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Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures

Contacts dans le poste diplomatique "Ambassade de France à Niamey"

Correspondant coopération décentralisée
Courriel :
 
Conseiller de coopération et d'action culturelle
Laurent BONNEAU
Courriel : laurent.bonneau[at]diplomatie.gouv.fr
Titre
Programme concerté de coopération décentralisée entre des communes bas-normandes et les communes du canton de Kornaka au Niger
Année de première signature de la convention
2009
Thématique d'intervention
Politique, humanitaire et coopération transfrontalière
Sous-thématique d'intervention
Gouvernance locale et appui institutionnel
Sous-sous-thématique d'intervention
Gouvernance et démocratie locales

Autres thématiques mises en œuvre pour le partenariat

Autres thématiques mises en œuvre pour le partenariat
Thématique éligible Sous-thématique Sous-sous-thématique Priorité
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Année de début du partenariat
2009
Le partenariat est
Terminé
Date de fin du partenariat
01/06/2013
Contexte
La situation au Niger et dans la sous-région
Concernant la situation politique, depuis la tenue des différentes élections au premier semestre 2011, la situation est stable, ce qui a permis un retour progressif à la normale.
En matière de sécurité, les derniers événements au Mali, qui ont abouti à une intervention militaire française, ne permettent pas d’envisager une évolution favorable à très court terme. Les acteurs de ce programme se conforment aux recommandations du MAE et les missions des acteurs bas-normands au Niger sont suspendues depuis 2010. Ces difficultés ont nécessairement un impact sur la coopération. Néanmoins, la possibilité pour les acteurs nigériens de se rendre en Basse-Normandie et la présence permanente sur le terrain d’Eau Vive au Niger, maitre d’œuvre délégué des communes nigériennes, permettent de limiter les effets négatifs d’une telle situation et de poursuivre les activités.

L’autonomisation des communes bas-normandes dans le portage de leur coopération
Le précédent programme triennal avait été impulsé et porté par le Conseil Régional de Basse-Normandie, afin de permettre aux communes qui s’étaient engagées et qui étaient individuellement trop petites pour le gérer, de démarrer et développer leur coopération dans les meilleures conditions. L’objectif était dès le départ que les communes s’autonomisent progressivement dans le portage de leur coopération.
Un travail important de prise de responsabilité et de réflexion sur les modalités de fonctionnement à mettre en place a été réalisé par les communes bas-normandes afin d’être en mesure d’assumer cette charge.
C’est désormais une des communes bas-normandes, la ville d’Ifs, qui sera chef de file et portera le programme, le Conseil Régional restant malgré tout impliqué.

La consolidation de l’intercommunalité dans le canton de Kornaka et sa reconnaissance progressive
Avec l’avènement de la décentralisation au Niger et la mise en place des premiers conseils municipaux en 2004, le canton de Kornaka a été subdivisé en cinq communes. Les acteurs locaux ont tout de suite compris la nécessité de rassembler leurs forces et, dès 2006, les communes du canton de Kornaka ont décidé de se regrouper au sein d’une association pour mettre en place des projets intercommunaux : c’est ainsi qu’a été créée l’ACCK, l’Association des Communes du Canton de Kornaka.
Cette structure est aujourd’hui dynamisée par le programme et constitue le cadre privilégié de concertation pour la mise en œuvre des actions intercommunales. Un secrétariat permanent de l’AACK a été mis en place, avec un agent technique intercommunal eau et assainissement, et un secrétaire administratif. Ce type de structure est innovant dans le paysage institutionnel nigérien et l’ACCK.
La coopération entre les communes du canton de Kornaka et les communes bas-normandes est donc également un facteur de consolidation de cette intercommunalité.

Communes bas-normandes / communes du canton de Kornaka : des contextes économiques et sociaux différents mais certaines problématiques similaires

En 2009, les communes bas-normandes et les communes du canton de Kornaka impliquées dans le programme avaient réalisé un diagnostic des forces et des faiblesses de leur territoire, afin d’identifier des problématiques communes pouvant être mis en résonance entre les deux territoires. Ces diagnostics ont été réactualisés fin 2012.

