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Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures

Contacts dans le poste diplomatique "Ambassade de France à Beyrouth"

Correspondant coopération décentralisée
Martine HERLEM-HAMIDI
Courriel : martine.herlem[at]diplomatie.gouv.fr
 
Conseiller de coopération et d'action culturelle
Denis GAILLARD
Courriel : denis.gaillard[at]diplomatie.gouv.fr
Titre
Programme de coopération décentralisée avec le Caza de Bcharre
Année de première signature de la convention
2019
Thématique d'intervention
Economie durable
Sous-thématique d'intervention
Attractivité des territoires
Sous-sous-thématique d'intervention
Tourisme

Autres thématiques mises en œuvre pour le partenariat

Autres thématiques mises en œuvre pour le partenariat
Thématique éligible Sous-thématique Sous-sous-thématique Priorité
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Année de début du partenariat
2019
Le partenariat est
En cours
Date de fin du partenariat
Contexte
La vallée QADISHA (« vallée sainte » en syriaque) qui traverse et occupe 30% de la surface du territoire du Caza de BCHARRE, représente le cœur historique et le point focal de la religion maronite. Elle est, depuis le Xème siècle, le principal lieu de refuge des chrétiens pendant les périodes où ils étaient persécutés, notamment par les ottomans.De ce fait, la vallée compte de nombreux vestiges historiques, ermitages, couvents, prieurés, dont certain abritent des fresques du Xème et XIème siècle, hélas mal protégés et souvent dégradés par des visiteurs peu avertis.

C’est sur la base de ces différentes richesses que l’UNESCO a accordé, en 1998 à la « vallée QADISHA », le label de « Patrimoine Mondiale de l’Humanité », conditionnant cette reconnaissance à la mise en œuvre d’un « cahier des charges » définissant les principes à respecter, les objectifs à atteindre. Cependant, les cahiers de charges imposés par l’UNESCO sont extrêmement exigeants : peu avertis des méthodes, procédures et organisations couramment pratiquées en occident, les autorités locales libanaises ont du mal à répondre à ces exigences, si bien qu’en 2012, après une mission de contrôle de l’ICOMOS, la labellisation de l’UNESCO a été remise en question, mettant en danger l’un des principaux atouts du territoire en matière de développement économique. Pour l’essentiel, deux « reproches » étaient émis par l’ICOMOS à l’endroit des autorités locales :
Un environnement dégradé, notamment par manque de dispositifs de collecte et de traitement des eaux usées et des déchets solides ;
Une gouvernance de l’économie touristique déficiente, ne permettant pas une valorisation suffisante des patrimoines culturel, cultuel et naturel que recèle le territoire.

Préoccupés par la migration des jeunes qui ne trouvent plus de débouchés professionnels sur le caza et par la décroissance démographique du territoire depuis la fin de la guerre , les élus locaux s’évertuent, depuis la fin de l’occupation syrienne (2005), à rattraper leur retard en termes d’aménagement et de développement.

Conscients de leur isolement après 15 années de guerre civile et 15 années supplémentaires d’occupation, suivant en cela les directives de Samir GEAGEA, les élus locaux ont fait appel aux compétences occidentales, pour les aider à répondre aux exigences de l’UNESCO, et parmi elles, s’appuient depuis 2005 sur les acteurs de la société civile de la Région Rhône Alpes, eux-mêmes soutenus par les institutions d‘Auvergne-Rhône-Alpes.
Historique
Comme mentionné ci-avant, les déficiences susceptibles de remettre en question la labellisation UNESCO avaient trait à deux domaines d’action :
la protection de l’environnement (déchets liquides et solides)
l’absence de stratégie globale et de gouvernance du développement touristique.

Dès 2005 : les élus locaux ont souhaité pallier aux déficiences en matière d’assainissement liquide, et pour ce faire, ont fait appel aux acteurs rhône-alpins. Fondée sur une méthode de concertation entre élus locaux et services de l’état, l’approche proposée aura permis au Caza d’obtenir:
en 2011 : le financement d’un dispositif pilote d’assainissement par Filtres plantés de Roseaux (500.000 €);
en 2018, un prêt de l’AFD pour la réalisation des équipements d’assainissement sur les 22 villages du Caza (35 Millions €).

En 2015/2016 : les élus du Caza ont fait appel aux mêmes partenaires pour étudier la faisabilité puis la définition d’un dispositif de gestion durable des déchets du Caza. Cette étude est réalisée (40.000 €) : sa mise en oeuvre attend les opportunités de financement.

En 2017, conscient de l’importance de la méthode de travail dans le succès du développement de l’assainissement, les élus du Caza de BCHARRE ont de nouveau fait appel aux acteurs d’Auvergne-Rhône-Alpes, pour les aider à définir une stratégie de développement touristique permettant de générer des retombées économiques sur les populations locales, et organiser une gouvernance susceptible de porter et suivre la mise en oeuvre de cette stratégie.

