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Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures

Contacts dans le poste diplomatique "Ambassade de France à Dakar"

Correspondant coopération décentralisée
Julie CAMY
Courriel : julie.camy[at]diplomatie.gouv.fr
 
Conseiller de coopération et d'action culturelle
Laurent PEREZ
Courriel : laurent.perez-vidal[at]diplomatie.gouv.fr
Titre
projet de reboisement et de sensibilisation au changement climatique des populations de Kothiary, Koar, Bala, Goumbayel PREC1-KKGB
Thématique d'intervention
Environnement, Climat et Energie
Sous-thématique d'intervention
Protection / Gestion de l'environnement / Biodiversité
Sous-sous-thématique d'intervention

Autres thématiques mises en œuvre pour le partenariat

Autres thématiques mises en œuvre pour le partenariat
Thématique éligible Sous-thématique Sous-sous-thématique Priorité
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Année de début du partenariat
2015
Le partenariat est
En cours
Date de fin du partenariat
15/09/2016
Contexte
Les quatre communes sont caractérisées dans l’ensemble par un relief plat marqué par quelques dépressions qui sont constituées de vallées fossiles et de mares. Quatre types de sols sont dominants dans les communes : les lithosols gravillonnaires, les sols ferrugineux indures et les sols gravillonnaires sur cuirassé, les sols ferrugineux tropicaux lessivés, les sols rubéfiés et les sols peu évolués hydromorphes. Les facteurs de dégradation des sols résultent des agressions naturelles et des actions anthropiques. En fait, la sécheresse et l’érosion hydrique constituent les facteurs les plus déterminants dans les communes. L’érosion entraîne le décapement de la couche humifère utile à l’exploitation agricole. Leur action est facilitée par des pratiques agropastorales inadaptées se traduisant par la diminution progressive des jachères, l’absence d’enrichissement naturel des sols, le brûlis et le piétinement intense de la végétation. Le climat est de type soudano-sahélien et est caractérisé par deux saisons : la saison des pluies et la saison sèche. La saison sèche allant de novembre à mai est caractérisée par l’harmattan, un vent assez fort de secteur Nord Est - Sud, chaud et sec qui s’accompagne souvent de sable, particulièrement entre mars et mai. La pluviométrie varie entre 600 et 800 mm. Les mois d’août et septembre sont les plus pluvieux. Les pluies sont marquées par de grandes variations dans le temps et dans l’espace. Ce qui affecte les productions agricoles et les ressources naturelles. Les températures varient de 30 à 38°C en maximum et 17 à 20°C en minima entre juillet et février et des maxima de 38 à 40°C et des minima de 25 à 30°C entre mars et juin.
Les quatre ex-communautés rurales devenues maintenant des communes, sont issues de l’application de la réforme administrative et territoriale dans la région de Tambacounda en 2008. Elles sont situées dans la partie septentrionale de la région de Tambacounda, département de Goudiry, arrondissement de Bala. La majeure partie des terroirs du Boundou sont très enclavés et sont à la limite marginalisés en terme de développement et connaissent un taux de pauvreté de 62.5%. La commune de Kothiary est à 26 km de la capitale régionale sur la route nationale 1. Elle couvre une superficie de 36 km², elle compte 07 quartiers et 376 ménages. Sa population est estimée à 3987 habitants dont 1989 hommes et 1998 femmes. Celle de Koar, compte 24 villages officiels ; sa population est estimée à 5168 habitants dont 2501 hommes et 2667 femmes. Celle de Goumbayel, compte prés de 26 villages. Elle couvre une superficie de 900,3 km² et sa population d’environ 6000 habitants est composée essentiellement de jeunes. Celle de Bala, couvre une superficie de 968 Km² et une population de 8235 habitants. Elle est composée de 28 villages. Kothiary est adossée au massif forestier de Ségoukoura (58 000ha) dont l’aménagement est terminé et l’exploitation en cours. Celle de Goumbayel, est adossée au massif forestier de Koar (70 227 ha) dont l’aménagement est terminé. Celle de Bala, est adossée au massif de Kothiary dont l’exploitation est en cours et à celui de Koar dont les aménagements sont terminés. Le massif forestier de Koar (70 227 ha) qui traverse les collectivités rurales de Koar, Goumbayel et Bala constitue la plus grande partie aménagée de ces territoires. C’est une zone de forte émigration des jeunes, l’apport de leurs associations établies en France participe au développement de leurs villages et des zones du KKGB. Ils ont contribué à la construction de postes de santé, à la réhabilitation d’écoles, de salle informatique et de case des tout-petits, de bureau de la poste, à la réalisation de puits, en plus du soutien direct social, économique et scolaire de leurs familles ; leur apport reste déterminant dans la survie des populations. Le KKGB est en lien avec les organisations d’émigrés de ces terroirs. Le Sénégal a un programme d’accompagnement des initiatives de solidarité et de développement pour la réinsertion des émigrés dans l’économie du pays (PAISD 2).
Dans les contrées des quatre communes, la fréquence et la gravité des feux de brousse, l’élagage et l’abattage des arbres des espaces communaux, nécessitent une sensibilisation permanente des populations pour influer sur les comportements et les dynamiques organisationnelles de renforcement des mécanismes de contrôle et d’auto contrôle communautaire par des protocoles et une charte de valeurs fondés sur l’écologie sociale. La gestion de l’environnement est un domaine transféré aux collectivités locales depuis 1996 ; cependant les villages des quatre communes sont confrontés au déboisement de leurs terroirs de culture, participant ainsi à l’augmentation des gaz à effet de serre (GES), impactant négativement sur le changement climatique.