 Manque de compétences et de moyens pour consolider et renforcer la dynamique intercommunale dans le canton de Kornaka :
Les premières élections municipales au Niger ont eu lieu en 2004. Les cinq communes du canton de Kornaka se sont progressivement formées et après plusieurs années d’exercice, elles sont mieux à même de gérer le développement. L’intercommunalité est en marche avec la création en 2006 de l’Association des Communes du Canton de Kornaka (ACCK), et la mise en place, plus récemment, d’un secrétariat permanent de l’ACCK, avec du personnel intercommunal. Ce dynamisme est toutefois entravé par le manque de moyens et il apparaît nécessaire de renforcer encore davantage le travail entrepris.

 Manque d’ouverture sur le monde :
Les périodes de crise ont tendance à accentuer les réflexes de repli sur soi et les pertes de lien social, au sein des communes, au sein des familles. Les communes bas-normandes se trouvent confrontées à une montée des discriminations (envers les personnes handicapées, les femmes, les personnes âgées…), notamment chez les jeunes. Et bien qu’elles comptent en moyenne peu d’immigrés, elles font malgré tout face à une augmentation de l’intolérance et des préjugés, notamment vis-à-vis de la religion musulmane.
De même, dans le canton de Kornaka, les villages souffrent souvent d’isolement, faute de moyens permettant d’ouvrir une fenêtre sur le monde.

 Insécurité alimentaire :
Les deux territoires rencontrent des difficultés en matière de sécurité alimentaire et de souveraineté alimentaire pour leur population, même si ces problématiques se déclinent différemment selon les territoires.
Dans les communes bas-normandes, les ménages à faible revenu sont confrontés aux problèmes de l’accessibilité à des produits alimentaires de qualité. S’y ajoutent les problématiques de risques environnementaux et sanitaires, liés aux modes de production intensifs.
Dans le canton de Kornaka, les communes vivent essentiellement de l’agriculture vivrière et de l'élevage mais sont confrontées aux problèmes de sécurité alimentaire, liés aux faibles capacités de production et de conservation et aux difficultés d’accès à la ressource en eau.

 Difficultés d’accès à l’eau et à l’assainissement dans le canton de Kornaka :
En 2011, une étude référentielle eau et assainissement a été réalisée dans le cadre de la coopération Basse-Normandie / canton de Kornaka, pour faire l’état des lieux de la situation de l’eau et de l’assainissement dans les cinq communes du canton de Kornaka et identifier les besoins.
Le taux d’accès à l’eau potable dans le canton de Kornaka est d’environ 60%, mais avec des disparités importantes selon les communes (42,5% pour la commune d’Adjékoria par exemple). Des efforts importants d’investissements en infrastructures hydrauliques ont été réalisés mais ils ont été réduits par la forte croissance démographique dans la zone (3,7%, supérieur à la moyenne nationale). Par ailleurs, tous les ouvrages ne sont pas effectivement fonctionnels, certains étant arrêtés pour raison de panne, de vétusté ou de dégradation. La gestion des points d’eau modernes est souvent loin d’être satisfaisante : de nombreux comités de gestion ne sont pas fonctionnels et/ou ne disposent pas des ressources financières pour les travaux de réparation ; il n’existe pas d’artisan réparateur de pompes à motricité humaine au niveau du canton ; les règles d’hygiène autour des puits sont peu respectées. Ainsi, le nombre d’individus n’ayant pas accès à l’eau potable reste élevé avec près de 120 000 personnes qui utilisent encore de l’eau impropre à la consommation. La recherche de l’eau sur de longues distances et l’encombrement autour des points d’eau sont une corvée quotidienne pour les femmes et les jeunes filles, entravant leur scolarisation et les marginalisant davantage.
Concernant l’assainissement, la situation dans le canton de Kornaka est préoccupante : selon le référentiel de 2011, à peine 4% des ménages disposent d’un ouvrage d’assainissement amélioré et seulement 20% des écoles sont équipées de latrines scolaires, avec des conséquences importantes en termes d’hygiène et de prolifération des maladies.
L’accès à l’eau et à l’assainissement a ainsi été identifié par les communes du canton de Kornaka comme la première des priorités.
Historique
Lancement de la démarche de coopération

