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Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures

Contacts dans le poste diplomatique "Ambassade de France à Ouagadougou"

Correspondant coopération décentralisée
Marion ANVROIN
Courriel : marion.anvroin[at]diplomatie.gouv.fr
 
Conseiller de coopération et d'action culturelle
Laurent BARBOT
Courriel : laurent.barbot[at]diplomatie.gouv.fr
Titre
Etude de l'impact de l'exploitation aurifère dans la province du Bam
Année de première signature de la convention
2013
Thématique d'intervention
Environnement, Climat et Energie
Sous-thématique d'intervention
Protection / Gestion de l'environnement / Biodiversité
Sous-sous-thématique d'intervention

Autres thématiques mises en œuvre pour le partenariat

Autres thématiques mises en œuvre pour le partenariat
Thématique éligible Sous-thématique Sous-sous-thématique Priorité
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Année de début du partenariat
2015
Le partenariat est
Terminé
Date de fin du partenariat
31/12/2016
Contexte
Historique
Objectif du partenariat
L’objectif de cette étude était d’étudier les différents impacts (environnemental,
sanitaire, social, économique) de l’exploitation aurifère industrielle et artisanale dans la Province du Bam, après une caractérisation de cette activité dans la Province.
Description détaillée du partenariat
Le Burkina Faso et le Bam particulièrement constituent des bassins aurifères anciens où l’exploitation artisanale existe depuis longtemps, mais ce n’est que depuis quelques années que l’exploitation s’est
développée de façon exponentielle, à la fois avec l’installation de mines industrielles (dont la mine Bissa Gold, à Sabcé dans le Bam) et le développement de l’exploitation artisanale.
L'essor accéléré de cette industrie provoque des contestations au sein des communautés voisines des sites aurifères.
En parallèle, l’exploitation artisanale s’est fortement développée, organisée (de manière informelle) et « professionnalisée » avec le développement de l’usage de produits toxiques. Ceci est à l’origine d’une économie parallèle importante incontrôlable et lourde de conséquences pour les territoires sur
lesquels elle s’enracine.
Les deux modes d’exploitation interrogent donc les élus locaux et les habitants de la province, et sont à l’origine de nombreux conflits, que ce soit pour des motifs sociaux, fonciers, sanitaires, ou centrés sur le lac Bam (l’installation de la mine industrielle a utilisé beaucoup d’eau, et le lac est exploité également par les orpailleurs). La question de la pollution de ce lac est elle aussi posée car il s’agit de la plus grande retenue d’eau de la province, véritable poumon économique menacé par les activités
liées à l’extraction aurifère.
Il a été jugé opportun de réaliser tout d’abord une étude afin d’avoir une vision claire des impacts de l’exploitation aurifère, particulièrement en termes environnementaux et de santé publique sur le Bam, qu’elle soit industrielle ou artisanale, afin de pouvoir au mieux limiter ses effets négatifs et afin d’identifier les mesures correctives et/ou compensatoires permettant de limiter les risques. Les risques environnementaux et sanitaires identifiés au cours de cette étude sont les suivants :
- Utilisation forte de produits chimiques et réseau d’approvisionnement non contrôlé (cyanure, mercure, acides) ;
- Absence de protection des travailleurs (nombreux décès liés aux éboulements dans les mines ou à l’usage des produits toxiques) ;
- Absence de contrôle des effluents et résidus des activités (rejets divers vers le milieu naturel, eau, air, sol) ;
- Usage important et non maitrisé de la ressource (eau, bois, énergie, sols).
L’étude propose diverses mesures correctives, à court, moyen et long terme, pour atténuer les impacts négatifs de l’exploitation aurifère, particulièrement dans sa composante artisanale :
- La mise en place d’un observatoire, permettant de collecter les données pour suivre l’évolution de l’activité aurifère et de ses impacts ;
- L’étude préalable à la mise en place d’un site pilote « sans mercure » (possible avec une technologie appropriée, simple mais d’un coût initial significatif) ;
- L’accompagnement de la CC-Bam dans la mobilisation d’un fonds de développement local mis à disposition par l’État burkinabè pour les communes impactées ;
- La réalisation d’un projet de sensibilisation à l’échelle de la province, portant un message unifié et relayé sur l’ensemble du territoire. Dans ce projet pourraient être largement impliqués les acteurs de la coopération Seine-Maritime / Bam présents en Seine- Maritime.
Votre partenariat prend la forme d'un(e)
Projet de coopération décentralisée
Mise en œuvre du partenariat
Maître(s) d'œuvre
Maître(s) d'ouvrage
Bénéficiaire(s)

Partenaires étrangers du partenariat

Partenaires étrangers du partenariat
Nom de la collectivité étrangère Pays  
Communauté de Communes du BAM Burkina Faso Icone d'une loupe

Contacts dans les partenaires étrangers du partenariat

Contacts dans les partenaires étrangers du partenariat
Nom de la collectivité étrangère Nom Prénom Fonction Courriel

Collectivités territoriales partenaires du partenariat

Collectivités territoriales partenaires du partenariat
Nom de la collectivité territoriale  
Conseil départemental de Seine Maritime Icone d'une loupe



Le partenariat n'est pas triennal

Financement du partenariat

Financement du partenariat
Nom du financeur Montant en euros Montant 1% Eau (Loi Oudin 2005) Montant 1% Eau (Loi Oudin 2005) Montant 1% Eau (Loi Oudin 2005) Année
Ministère des Affaires étrangères et du Développement international 0 2015
Conseil départemental de Seine Maritime 79800 0 0 0 2015




Évaluations, communication et perspectives

Aucune communication n'a été engagée en France

Aucune communication n'a été engagée dans les pays partenaires

Aucune politique d'évaluation n'a été engagée

Volontaires impliqués dans le partenariat (VSI, service civique, etc.) d'Échange et de Solidarité

Volontaires impliqués dans le partenariat (VSI, service civique, etc.) d'Échange et de Solidarité
Nom Prénom Mission Champs d'action Entité d'affectation


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