Il existe une pépinière forestière régionale qui ne satisfait pas aux besoins de plants de tous les terroirs des communautés dans les départements et les communes de l’intérieur. En général, il n’existe pas de pépinières décentralisées dans ces zones enclavées. Mais on note deux nouvelles initiatives du KKGB, dans les collectivités locales de Bala et de Goumbayel. Il n’y a pas encore de conventions communautaires pour la gestion du cadre de vie des communes; alors-que les anciens textes datant de 1964, restent muets sur le grave phénomène de la transhumance et pendant qu’un nouveau code forestier plus actuel est en cours d’adoption au Sénégal.
L’Etat a souvent organisé des campagnes de reboisement nationales, initiées et organisées depuis les ministères centraux sans grands résultats dans les communes du KKGB.
On note une dégradation progressive des milieux naturels et de l’écosystème due aux actions anthropiques et au climat avec comme conséquence la réduction des possibilités agricoles, pastorales dans les quatre communes. La gestion de l’environnement est devenue une urgence et une préoccupation centrale de l’Etat et des collectivités locales. Les politiques et les stratégies nationales existent, mais les initiatives sont encore faibles et insuffisamment soutenues; il y a un besoin réel de mise en œuvre conforme aux normes écologiques pour la valorisation de nos patrimoines environnementaux et l’émergence de conscience éco responsable dans des territoires véritablement écologiques. De la conception à la mise en œuvre du projet, la stratégie équité genre sera effectivement considérée ; signalons de même, que le Sénégal est entrain de finaliser sa stratégie nationale sur l’économie verte ; les mécanismes d’achat du carbone ne sont pas encore suffisamment développés.
Ce projet est conforme à l’axe deux du plan Sénégal émergent et s’inscrit dans la perspective de l’acte III de la décentralisation. La bonne gouvernance environnementale, participative contribue à la prise en charge et à l’encouragement de ces dynamiques locales de résilience.
Historique
Après l’éclatement de l’ancienne communauté rurale de Kothiary, l’association du KKGB a été créée en 2009 et reconnue en 2013.
Le KKGB / Dr Louis Jannel est une association de développement qui a pour cible les organisations communautaires de base : femmes / jeunes / producteurs.
L’association fait exécuter ses projets par un staff technique composé principalement d’un coordonnateur et d’un animateur / gestionnaire ; dans chaque commune existe des animatrices / facilitatrices ou relais.
Le KKGB est dirigé par un comité de pilotage composé de huit membres (quatre hommes et quatre femmes) avec la structuration suivante : Président, vice-président, secrétaire général, secrétaire général adjoint, trésorier général, trésorier général adjoint et membres. Sur le plan organisationnel, le comité de pilotage fait des réunions mensuelles avec le staff technique ; ce dernier tient des animations mensuelles dans chaque commune.
Des rapports de suivi trimestriel et des rapports semestriels sont régulièrement élaborés et validés avec le comité de pilotage. Un rapport annuel et des évaluations sont aussi réalisés et sont régulièrement envoyés aux partenaires ; les services techniques sont aussi sollicités pour l’accompagnement des activités ; les réalisations de travaux sont faites par des opérateurs après consultations restreintes ou appels d’offre.
Une assemblée générale se tient annuellement et délibère sur les questions générales d’orientation et de renouvellement du bureau.
Le KKGB met en œuvre une approche participative qui responsabilise à la base les membres avec leurs différents comités de gestion ; il exécute des projets depuis plusieurs années dans leurs différentes communes en partenariat avec la coopération décentralisée (constructions d’écoles, de puits, de foyers des jeunes, de périmètres maraîchers, appui à la production agricole et de protection de l’environnement, santé communautaire, alphabétisation et assainissement, visites d’échange entre le Sénégal et la France).
L’association a fait plusieurs réalisations dont les plus récentes sont:
-Elaboration et négociation d’un programme de gestion des ordures ménagères et d’éducation environnementale en début d’exécution 2013-2018 / avec la coopération française / Comité de Solidarité Internationale / Montrevel en Besse,
-Elaboration et négociation de 4 projets ‘’emplois verts’’ dans les 4 communes avec le ministère de l’environnement et du développement durable (projets présélectionnés),
-Mise en place de comités de quartiers pour la gestion des ordures ménagères, mise en place de matériels de collecte des ordures et de nettoiement du village, organisation d’un système de collecte des ordures ménagères par charrette,
-Sensibilisation pour la protection de l’exploitation familiale agricole pour la souveraineté alimentaire,
-Organisation de visites d’échanges en France et au Sénégal entre élèves, entre adultes sur les activités de maraîchage et de banques céréalières et sur la gestion des ordures ménagères en 2008, 2010 et 2012.
Les élus du KKGB sont membres de l’association des Maires du département de Goudiry et de l’association des Maires du Sénégal ; le Président du KKGB est un des membres fondateurs du GRDR (groupe de recherche et de réalisation pour le développement rural) qui existe depuis quarante ans; le KKGB est aussi à travers son président, membre du comité de pilotage du PROGEDE (Projet de gestion durable et participative des énergies traditionnelles et de substitution) regroupant la Banque Mondiale, le Ministère de l’environnement et du développement durable, le Ministère de l’énergie du Sénégal et les services techniques des eaux et forêts.
Objectif du partenariat
Développer une forte communication et des actions suivies de résilience contre le changement climatique par le reboisement et la revalorisation des systèmes culturaux dans quatre collectivités locales de la zone du Boundou /
Région de Tambacounda.