Après trois ans de collaboration avec Eau Vive et son antenne régionale de Basse-Normandie pour le financement du programme d’appui au développement local du canton de Kornaka, le Conseil Régional de Basse-Normandie a souhaité l’évolution de cette coopération dans le contexte de décentralisation au Niger, en impulsant la mise en place d’un programme concerté de coopération entre des communes bas-normandes et celles du canton de Kornaka.
L’année 2008 a marqué le lancement du programme, avec la création d’Eau Vive Basse-Normandie, chargée d’en assurer la maîtrise d’œuvre déléguée et d’accompagner les collectivités bas-normandes. Des contacts ont été pris pour présenter le programme aux acteurs de la coopération décentralisée et de la solidarité internationale et quatre communes bas-normandes ont choisi de s’engager dans la démarche : Ifs, Colombelles, Mézidon-Canon et Castillon-en-Auge.
Des protocoles d’intention de coopération ont été signés entre les communes d’Ifs et de Kornaka en janvier 2009 et entre les communes de Mézidon-Canon et Adjékoria, Colombelles et Sabon-Machi, Castillon-en-Auge et Dan Goulbi en novembre 2009.
Parallèlement, en 2009, les élus des communes des deux territoires ont élaboré un diagnostic présentant leurs attentes et motivations, définissant les atouts et les difficultés de leur territoire et identifiant des pratiques pouvant faire l’objet d’échanges mutuels. En novembre 2009, un atelier de concertation a alors permis de mettre en commun ces diagnostics, d’identifier des pistes de travail et de valider un programme d’action.
Ce premier programme, alors porté par le Conseil Régional de Basse-Normandie, avait pour objectif principal de renforcer la coopération décentralisée entre les collectivités de Basse-Normandie et celles du canton de Kornaka, tout en traduisant par des actions concrètes la coopération entre les deux territoires.

Origine et conception du 2ème programme triennal 2013-2015 / mise en évidence des besoins

Une étape de bilan du premier programme et de réflexion sur les perspectives a été lancée à l’automne 2012 et il a été décidé de travailler à l’élaboration d’un second programme triennal, porté désormais par les communes et non plus par le Conseil Régional, même si ce dernier reste impliqué. Le choix a été fait de mettre en place une démarche similaire à celle de 2009, les acteurs nigériens et bas-normands travaillant séparément sur leurs attentes, sur les axes de coopération à conserver et/ou à développer et sur des propositions d’activités, avant une mise en commun et une concertation.
En Basse-Normandie, trois réunions du Comité de pilotage ont eu lieu pour échanger sur le contenu du programme, en s’appuyant notamment sur le diagnostic territorial réalisé en 2009. Les groupes de travail coopération décentralisée des communes ont également pu faire remonter des propositions. Une synthèse des attentes des acteurs bas-normands pour le prochain programme a ainsi été élaborée.
Dans le canton de Kornaka, un forum intercommunal de la coopération décentralisée a été organisé les 18 et 19 septembre 2012 pour faire un premier bilan des activités réalisées et échanger sur les perspectives et les attentes vis-à-vis du prochain programme. Cette rencontre a réuni l’ensemble des acteurs locaux concernés, ainsi que des personnes ressource extérieures, notamment de l’Association des Municipalités du Niger et du Réseau d’appui aux initiatives locales (RAIL).
La mission en Basse-Normandie des maires des cinq communes du canton de Kornaka fin novembre / début décembre 2012 a permis une mise en commun des attentes et une concertation sur les propositions d’action, pour aboutir à la validation des axes de travail du programme.
Cette mission a également été l’occasion pour les 4 communes bas-normandes et les 5 communes nigériennes partenaires de réaffirmer publiquement leur engagement dans cette coopération lors d’une cérémonie officielle où les communes ont signé une lettre collective d’intention concernant leur coopération.
Objectif du partenariat
L’objectif global de ce programme concerté est de s’appuyer sur la coopération décentralisée comme un outil transversal de gouvernance locale favorisant le développement local et l’animation des territoires des communes bas-normandes et du canton de Kornaka.

Plus spécifiquement, il s’agit de :
• Renforcer les capacités institutionnelles des communes en matière de gestion intercommunale et de coopération décentralisée ;
• Contribuer à l'animation des territoires et à l’ouverture sur le monde des populations ;
• Contribuer à l’amélioration de la situation en matière de sécurité alimentaire dans le canton de Kornaka ;
• Améliorer l’accès à l’eau potable et les pratiques d’hygiène et d’assainissement dans le canton de Kornaka, via le renforcement du service public de l’eau et le changement de comportement.