Une première étude (2017), financée par la Fédération, a permis d’identifier les problématiques et les lacunes à l’échelle d’un village pilote : le village de BQAA KAFRA.

Une deuxième étude (2018/2019), financée par la Région AuRA et la Fondation St Irénée, a permis de mettre en oeuvre les premières recommandations sur le village de BQAA KAFRA, et d’étendre le diagnostic territorial à l’ensemble du territoire du CAZA.

MEAE/DGM/Délégation pour l'action extérieure des collectivités territoriales
Secrétariat général de la Commission nationale de la coopération décentralisée (CNCD) 57, boulevard des Invalides, 75007 Paris 01.43.17.62.64 – secretariat.dgm-aect@diplomatie.gouv.fr – www.diplomatie.gouv.fr/cncd

Les principales lacunes identifiées dans le cadre de ces diagnostics sont les suivantes : des sites et coeurs historiques des villages mal mis en valeur, et encombrés de voitures;
des capacités d’hébergement et de restauration insuffisantes et manquant de professionnalisme;
un tourisme actuel, organisé à la journée, qui ne génère que peu de retombées économiques sur les populations locales;
une volonté réelle des élus locaux à développer le tourisme, mais l’absence de stratégie globale, et d’une gouvernance organisée pour la définir puis la porter.

L’étape, objet du présent document a pour but de poursuivre le travail initié, et mettre en oeuvre une partie des recommandations issues de ce travail préalable.
Objectif du partenariat
Le projet consiste à contribuer au développement touristique du Caza de Bcharre, situé au sein de la vallée du Qadisha et permettre ainsi de lutter contre l’exode des jeunes, le chômage grandissant et la décroissance démographique du territoire. Ce projet porté dans le cadre d’une coopération décentralisée s’associera de partenaires spécialisés dans le renforcement de compétences pour étudier l’impact des changements climatiques sur l’économie locale, mettre en place des activités de valorisation du tourisme et du patrimoine et contribuer au développement d’ activités économiques outdoor en favorisant le contact d’entreprises des deux territoires.
Description détaillée du partenariat
Faire du caza de Bcharré un territoire dont les patrimoines sont valorisés et le développement touristique amorcé est le résultat attendu de ce projet. Pour l’atteindre, la stratégie est de s’appuyer sur les recommandations émises par les différents diag. et de les mettre en perspective avec les priorités de la féd. des municipalités du caza et les enjeux du territoire afin d’élaborer un plan d’actions pertinent. la fédération des acteurs et la gouvernance du territoire sont les piliers d’un développement stable, en cohérence avec les volontés politiques, économiques, environnementales et sociales du caza et de sa population. Le transfert de compétences et l’accompagnement à la structuration de la féd. par Chambéry et ses partenaires est la clef de mise en œuvre d’une stratégie adaptée au territoire, permettant une vision sur le long terme avec l’ensemble des parties prenantes
Votre partenariat prend la forme d'un(e)
Projet de coopération décentralisée
Mise en œuvre du partenariat
Maître(s) d'œuvre
Ville de Chambéry, Fédération des municipalités de Bcharré
Maître(s) d'ouvrage
Ville de Chambéry, Fédération des municipalités de Bcharré
Bénéficiaire(s)
Population locale

Partenaires étrangers du partenariat

Partenaires étrangers du partenariat
Nom de la collectivité étrangère Pays  
Fédération des municipalités de Bcharré Liban commun.ico.loupe.alter

Contacts dans les partenaires étrangers du partenariat

Contacts dans les partenaires étrangers du partenariat
Nom de la collectivité étrangère Nom Prénom Fonction Courriel

Collectivités territoriales partenaires du partenariat

Collectivités territoriales partenaires du partenariat
Nom de la collectivité territoriale  
Chambéry commun.ico.loupe.alter



Le partenariat n'est pas triennal

Financement du partenariat

Financement du partenariat
Nom du financeur Montant en euros Montant 1% Eau (Loi Oudin 2005) Montant 1% Eau (Loi Oudin 2005) Montant 1% Eau (Loi Oudin 2005) Année
Ministère de l'Europe et des Affaires étrangères 34000 2019
Chambéry 10000 0 0 0 2019
Région Auvergne Rhône Alpes 20000 2019




Évaluations, communication et perspectives

Une communication a été engagée en France

Aucune communication n'a été engagée dans les pays partenaires

Aucune politique d'évaluation n'a été engagée

Volontaires impliqués dans le partenariat (VSI, service civique, etc.) d'Échange et de Solidarité

Volontaires impliqués dans le partenariat (VSI, service civique, etc.) d'Échange et de Solidarité
Nom Prénom Mission Champs d'action Entité d'affectation


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