Innovation (préciser le cas échéant le caractère innovant du projet)

Il existe une forte volonté des quatre collectivités locales de lutter contre le changement climatique, de manière suivie par un système d’information géo référencé, la mise en œuvre de la stratégie équité genre, par l’installation de pépinières décentralisées, des actions de reboisement innovant, communales, d’agroforesterie dans les champs de culture et de sensibilisation avec projections de films suivies d’échanges en langues locales dans les places publiques de chaque commune ; sera aussi adoptée une charte de valeurs communautaire sur le reboisement et l’agroforesterie en langues locales pour la protection de leur cadre de vie. Un système de parrainage des arbres sera effectué et des brigades de reboisement communautaire seront mises en place. Ce projet permettra d’initier et d’expérimenter les contacts avec le «marché volontaire» pour l’achat de crédit-carbone. Une large communication radiophonique et télévisuelle accompagnera le programme.

Date de signature de la Convention de coopération : 2015

Année de début du projet : 2015-2016

Année de fin prévisionnelle du projet : 2016

Bénéficiaires du projet : quatre collectivités locales, espaces publics de quatre chefs-lieux de communes, leurs terroirs de culture, cinquante exploitations familiales (500 personnes), huit périmètres maraîchers, quatre sites de décharge d’ordures ménagères, deux pépinières communautaires.

ACTIONS ENVISAGÉES

Fil rouge du projet et articulations des actions entre elles

Ce projet participatif basé sur les contraintes et priorités des communes, intègre et cible différents espaces communautaires pour l’amélioration de leur cadre de vie et la revalorisation de systèmes culturaux par le reboisement, l’agroforesterie, la mise en place de pépinières décentralisées, l’organisation de renforcement de capacité, la mise en place de nouvelles brigades de reboisement communautaire, la sensibilisation et la communication de masse à l’interne et vers l’extérieur, l’attribution de prix et l’adoption d’une charte de valeurs encadrant des changements de comportements éco responsables.

Synergie et complémentarité de ces actions avec d'autres projets (projets de la coopération française et d’autres bailleurs de fonds bilatéraux ou multilatéraux ; projets d’ONG françaises ou locales ; programmes des structures publiques et parapubliques locales ; programmes de développement sénégalais...)

Ce projet vient en complémentarité d’activités de gestion des ordures ménagères dans ces quatre collectivités locales, il s’inscrit dans le partenariat entre le KKGB et la Communauté de Communes de Montrevel en Bresse en France qui prend en charge les rémunérations du staff technique. Ces deux parties sont engagées pour la matérialisation de l’agenda 21 et des conclusions issues des sommets de Rio pour la protection de l’environnement et le développement durable.

MODALITES DE PILOTAGE DU PROJET

Ce projet sera piloté par le comité directeur ou comité de pilotage du KKGB, assisté par trois personnes
Ressources : deux experts, un en développement durable, un en agro foresterie, spécialiste en système d’information géographique et un ingénieur en aménagement du territoire ; des animatrices endogènes qui accompagneront par la sensibilisation, les brigades de reboisement dans les quatre communes, un cadre de concertation et de suivi des activités de reboisement et l’accompagnement des commissions chargées de l’environnement dans chaque conseil municipal, en plus de l’assistance des services techniques départementaux et régionaux dont les services du développement communautaire, le centre d’appui au développement local et le soutien de la coopération franco-sénégalaise pour le suivi. Le comité de pilotage du KKGB mettra à disposition du projet deux ordinateurs, des locaux pour les réunions et les formations, quatre véhicules à temps partiel et une moto.
Description détaillée du partenariat
Ce projet sera piloté par le comité directeur ou comité de pilotage du KKGB, assisté par trois personnes
Ressources : deux experts, un en développement durable, un en agro foresterie, spécialiste en système d’information géographique et un ingénieur en aménagement du territoire ; des animatrices endogènes qui accompagneront par la sensibilisation, les brigades de reboisement dans les quatre communes, un cadre de concertation et de suivi des activités de reboisement et l’accompagnement des commissions chargées de l’environnement dans chaque conseil municipal, en plus de l’assistance des services techniques départementaux et régionaux dont les services du développement communautaire, le centre d’appui au développement local et le soutien de la coopération franco-sénégalaise pour le suivi. Le comité de pilotage du KKGB mettra à disposition du projet deux ordinateurs, des locaux pour les réunions et les formations, quatre véhicules à temps partiel et une moto.