Concernant la Basse-Normandie, les retours attendus pour les collectivités sont :
• l’apport d’un regard extérieur, d’un éclairage différent sur le développement du territoire et ses problématiques, la coopération permettant d’interroger ses propres modes de fonctionnement, en les mettant en perspective, et de s’inspirer des expériences des partenaires, pour faire évoluer ses propres pratiques ;
• la participation à l’animation du territoire, via la mobilisation de la population autour de cette coopération ;
• l’évolution des représentations, l’ouverture sur le monde de la population, avec la sensibilisation des habitants, et en particulier des plus jeunes, à l’interculturel et aux relations Nord/Sud, dans une logique de démultiplication ;
• la création de liens entre les collectivités bas-normandes impliquées, avec un effet d’entraînement au-delà de la coopération.
Cette coopération participe donc également du développement local des territoires bas-normands.
Description détaillée du partenariat
Ce programme se situe dans la continuité du programme triennal 2010-2012 porté par le Conseil Régional de Basse-Normandie, qui visait à impulser et poser les bases d’une coopération innovante, de territoire à territoire, entre des communes bas-normandes et les cinq communes du canton de Kornaka au Niger.

Il présente toutefois une évolution importante, puisque, conformément à la démarche d’autonomisation des communes, c’est désormais une des communes bas-normandes, la ville d’Ifs, qui est chef de file et porte administrativement le programme, le Conseil Régional restant malgré tout impliqué.

Ce programme est issu d’un bilan des actions menées au cours des trois dernières années et d’une réactualisation du diagnostic partagé des deux territoires, initialement élaboré en 2009. Cette démarche de concertation a permis de dégager des axes communs de coopération, qui structurent ce programme triennal.

Au service du renforcement de la gouvernance et du développement local, ce programme concerté met en avant l’échange d’expérience et de savoir-faire, mais aussi les dynamiques territoriales, favorisant les synergies sur et entre les territoires bas-normands et du canton de Kornaka. Une attention particulière est accordée à l’implication des jeunes et des femmes.
Ce programme vise ainsi à apporter des réponses aux problématiques auxquelles sont confrontés les 2 territoires :
- Manque de compétences et de moyens pour consolider et renforcer la dynamique intercommunale dans le canton de Kornaka ;
- Manque d’ouverture sur le monde des communes bas-normandes et du canton de Kornaka ;
- Enjeux communs (même s’ils peuvent se décliner différemment selon les territoires) liés à la sécurité alimentaire ;
- Difficultés d’accès aux services sociaux de base dans le canton de Kornaka, en particulier l’eau et l’assainissement ;

Ce programme a donc un rayonnement à la fois en Basse-Normandie et dans le canton de Kornaka et s’articule autour des axes suivants :
1. Renforcement des capacités institutionnelles :
- Appui à l’intercommunalité dans le canton de Kornaka ;
- Renforcement des pratiques d’intervention en matière de coopération décentralisée ;
2. Animation des territoires :
- Mobilisation des acteurs et création de synergie autour de projets communs ;
- Ouverture sur le monde, éducation au développement, animation et sensibilisation ;
3. Appui à la sécurité alimentaire :
- Renforcement des comités de gestion des banques céréalières ;
- Mise en place d’une expérimentation de cultures irriguées ;
4. Amélioration du service public de l’eau potable et de l’assainissement
- Appui à la maitrise d’ouvrage communale ;
- Renforcement des capacités des opérateurs locaux ;
- Amélioration des pratiques d’hygiène et d’assainissement.

Par ailleurs, au-delà du Conseil Régional de Basse-Normandie et des 4 communes bas-normandes directement en coopération avec les 5 communes du canton de Kornaka, ce programme fédère de nombreux partenaires, impliqués sous différentes formes. Les communes bas-normandes concernées ont notamment mobilisé les acteurs disposant des compétences eau et assainissement sur leur territoire, qui soutiennent plus spécifiquement ce volet, via des financements loi Oudin : la Communauté d’Agglomération de Caen-la-Mer, la ville de Lisieux, les Syndicats intercommunaux d’alimentation en eau potable (SIAEP) d’Ifs-Bourguébus, de Louvigny et de Mondeville-Colombelles-Giberville et le Syndicat Mixte de Production d'Eau Potable de la Région de Caen (Réseau).

