagement du territoire à Thiès.
Description détaillée du partenariat
Projet cofinancé par le MAEE en 2011
Ce projet mise sur la capacité de l’agriculture urbaine à améliorer la qualité de vie dans la ville, et à faire reconnaître sa place, aux côtés des autres fonctions urbaines, dans l’aménagement du territoire.


A l’échelle de la Ville, l’agriculture peut se maintenir si elle répond réellement à une nécessité pour les parties prenantes :
- Pour les femmes productrices, elle est une activité professionnelle, un moyen de se nourrir et de s’insérer dans la société
- Pour les autorités municipales, elle est un instrument de gouvernance urbaine, permettant de résoudre certaines difficultés sociales et politiques
- Pour les habitants, l’espace agricole participe à l’embellissement de la Ville

L’agriculture occupe des espaces ouverts, permettant la participation des habitants et des acteurs de la société civile aux décisions publiques.

Plusieurs associations et groupements de femmes et de jeunes de Thiès sont très investis sur les activités agricoles, dont le maraîchage et l’arboriculture dans les bas-fonds (à la périphérie de la ville), mais aussi le micro-jardinage, développé à l’échelle des foyers et des concessions. Ces cultures sont réalisées dans de petites parcelles familiales ou individuelles avec des techniques et des outils assez rudimentaires. Pour le micro-jardinage hors sol, il s’agit de cultures développées à partir de matériaux de récupération (bidons, pneus, bassines, bacs à fleurs,…), recyclés et utilisés à des fins de maraîchage et de cultures vivrières. Ces femmes restent contraintes, de par l’absence d’espaces cultivable disponible sur le territoire de la commune, à cette échelle d’intervention encore restreinte.

Les jeunes maraîchers ont d’énormes difficultés liées à l’accès à l’eau de façon durable, à l’insuffisance de superficie cultivable (ensablement, ruissellement, urbanisation galopante,..), et l’insuffisance des capacités techniques dans la production et le cycle de commercialisation ?

Malgré le potentiel indéniable de ces types d’activités pour l’amélioration des conditions de vie des femmes et des jeunes concernés, ce projet offre à ces acteurs du développement local à Thiès de passer à une échelle d’intervention supérieure, en :

- Leur proposant un espace d’apprentissage, d’échanges, d’adaptations et d’innovations ;
- Leur facilitant un accès régulier à l’eau grâce à des aménagements de stockage de l’eau de ruissellement et des eaux épurées de la Station d’Epuration de Thiès ;
- Leur facilitant l’accès à la ressource foncière.

L’intervention se fera en deux temps et à deux échelles :

1) pour commencer, sur un terrain plus vaste, mis à disposition par la Ville de Thiès, d’une surface de 6000 m². Ce terrain est situé dans le quartier de Keur Issa, près de Médina Fall (Commune d’Arrondissement Thiès-Nord). Il s’intègre dans le projet plus global de la Maison de la Citoyenneté, centre social en cours de construction sur la même parcelle dans le cadre de la coopération décentralisée Cergy-Thiès.

2) dans un second temps, sur certains espaces publics du territoire dans une phase de capitalisation et de reproduction de l’expérience (action3)

Accompagnés sur les différentes étapes de ces actions par le biais de modules de formation, d’accompagnement par le micro-crédit, et d’expertises locales et nationales, les bénéficiaires pourront développer des activités de deux types :

- maraîchage biologique, dans une optique d’amélioration des conditions de vie des foyers, à la fois par une plus grande souveraineté alimentaire (amélioration de la qualité et la quantité de l’accès aux produits de consommation) et par un développement économique (revente d’une partie de la production) ;

- éducation à l’environnement, au développement durable et à la nutrition à Thiès, Cergy et Caen, afin de raviver les liens entre les jeunes (et la population de manière plus générale) et la terre, par le biais d’un projet pédagogique, en lien avec les établissements scolaires de la zone, la Maison de la citoyenneté, l’Université de Thiès et les exploitations agricoles. A Cergy et à Caen, il s’agit de s’appuyer sur l’exemple du projet développé à Thiès comme support pédagogique afin d’aborder les thèmes de l’alimentation, de la préservation de l’environnement, des ressources naturelles, du développement durable,…auprès du public jeune (établissements scolaires, conseils de jeunes, maisons de quartier) comme des habitants en général.



- Etudes et préparation des sols, structuration des partenariats
Objectif de l’action : Cette action vise à assurer une préparation complète et efficace du projet, avant sa mise en œuvre effective (action 2).