COMMUNICATION ET ÉVALUATION

Avez-vous engagé pour ce projet une communication ?
? En France
? Au Sénégal

Allez-vous engager une politique d'évaluation de ce projet ?
? Oui
0 Non


IV. MODALITES D’EVALUATION DU PROJET

La méthode de l’auto-évaluation animée par les services techniques et de la coopération sera appliquée et la participation des populations bénéficiaires, des acteurs et des conseillers municipaux représentants des collectivités locales garantiront la qualité du processus et des engagements post-projet. Les outils de l’évaluation participative environnementale seront mis en œuvre en même temps que les outils de l’équité genre. Un système d’information géo référencé sera pratiqué et diffusé au sein des bénéficiaires et des responsables du suivi / évaluation.

V. ACTIONS DE COMMUNICATION AUTOUR DU PROJET


VIABILITÉ ET DURABILITE DU PROJET

Préciser sur quelles bases la viabilité technique, organisationnelle, environnementale, financière, politique, sociale et culturelle du projet reposent

Le projet repose sur le diagnostic des plans communaux de développement, l’engagement du KKGB par rapport à l’agenda 21 des sommets de Rio, une vision partagée avec la CCM de Montrevel en Bresse, la volonté des collectivités locales de mettre en œuvre des politiques d’atténuation du changement climatique, de conscientisation progressive des populations par rapport aux dangers du déboisement massif, des feux de brousse et des comportements inciviques, nuisibles à leur environnement.
Les échanges avec les populations des différents quartiers des communes, les initiatives pour le démarrage d’activités de reboisement par l’existence de deux pépinières du KKGB (2015) dans les communes de Bala et de Goumbayel et la campagne de reboisement prévue cette année dans la commune de Koar et dans les trois autres communes amorcent la dynamique de plusieurs phases cumulatives de protection et de sauvegarde de l’environnement.
L’accompagnement des services des eaux et forêts, de la direction régionale de l’environnement et des établissements classés, de la direction régionale de l’aménagement du territoire, de la direction régionale du développement rural, des services du développement communautaire, du centre d’appui aux collectivités locales, de l’équipe technique du KKGB, l’existence d’un comité de pilotage avec un staff technique, de brigades de reboisement des pépinières décentralisées, de cadre de concertations des exploitations familiales bénéficiaires appuyé par des animatrices endogènes à la base et l’utilisation d’outils comme le système d’information géo référencé garantissent une mise en œuvre technique, organisationnelle et technologique réussie. Ce qui rend ainsi la communication efficace et partagée entre les partenaires Sénégalais et Européens.
La volonté politique du KKGB et l’engagement financier de ces collectivités locales avec la CCM de Montrevel en Bresse et des contributions financières des bénéficiaires, participent de la pérennité partenariale en même temps que la prise de conscience actuelle des populations des terroirs du Boundou, de ce que représentent la richesse environnementale et le respect des normes écologiques.


Indiquer la manière dont le maître d’ouvrage prévoit de se désengager progressivement du projet

La gestion de l’environnement est un domaine transféré aux collectivités locales, l’axe deux du plan Sénégal émergent précise l’enjeu des ressources naturelles sur la croissance territoriale et l’émergence du Sénégal vers l’horizon 2035. La pauvreté globale des terroirs de ces collectivités locales, la faiblesse de la valorisation des ressources naturelles, l’accentuation des tâches stratégiques des communes par la perspective de l’acte III de la décentralisation et du développement territorial, engagent fortement de nouvelles responsabilités collectives de l’Etat, des communes, des services techniques déconcentrées, des populations et de tous les partenaires intéressés au développement économique, social et à l’éradication de la pauvreté dans le pays.
Il est devenu urgent et impératif que les collectivités locales développent de puissants programmes de gestion et de protection avec des campagnes annuelles, efficaces de reboisement dans leur terroir respectif. Ainsi, il est attendu de tous les partenaires et surtout des populations avec l’engagement budgétaire des collectivités locales et de tous les bénéficiaires une implication sociale, financière durable pour le soutien à moyen et long terme d’activités de résilience au changement climatique.

VI. DÉTAIL DES ACTIONS DU PROJET PROPOSÉ

Le nombre d’action reproduit ci-dessous est purement indicatif.

