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Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures

Contacts dans le poste diplomatique "Ambassade de France à Ottawa"

Correspondant coopération décentralisée
Sarah VAILLANT
Courriel : sarah.vaillant[at]diplomatie.gouv.fr
 
Conseiller de coopération et d'action culturelle
Stéphane CATTA
Courriel : stephane.catta[at]diplomatie.gouv.fr
Titre
Le devenir des églises : le patrimoine religieux face aux défis de mutation du patrimoine religieux
Année de première signature de la convention
2016
Thématique d'intervention
Culture et Patrimoine
Sous-thématique d'intervention
Patrimoine
Sous-sous-thématique d'intervention

Autres thématiques mises en œuvre pour le partenariat

Autres thématiques mises en œuvre pour le partenariat
Thématique éligible Sous-thématique Sous-sous-thématique Priorité
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Année de début du partenariat
2017
Le partenariat est
En cours
Date de fin du partenariat
31/12/2018
Contexte
La reconversion affecte un bâtiment à un autre usage que celui pour lequel il a été conçu. Un bâtiment est toujours construit pour une fonction précise – habitat, production industrielle, équipement public, commerce, etc.– tout en correspondant à une intention architecturale et au site sur lequel il prend place. L’évolution des usages étant plus rapide que l’usure des murs, de nombreux édifices trouvent une nouvelle destination. Des châteaux (Le Louvre, Écouen), des gares (Orsay) sont reconvertis en musées, des piscines en commerce (Molitor à Paris) ou en musée (Roubaix) et des usines ou des casernes en appartements ou en lofts, etc.
Si la qualité patrimoniale du bâtiment détermine sa reconversion – plutôt que sa destruction –, elle est une contrainte supplémentaire pour le maître d’ouvrage, initiateur, financeur de l’opération qui en définit la fonction nouvelle et pour le maître d’œuvre qui le transforme et l’adapte pour elle.
Au contact quotidien des élus, le Conseil d’Architecture d’Urbanisme et de l’Environnement de Meurthe-et-Moselle a constaté à plus sieurs reprises que l’entretien du patrimoine religieux devenait une préoccupation majeure pour les collectivités, notamment au regard du contexte économique actuel.
Pour la majorité de ces bâtiments, ce sont des propriétés communales.
Les différentes mises aux normes, notamment concernant l’accessibilité aux personnes handicapées, la fréquence des utilisations religieuses en baisse, les investissements nécessaires à l’entretien courant de l’enveloppe du bâtiment pour assurer sa pérennité et sa stabilité, ont une répercussion et un impact financier fort sur les budgets communaux, notamment ceux des petites communes.
La reconversion devient donc une alternative à l’abandon.
Elle demande, cependant, l’attribution de nouvelles fonctions qui ne peuvent se faire sans de réels choix politiques.
Les expériences québécoises en nombre plus important que les exemples de reconversion en France, permettront de montrer la réalité des nouveaux fonctionnements sur un patrimoine lourd de tradition et de symbolique.
Historique
En France, la loi de séparation de l’Église et de l’État de 1905 stipule que l’entretien des lieux de culte, antérieurs à cette date, est à la charge des communes, tandis que l’entretien des autres structures incombe aux instances religieuses qui les ont construites. Néanmoins, dans les deux cas de figure, la faillite n’est jamais loin, et les travaux de maintenance et de réparation ne peuvent pas toujours être supportés. Il y aurait, en France, plus de 40 000 églises à la charge de la commune, et 800 en Meurthe-et Moselle. Néanmoins ce chiffre n’est qu’une estimation. Un partenaire du projet, le Service Régional de l’inventaire, réalise actuellement un inventaire au niveau de la grande région Grand Est. Cet inventaire semble être un préalable indispensable à des futures actions possibles de mutation. Dresser un état sanitaire, un état des différents bâtiments, permettra d’appréhender de manière globale la répartition, mais aussi la stabilité des édifices à l’échelle d’un territoire. Les religieux sont chaque année moins nombreux ; ils desservent parfois des dizaines de paroisses autrefois dotées d’un curé à demeure. Les offices étant ainsi moins fréquents. Dès lors, la présence même de l’église au cœur du village devient problématique ; les édifices, désertés par les fidèles, sont le plus souvent fermés, par crainte des vols ou par indifférence ; certains ne sont plus entretenus ou sont laissés à l’abandon. Le faible taux d’occupation de ces édifices rend ainsi tout travaux difficilement amortissable économiquement et bien souvent également difficilement justifiable pour les administrés n’utilisant pas ces lieux. D’autre part, la France est aujourd’hui engagée dans une politique de transition énergétique. Celle-ci ouvre de nombreuses interrogations quant à l’isolation et à la préservation des édifices patrimoniaux. Les questions liées à la mutation-reconversion-modularité de ces lieux sont donc un enjeu fort pour les collectivités. Le CAUE 54 et l’ensemble des partenaires de cette coopération qui ont une connaissance fine des différents territoires orientent d’ores et déjà les élus à réfléchir sur la pérennité de ces bâtiments.
Objectif du partenariat
Objectifs locaux :
- Les mettre en œuvre