Description sommaire : Cette première étape, incontournable, repose sur les cinq phases préparatoires du projet. Dans un premier temps, la connaissance de l’environnement physique passera par des études des sols, puis une préparation (enrichissement,…). Il s’agira, en parallèle, de procéder à une phase de construction afin à la fois de sécuriser le terrain mis à disposition par la Ville de Thiès, en construisant une clôture en béton, et de garantir l’accès à l’eau. Ensuite, les modalités de partenariat des différentes parties prenantes du projet seront clarifiées, et les modes de gouvernance seront définies collégialement. Cette concertation permettra, pour finir, d’élaborer un plan de formation sur l’année dans un objectif de renforcement des capacités des femmes et des jeunes impliqués.
Votre partenariat prend la forme d'un(e)
Projet de coopération décentralisée
Mise en œuvre du partenariat
Maître(s) d'œuvre
ONG ENDA SAHEL ET AFRIQUE DE L'OUEST
Maître(s) d'ouvrage
Cergy
Bénéficiaire(s)
Les bénéficiaires du projet sont :- Les Acteurs Non Etatiques de Thiès, et notamment les structures suivantes : CEEDD (Centre d’Ecoute et d’Encadrement pour le Développement Durable), le REFAB (Réseau des Femmes en Agriculture Biologique), Agrecol Afrique, et le Comité Consultatif des Femmes de Thiès. 15 femmes et 10 jeunes des quartiers de Keur Issa et Médina Fall, issues de ces différentes structures seront directement concernées par l’action:• disposant à plein temps d’une parcelle exploitable sur le terrain dédié• bénéficiant d’un dispositif de micro-crédit pour le lancement de leur activité ;• bénéficiant de modules de formation adaptés aux besoins du projet.- Environ 500 femmes/foyers des associations pré-citées, qui, si elles n’interviendront pas directement sur les parcelles du jardin, bénéficieront comme les autres du dispositif de renforcement des capacités, notamment sur l’amélioration des pratiques de micro-jardinage.- Les services municipaux et principalement les cadres des services espaces verts/environnement des villes de Cergy, Thiès et Caen :• Trouvant, à travers ce projet :o une expérience professionnelle à dimension internationale via les échanges interculturels de pratiques professionnelles ;o Un outil innovant de renforcement des capacités ; o Une forme de valorisation de l’expertise métier ; o Une ouverture au monde et aux enjeux interculturels.- Les établissements scolaires de Médina Fall et Keur Issa : (Ecoles primaires Cheikh Ivra, Médina Fall 2, Médina Fall 3 et Keur Issa et éventuellement les écoles primaires de Kawsara Fall, de Keur Saïb Ndoye et de Poniène et Collège et lycée de Médina Fall) :• Disposant d’une parcelle exploitable et de démonstration pour le travail d’un jardin pédagogique, à disposition des écoliers ;• Disposant des services d’une association (CEEDD) pour l’animation et la médiation autours de ce jardin.- Les centres de loisirs et les établissements scolaires de Cergy (Les 6 Centres de Loisirs de la Ville et l’Eco-Ecole du Ponceau) et de Caen • Disposant, à travers le projet de coopération décentralisée et l’expérience menée à Thiès :o d’un outil pédagogique d’éducation à l’environnement et au développement durable ;o d’un outil de sensibilisation à l’interculturalité ;o d’une expérience professionnelle à dimension internationale à travers les échanges interculturels de pratiques professionnelles.- Les autorités municipales de la Ville de Thiès, qui trouvent ainsi : une réponse à l’une des problématiques du territoire, celle de l’entretien et la valorisation des espaces verts, actuellement à l’abandon ; Une opportunité de partenariat « gagnant-gagnant » avec des acteurs de la société civile (femmes et groupements concernés), formalisé par des engagements contractuels réciproques.- 50 maraîchers formés et encadrés

Partenaires étrangers du partenariat

Partenaires étrangers du partenariat
Nom de la collectivité étrangère Pays  
Ville de Thiès Sénégal commun.ico.loupe.alter

Contacts dans les partenaires étrangers du partenariat

Contacts dans les partenaires étrangers du partenariat
Nom de la collectivité étrangère Nom Prénom Fonction Courriel
Ville de Thiès SAMOURA Abdourahmane samourabdou@yahoo.fr

Collectivités territoriales partenaires du partenariat

Collectivités territoriales partenaires du partenariat
Nom de la collectivité territoriale  
Cergy commun.ico.loupe.alter

Autres partenaires du partenariat en France
Ville de Caen
Autres partenaires du partenariat dans le(s) pays partenaire(s)
Ville de Thiès


Le partenariat n'est pas triennal

Financement du partenariat

Financement du partenariat
Nom du financeur Montant en euros Montant 1% Eau (Loi Oudin 2005) Montant 1% Eau (Loi Oudin 2005) Montant 1% Eau (Loi Oudin 2005) Année
Autre 2000 2012
Cergy 29300 0 2012
Ministère de l'Europe et des Affaires étrangères 37000 2012
Ville de Caen , Ville de Thiès, Association Solida 64321 2012




Évaluations, communication et perspectives

Une communication a été engagée en France

Aucune communication n'a été engagée dans les pays partenaires

Une politique d'évaluation a été engagée

Volontaires impliqués dans le partenariat (VSI, service civique, etc.) d'Échange et de Solidarité

Volontaires impliqués dans le partenariat (VSI, service civique, etc.) d'Échange et de Solidarité
Nom Prénom Mission Champs d'action Entité d'affectation


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