ACTION 1

Intitulé de l'action : Animation / sensibilisation / plaidoyer

Objectif de l'action

Informer les populations bénéficiaires, les élus politiques, les leaders sociaux, économiques et religieux des enjeux de la gestion et de la protection environnementale dans les chefs-lieux communaux des quatre collectivités locales et les partenaires, parties prenantes du projet.

Description sommaire

Une journée de lancement du projet sera organisée avec les populations dans chaque commune et fera l’objet d’une bonne médiatisation. Des sessions d’informations seront organisées pour les différents conseils municipaux. Des séances d’informations sur le projet seront organisées avec les différents services techniques. Un plan d’action de communication et de plaidoyer intégrant l’équité genre, sera élaboré d’une manière participative au début de la mise en œuvre du projet. Des séances d’animations mensuelles seront organisées dans les différentes communes ; les activités de suivi, d’organisation, d’évaluation et de capitalisation constitueront des moments importants de communication sociale, environnementale et productive. L’utilisation du SIG facilitera la communication technique pendant les animations et les séances de partage.

Déroulement de l'action (solutions techniques retenues, travaux à entreprendre, programmes de formation envisagés…)

-Journées de lancement,
-Sessions d’informations / suivi des conseils municipaux,
-Séances d’animations mensuelles,
- Utilisation des outils du SIG.

Indicateurs de suivi de l'action

-Quatre journées de lancement dans les quatre communes,
-Au moins quatre sessions d’informations / suivi par les conseils municipaux,
-Quarante leaders sociaux, économiques et religieux de chaque chef-lieu de commune sont sensibilisés et se mobilisent,
-Dix animations mensuelles,
-Près de dix mille personnes (hommes, femmes, jeunes) sont directement sensibilisées, soit deux mille cinq cent cinquante personnes par commune,
-Douze GPS utilisés,
-Cinquante agro forestiers,
-Vingt volontaires du reboisement.

Résultats qualitatifs attendus

Une plus grande conscience des populations est notée par rapport à la résilience environnementale ; des changements de comportements des populations, des élus politiques, des leaders sociaux, économiques et religieux par rapport aux enjeux de la gestion et de la protection environnementale dans les chefs-lieux communaux des quatre collectivités locales et les partenaires, parties prenantes du projet sont observés dans la vie courante. Une amélioration de la qualité des informations techniques du terrain est obtenue. La promotion du leadership des femmes, des jeunes et des agriculteurs sur la protection de l’environnement et l’agroforesterie a été soutenue.

Résultats quantitatifs attendus

Les populations bénéficiaires, les élus politiques, les leaders sociaux, économiques et religieux des enjeux de la gestion et de la protection environnementale dans les chefs-lieux communaux des quatre collectivités locales et les partenaires, parties prenantes du projet sont informés, sensibilisés et prennent part activement à l’élaboration et au processus de mise en œuvre du projet ; les résultats du suivi obtenus par les GPS sont partagés pendant les animations. Les pratiquants en agroforesterie et les volontaires ont augmenté.

Impacts attendus en fin de projet

Des changements de comportements éco responsables sont observés dans la vie quotidienne des populations.
Plus d’ouverture d’esprit des bénéficiaires quant à l’application des nouvelles technologies dans leur terroir et leur vie quotidienne est noté.

Bénéficiaires de l’action [liste de bénéficiaires séparés par virgule] : élus locaux, populations (hommes, femmes, jeunes), brigades de reboisement, agriculteurs, leaders politiques sociaux culturels et religieux, les services techniques cités plus haut et les partenaires du KKGB au niveau national et international.

Instrument d'évaluation envisagé pour l'action proposée

Sur la base du plan de communication, une auto-évaluation participative intégrant les outils genre, sera organisée en langue locale et sera basée sur les outils de la communication environnementale et mettra à profit les résultats générés par les outils du SIG.


ACTION 2

Intitulé de l'action : Formation des pépiniéristes et des exploitations familiales témoins

Objectif de l'action

Former soixante pépiniéristes (hommes, femmes, jeunes, élèves et enseignants) et cinquante producteurs agro forestiers dans les quatre collectivités locales.

Description sommaire

Il s’agira d’organiser deux ateliers de formation groupés : un sur l’axe Kothiary-Bala et un autre sur l’axe Koar-Goumbayel (une session pour deux collectivités locales), facilités par les eaux et forêts, la direction de l’agriculture. Ces formations concerneront les deux thématiques, une sur les pépinières et une autre sur le reboisement et l’agroforesterie; chaque atelier se déroulera pendant deux jours, soit au total huit jours de formation. L’initiation à l’utilisation de l’outil du système d’information géo référencé sera faite / utilisation simplifiée de GPS. L’équité genre sera considérée pendant le choix participatif des bénéficiaires. La formation sera alternée entre la théorie et la pratique et sera suivi sur le terrain durant la mise en œuvre du projet. Deux visites d’échanges seront organisées, une entre les quatre communes et une autre dans la zone de Bakel.