- Renforcement des capacités institutionnelles
Objectif de l’action : Renforcer les capacités institutionnelles des communes bas-normandes et du canton de Kornaka en matière de gestion intercommunale et de coopération décentralisée.
Description sommaire : Renforcement des capacités de gestion intercommunale :
- Organisation de rencontres intercommunales de concertation entre élus de l’ACCK
- Appui au fonctionnement du secrétariat permanent de l’ACCK
- Organisation d’une mission d’échange sur la question de la gestion intercommunale
- Organisation d’une mission d’échange entre élus des deux territoires

Amélioration des pratiques d’intervention en matière de coopération décentralisée :
- Echanges de pratiques avec d’autres acteurs engagés en coopération
- Participation aux rencontres de concertation avec les acteurs de la coopération
Votre partenariat prend la forme d'un(e)
Projet de coopération décentralisée
Mise en œuvre du partenariat
Maître(s) d'œuvre
Commune rurale de KORNAKA, Commune rurale de SABON MACHI, Commune rurale de MAYARA, Commune rurale de DAN GOULBI, Commune rurale de ADJEKORIA
Maître(s) d'ouvrage
Ifs, Conseil Régional de Basse Normandie, Ville de COLOMBELLES, Ville de MEZIDON CANON, Ville de CASTILLON EN AUGE
Bénéficiaire(s)
Les cinq communes du canton de Kornaka (Kornaka, Adjékoria, Dan Goulbi, Sabon Machi et Mayara), Région de Maradi au Niger, et les quatre communes bas-normandes d’Ifs, Colombelles, Mézidon-Canon et Castillon-en-Auge, ainsi que les autres collectivités partenaires du programme.Plus largement, ce programme rayonne sur l’ensemble des territoires bas-normand et du canton de Kornaka.

Partenaires étrangers du partenariat

Partenaires étrangers du partenariat
Nom de la collectivité étrangère Pays  
Commune rurale de KORNAKA Niger commun.ico.loupe.alter

Contacts dans les partenaires étrangers du partenariat

Contacts dans les partenaires étrangers du partenariat
Nom de la collectivité étrangère Nom Prénom Fonction Courriel
Commune rurale de KORNAKA KOURE JACKOU OUSMANE ousmanekourjackou@yahoo.fr

Collectivités territoriales partenaires du partenariat

Collectivités territoriales partenaires du partenariat
Nom de la collectivité territoriale  
Ifs commun.ico.loupe.alter

Autres partenaires du partenariat en France
Conseil Régional de Basse Normandie, Ville de COLOMBELLES, Ville de MEZIDON CANON, Ville de CASTILLON EN AUGE, Ville de LISIEUX, COMMUNAUTE D'AGGLOMERATION CAEN LA MER
Autres partenaires du partenariat dans le(s) pays partenaire(s)
Commune rurale de KORNAKA, Commune rurale de SABON MACHI, Commune rurale de MAYARA, Commune rurale de DAN GOULBI, Commune rurale de ADJEKORIA


Le partenariat n'est pas triennal

Financement du partenariat

Financement du partenariat
Nom du financeur Montant en euros Montant 1% Eau (Loi Oudin 2005) Montant 1% Eau (Loi Oudin 2005) Montant 1% Eau (Loi Oudin 2005) Année
Autre 157500 0 2009
Ifs 39000 0 2009
Ministère de l'Europe et des Affaires étrangères 88000 2009
Conseil Régional de Basse Normandie, Ville de COLO 130950 2009




Évaluations, communication et perspectives

Une communication a été engagée en France

Une communication a été engagée dans les pays partenaires

Une politique d'évaluation a été engagée

Volontaires impliqués dans le partenariat (VSI, service civique, etc.) d'Échange et de Solidarité

Volontaires impliqués dans le partenariat (VSI, service civique, etc.) d'Échange et de Solidarité
Nom Prénom Mission Champs d'action Entité d'affectation


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