Objectifs en France :
- Les mettre en œuvre
Description détaillée du partenariat
Avec la sécularisation en France, le patrimoine religieux doit faire face aux défis de mutation fonctionnelle et architecturale. Dans le futur, plusieurs milliers d’édifices religieux seront voués à de nouveaux usages. Si le processus de reconversion et de transformation de ces lieux est en marche depuis longtemps en Europe et en Amérique du Nord, notamment au Québec, les réflexions dans les pays méridionaux en sont encore à leur début. Ce phénomène qui connaît une accélération considérable doit être appréhendé à l’aune des problématiques liées au renouvellement urbain, à la densification et au développement durable. Peu études s’intéressent à la désaffectation des lieux de cultes, et aux moyens d’assurer la reconversion de ces édifices. Cette coopération permettra d’étudier et d'envisager les modalités d’intervention et de transformation des églises tant au Québec qu’en France.
Votre partenariat prend la forme d'un(e)
Projet de coopération décentralisée
Mise en œuvre du partenariat
Maître(s) d'œuvre
GRAND EST - Service régional de l'inventaire général, Anne CARRIER architecture, Conseil d'Architecture d'Urbanisme et de l'Environement de Meurthe et Moselle, Patenaude-Trempe Van Halen, Association des Maires de Meurthe-et-Moselle, Université de
Maître(s) d'ouvrage
Conseil général de Meurthe-Et-Moselle, Conseil du Patrimoine Religieux du Québec, Communauté de Communes du Chardon Lorrain, Baccarat (54120), MRC de Bellechasse, MRC de la MATAPEDIA
Bénéficiaire(s)
En France, les bénéficiaires du programme de coopération sont l'ensemble des collectivités partenaires au projet et indirectement toutes les communes du département de Meurthe et Moselle grâce à l'action de l'association des maires 54. Le renforcement des capacités techniques permettra aux autres organismes partenaires du projet de développer une meilleure compétences dans la gestion du patrimoine religieux

Partenaires étrangers du partenariat

Partenaires étrangers du partenariat
Nom de la collectivité étrangère Pays  
Conseil du Patrimoine Religieux du Québec Canada commun.ico.loupe.alter
MRC de Bellechasse Canada commun.ico.loupe.alter
MRC de la MATAPEDIA Canada commun.ico.loupe.alter

Contacts dans les partenaires étrangers du partenariat

Contacts dans les partenaires étrangers du partenariat
Nom de la collectivité étrangère Nom Prénom Fonction Courriel
Conseil du Patrimoine Religieux du Québec GROULX JOCELYN Directeur jgroulx@patrimoine-religieux.qc.ca
MRC de Bellechasse Blais Hervé Préfet de la Municiaplité régionale de Comté de Bellechasse hblais@mrcbellechasse.qc.ca
MRC de la MATAPEDIA RUEST GAETAN Membre du Comité administratif, maire d’Amqui maire@ville.amqui.qc.ca

Collectivités territoriales partenaires du partenariat

Collectivités territoriales partenaires du partenariat
Nom de la collectivité territoriale  
Conseil départemental de Meurthe-Et-Moselle commun.ico.loupe.alter
Baccarat commun.ico.loupe.alter



Le partenariat n'est pas triennal

Financement du partenariat

Financement du partenariat
Nom du financeur Montant en euros Montant 1% Eau (Loi Oudin 2005) Montant 1% Eau (Loi Oudin 2005) Montant 1% Eau (Loi Oudin 2005) Année
Ministère de l'Europe et des Affaires étrangères 1900 2017
Ministère de l'Europe et des Affaires étrangères 1900 2018
Conseil départemental de Meurthe-Et-Moselle 2300 2017
Conseil départemental de Meurthe-Et-Moselle 2300 2018
Baccarat 500 2018
Collectivités et partenaires étrangers 17966 2017
Collectivités et partenaires étrangers 17966 2018
Conseil d'Architecture d'Urbanisme et de l'Environement de Meurthe et Moselle 2400 2017
Conseil d'Architecture d'Urbanisme et de l'Environement de Meurthe et Moselle 7500 2018
Union Régionale des CAUE de Lorraine 1500 2018




Évaluations, communication et perspectives

Une communication a été engagée en France

Une communication a été engagée dans les pays partenaires

Une politique d'évaluation a été engagée

Volontaires impliqués dans le partenariat (VSI, service civique, etc.) d'Échange et de Solidarité

Volontaires impliqués dans le partenariat (VSI, service civique, etc.) d'Échange et de Solidarité
Nom Prénom Mission Champs d'action Entité d'affectation


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