Déroulement de l'action (solutions techniques retenues, travaux à entreprendre, programmes de formation envisagés…)

-Ateliers de formation (théorie / pratique / suivi sur le terrain / fiche d’évaluation).
-Visites d’échanges.

Indicateurs de suivi de l'action

-Deux ateliers de formations groupés,
-Huit jours de formations sur deux thématiques,
-Deux pépiniéristes et quarante aide-pépiniéristes bénéficiaires dont au moins vingt femmes,
-Cinquante agriculteurs bénéficiaires,
-Deux visites d’échanges,
-Douze responsables de suivi utilisent les GPS.

Résultats qualitatifs attendus

Les pépiniéristes et les producteurs agro forestiers respectent les normes environnementales et participent à la sensibilisation des populations. L’apport des femmes et des jeunes est notable. Amélioration de la prise de conscience des bénéficiaires sur le danger de la désertification.

Résultats quantitatifs attendus

Quarante deux pépiniéristes (hommes, femmes, jeunes, élèves et enseignants) et cinquante producteurs agro forestiers sont formés dans les quatre collectivités locales. Des visites d’échanges sont organisées.

Impacts attendus en fin de projet

Les personnes formées maitrisent les normes écologiques et adoptent des comportements éco responsables et influent sur leurs familles, les personnes, organisations et écoles dans leur environnement.

Bénéficiaires de l’action [liste de bénéficiaires séparés par virgule] : pépiniéristes (hommes, femmes, jeunes, élèves et enseignants, personnes vulnérables), agriculteurs et organisations communautaires de base.

Instrument d'évaluation envisagé pour l'action proposée

L’évaluation pratique et participative basée sur les acquisitions concrètes, sera privilégiée. Les outils du SIG seront utilisés.


ACTION 3

Intitulé de l'action : Charte de valeurs sur le reboisement communautaire et l’agroforesterie

Objectif de l'action

Elaborer une charte de valeurs sur le reboisement communautaire et l’agroforesterie.

Description sommaire

Partant des diagnostics sur le secteur de l’environnement, les recommandations des sommets de Rio, de l’orientation politique du Sénégal notamment dans le cadre de ses politiques sectorielles de gestion de l’environnement et de développement durable, des différents fora organisé dans chaque commune sur les enjeux de l’environnement au niveau international et local, des commissions d’élaboration d’une charte communautaire prenant en charge l’éco responsabilité produiront un document référentiel en français, wolof, poular, soninké et en mandika. Cette charte sera validée par les principaux acteurs, mais aussi en capitalisant l’avis des partenaires techniques, financiers et la de la coopération décentralisée franco-sénégalaise. Elle devra être conforme au nouveau code forestier du Sénégal en cours et prolonger culturellement dans ces terroirs les dispositifs et recommandations de ces nouveaux textes qui feront ainsi l’objet d’une bonne appropriation individuelle et collective.
L’élaboration d’une charte de valeurs sur le cadre de vie communautaire par l’implication participative des acteurs et des bénéficiaires notamment des populations (ménages, hommes, femmes, jeunes), des élus politiques, des leaders sociaux, économiques et religieux, des éleveurs transhumants permettra d’encadrer localement le besoin de changements éco responsables de ces localités. Les différentes écoles et services locaux seront impliqués dans cette élaboration. L’inclusion genre sera considérée ; l’apport des services techniques régionaux, départementaux autorisés déjà cités, sera mis à contribution et sera facilité par la suite de ces nouvelles dispositions et comportements communautaires. L’utilité des outils du système d’information géo référencé sera mise en valeur par rapport au changement de comportements.
La charte fera l’objet d’un reportage vidéo et sera aussi diffusée dans les médias locaux (télévision régionale / radios communautaires). Elle fera aussi l’objet de diffusion dans la CCM de Montrevel en Bresse, dans les réseaux d’émigrés et dans l’internet.

Déroulement de l'action (solutions techniques retenues, travaux à entreprendre, programmes de formation envisagés…)

-Ateliers de partages des résultats des diagnostics,
-Mise en place de commissions de rédaction équilibrées en genre,
-Validation de la charte par les populations dans chaque commune et par les quatre conseils municipaux,
-Diffusion interne de la charte dans les terroirs et externe en direction des différents partenaires.

Indicateurs de suivi de l'action

-Quatre commissions de rédaction de la charte,
-Deux ateliers de partages par commune,
-Quatre fora de vulgarisation de la charte / une par commune,
-Impression de cinq cent chartes en français et langues locales,
-Une large communication d’une vidéo de capitalisation par internet.

Résultats qualitatifs attendus

Une bonne appropriation individuelle et collective de la charte est observée au niveau des différents acteurs communautaires. Le lien changement de comportements / outil du système d’information géo référencé est connu par les populations.

Résultats quantitatifs attendus

Une charte communautaire prenant en charge l’éco responsabilité est produite en français, wolof, poular, soninké et en mandika, elle est validée par les principaux acteurs et les partenaires techniques. Elle est conforme au nouveau code forestier du Sénégal et à sa stratégie sectorielle sur le développement durable.
L’élaboration d’une charte de valeurs par l’implication participative des acteurs, les différentes écoles et services locaux ont été impliqués dans ce processus.

Impacts attendus en fin de projet

Des changements éco responsables s’expriment au niveau des acteurs dans la vie courante de ces localités, les effets positifs influencent d’autres villages ; le cadre de concertation assure le suivi post-projet. Une réceptivité des outils du système d’information géo référencé dans le changement des comportements lié à ces activités.

Bénéficiaires de l’action [liste de bénéficiaires séparés par virgule] : élus locaux, populations (hommes, femmes, jeunes, personnes vulnérables), brigades de reboisement, agriculteurs, leaders politiques, sociaux, culturels et religieux, les services techniques cités plus haut et les partenaires du KKGB au niveau national et international.

Instrument d'évaluation envisagé pour l'action proposée

La méthode d’évaluation des «effets les plus significatifs» sera l’outil de travail, intégrant l’utilisation des outils du système d’information géo référencé.



ACTION 4

Intitulé de l'action : Pépinières communautaires décentralisées

Objectif de l'action

Mettre en place deux pépinières communautaires décentralisées dans deux collectivités locales.

Description sommaire

Il passera par l’accompagnement du service régional des eaux et forêts et des autres services techniques d’installer deux nouvelles pépinières décentralisées pour répondre aux besoins de reboisement et d’agroforesterie dans ces territoires. Cela permettra la formation de quarante aide-pépiniéristes pour les quatre communes et de familiariser les jeunes, les élèves, les femmes et les populations au processus de production des plants pour élargir la diffusion de cette expertise dans les nouveaux comportements. Cette proximité, le renouvellement de ces pratiques et de la sensibilisation permettront des appropriations individuelles élargies parmi les populations et les villages environnants. Deux responsables des pépinières seront stabilisés et des formes de motivations déterminées. Ces pépinières deviendront progressivement des espaces d’apprentissage pour les autres villages. Elles seront identifiées à travers des cartes par le biais du système d’information géo référencé et seront en lien avec les mécanismes du crédit carbone. L’inclusion genre sera considérée.

Déroulement de l'action (solutions techniques retenues, travaux à entreprendre, programmes de formation envisagés…)

-Aménagement de deux espaces pour la mise en place des pépinières,
-Installation de deux pépinières communautaires décentralisées,
-Production de plants ornementaux, horticoles et forestiers,
-Stabilisation de deux pépiniéristes en plus des volontaires,
-Cartographie et photographie des pépinières.

Indicateurs de suivi de l'action

-Deux pépinières communautaires décentralisées,
-Vingt cinq mille plants,
- Deux pépiniéristes et quarante volontaires ou aide-pépiniéristes.

Résultats qualitatifs attendus

En plus de la formation des apprenants, des jeunes, élèves, femmes se sont familiarisés à la production des plants par des visites ; cette proximité a facilité la diffusion de cette expertise au sein d’une partie de la population, renforçant ainsi l’appropriation de ces techniques et ces effets dans l’environnement des communes et des villages environnants. Le système d’information géo référencé génère une qualité de l’information au niveau local et international.

Résultats quantitatifs attendus

Deux nouvelles pépinières décentralisées sont installées en soutien au reboisement et à l’agroforesterie ; des plants sont produits et mis à disposition des bénéficiaires. La fonctionnalité du système d’information géo référencé est matérialisée. Une production de vingt cinq mille plants est réalisée. Quarante deux pépiniéristes et volontaires sont mobilisés dans les quatre communes.

Impacts attendus en fin de projet

Diffusion des technologies de production de pépinières, de reboisement et de pratiques d’agroforesterie au sein d’une partie de la population et de villages environnants. L’intérêt du crédit carbone suscite plus de motivation chez les bénéficiaires. Les pépinières s’ouvrent à la demande de formation par les populations des autres villages. Un groupe de pépiniéristes volontaires existe dans l’espace du KKGB.

Bénéficiaires de l’action [liste de bénéficiaires séparés par virgule] : élus locaux, populations (hommes, femmes, jeunes, personnes vulnérables), brigades de reboisement, agriculteurs, leaders politiques, sociaux, culturels et religieux, les services techniques cités plus haut et les partenaires du KKGB au niveau national et international.

Instrument d'évaluation envisagé pour l'action proposée

Les grilles d’évaluation environnementale appropriées à la production et aux actions de reboisement, seront utilisées. Le système d’information géo référencé permettra d’actualiser et de valoriser l’évolution quantitative et qualitative des pépinières communautaires. L‘approche sera participative.

ACTION 5

Intitulé de l'action : Reboisement communautaire participatif

Objectif de l'action

Initier des activités de reboisement innovant dans quatre espaces communaux et terroirs de culture.

Description sommaire

Le reboisement va mobiliser les populations, leurs collectivités locales, leur contribution financière, les brigades de reboisement accompagnées par des personnes ressources et les services techniques régionaux, départementaux compétentes dans ce domaine. Il contribuera à l’amélioration du cadre de vie communal et à la revalorisation de pratiques culturales fondées sur l’agro-écologie dans les champs témoins expérimentaux. La production de gabions de protection des plants, sera réalisée prioritairement dans chaque commune. Des innovations seront développées dans le cadre du suivi de proximité par la responsabilisation première des bénéficiaires, la capacitation des responsables du suivi, l’organisation de brigades communautaires de reboisement et l’utilisation d’outils modernes notamment le système d’information géo référencé et l’utilisation d’outils simples de GPS par les responsables et les agro forestiers sur le terrain. Ainsi, le processus sera enrichi par la participation technologique des bénéficiaires. Le contact avec le «marché volontaire» pour l’achat de crédit-carbone est développé.
Ces activités devront induire une meilleure régulation du passage du bétail transhumant dans ces terroirs.
Un système de parrainage endogène dont des leaders femmes sera mis en œuvre dans le reboisement.
Enfin, les différentes écoles et services locaux seront aussi impliqués dans le processus.

Déroulement de l'action (solutions techniques retenues, travaux à entreprendre, programmes de formation envisagés…)

-Mobilisation des populations et des collectivités locales,
-Contribution financière des populations et des collectivités locales,
-Production de gabions,
-Mise en place de brigades de reboisement,
-Implication des écoles,
-Encadrement de l’activité par les services techniques,
-Mise en place de haie-vives,
-Aménagement de pare-feux verts,
-Utilisation de GPS pour le suivi communautaire,
-Mis en œuvre d’un système de parrainage endogène,
-Mis en place de groupes d’apprentissage en agroforesterie

Indicateurs de suivi de l'action

-Cinq mille personnes sensibilisées sur les effets bénéfiques du reboisement,
-Vingt cinq mille arbres reboisés,
-65% / taux de survivance des plantes,
-Cinquante haie-vives,
-Quatre pare-feux verts,
-Huit mille gabions, 2000 par commune,
-Quatre écoles primaires / (collèges) et services locaux impliqués,
-Quatre brigades communautaires de reboisement,
-Quatre groupes d’apprentissage en agroforesterie
-Douze GPS utilisés.
Mise en œuvre du partenariat
Maître(s) d'œuvre
KKGB
Maître(s) d'ouvrage
KKGB/Com com DE MONTREVEL EN BRESSE
Bénéficiaire(s)
POPULATIONS DES QUATRES COMMUNES

Partenaires étrangers du partenariat

Partenaires étrangers du partenariat
Nom de la collectivité étrangère Pays  
Entente KKGB Dr Louis JANNEL Sénégal Icone d'une loupe

Contacts dans les partenaires étrangers du partenariat

Contacts dans les partenaires étrangers du partenariat
Nom de la collectivité étrangère Nom Prénom Fonction Courriel
Entente KKGB Dr Louis JANNEL SAKHO Baganda Président KKGB bagandasakho7@hotmail.com

Collectivités territoriales partenaires du partenariat

Collectivités territoriales partenaires du partenariat
Nom de la collectivité territoriale  
Communauté de communes de Montrevel en Bresse Icone d'une loupe



Le partenariat n'est pas triennal

Financement du partenariat

Financement du partenariat
Nom du financeur Montant en euros Montant 1% Eau (Loi Oudin 2005) Montant 1% Eau (Loi Oudin 2005) Montant 1% Eau (Loi Oudin 2005) Année
Communauté de communes de Montrevel en Bresse 19414 0 2015
Ministère de l'Europe et des Affaires étrangères 38823 2015




Évaluations, communication et perspectives

Une communication a été engagée en France

Aucune communication n'a été engagée dans les pays partenaires

Aucune politique d'évaluation n'a été engagée

Volontaires impliqués dans le partenariat (VSI, service civique, etc.) d'Échange et de Solidarité

Volontaires impliqués dans le partenariat (VSI, service civique, etc.) d'Échange et de Solidarité
Nom Prénom Mission Champs d'action Entité d'affectation

Documents

Documents
Titre du document Taille en Ko Nom du fichier  
Projet de de sensibilisation au changement climatique 476,33 COURRIER MAE(dossier )SCN_00002.pdf Icone d'un document à télécharger
MAE appel à projet soutien à la coop décentralisée Franco Sénégalaise 828,05 Appel à projet Franco Sénégalais.pdf Icone d'un document à télécharger
A- Rapport technique et financier PRSC 1. 256,00 A- Rapport technique et financier PRSC 1.doc Icone d'un document à télécharger
Annexe rapport technique et financier PRSC 2015.doc 3807,39 Annexe rapport technique et financier PRSC 2015.docx Icone d'un document à télécharger


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