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Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures

Contacts dans le poste diplomatique "Ambassade de France à Niamey"

Correspondant coopération décentralisée
Courriel :
 
Conseiller de coopération et d'action culturelle
Laurent BONNEAU
Courriel : laurent.bonneau[at]diplomatie.gouv.fr
Titre
COOPERATION DECENTRALISEE JUVISY SUR ORGE / TILLABERI
Année de première signature de la convention
1988
Thématique d'intervention
Politique, humanitaire et coopération transfrontalière
Sous-thématique d'intervention
Gouvernance locale et appui institutionnel
Sous-sous-thématique d'intervention
Appui institutionnel

Autres thématiques mises en œuvre pour le partenariat

Autres thématiques mises en œuvre pour le partenariat
Thématique éligible Sous-thématique Sous-sous-thématique Priorité
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Année de début du partenariat
1988
Le partenariat est
En cours
Date de fin du partenariat
Contexte
Durée et objet général du projet
Le programme triennal proposé dans ce dossier correspond au priorités des actions de soutien au développement de la commune de Tillabéri au Niger et des échanges entre Juvisy et Tillabéri qu’il est prévu de mettre en œuvre sur la période du 01 janvier 2013 au 31 décembre 2015.
Ces actions se situent dans le contexte plus général du jumelage entre Juvisy et Tillabéri décidé en 1988.


Environnement et lieu d’implantation
La commune de Tillabéri est située sur la rive gauche du fleuve Niger, à 113 km à l’ouest de Niamey, la capitale nigérienne, sur la route Nationale N°1 qui mène en République du Mali.
La Ville de Tillabéri a été déclarée commune urbaine en 1988. Et depuis 2005, la commune est érigée chef lieu de la région et du département qui portent le même nom.

Elle se compose d’un centre urbain et de villages périphériques et insulaires. Depuis 2005, sa surface est passée de 52 km2 à 450 km2. Elle compte environ 58 000 habitants dont environ 24 000 dans le centre.

En janvier 2011, à l’occasion des deuxièmes élections locales, le troisième pallier de la décentralisation intégrale, entamée depuis 2004 a été mis en place avec l’installation des conseils régionaux. Installés le 8 juin 2011, avec ses 31 membres, issus des 6 départements qui composent la région, le Conseil Régional de Tillabéri est désormais fonctionnel et occupe des bureaux provisoires au sein de la commune de Tillabéri, chef lieu de la région.

Contexte national
Sur une superficie de 1 267 000 km2, dans la zone sahélienne, le Niger compte quelque 16 millions d’habitants avec un taux de progression annuel de l’ordre de 3,7 %.
Les principaux indicateurs de développement sont particulièrement bas, conduisant à un indice de développement humain parmi les plus faibles du monde. Le PNB par habitant, essentiellement d’origine agricole, est de l’ordre de 374 dollars par an, là aussi l’un des plus faible du monde.
Le climat sahélien et l’absence d’eau ont entraîné une concentration de la population le long du fleuve Niger et de la frontière avec le Nigeria, d’immenses étendues étant pratiquement désertiques.

Si le français est la langue officielle enseignée dans les écoles et utilisée par l’administration, la population utilise des langues nationales : Haoussa (55%), Djerma –Songhaï 20%), tamachek (Touareg) (8 %) et le peul (8%).

Malgré le manque d’eau, l’agriculture et l’élevage constituent les ressources essentielles du pays avec des conséquences dramatiques dès que la saison des pluies n’est pas satisfaisante. Cela crée une sécurité alimentaire très fragile et une très grande pauvreté tant individuelle que pour toutes les institutions. Le budget national dépend largement de l’aide étrangère, y compris pour assurer les salaires de ses fonctionnaires.

Après avoir été reportées plusieurs fois, les premières élections municipales ont eu lieu au Niger en juillet 2004. Elles ont ainsi désigné pour 4 ans 265 conseils municipaux accompagnant la création de 243 nouvelles communes sur le territoire nigérien. La mise en place de cette décentralisation au Niger se fait toutefois de manière très lente, notamment pour des raisons financières et sans doute politiques.
Le renforcement des capacités municipales pour les 22 communes déjà existantes ou la création de ces capacités pour les autres est un véritable enjeu national pour la réussite de la décentralisation au Niger, de la démocratie et du développement local.
Suite au coup d’Etat du 18 février 2010, des Administrateurs Délégués ont assuré le rôle des maires élus « en intérim » et ont géré les affaires courantes des collectivités territoriales jusqu’aux élections de nouveaux conseils et leurs exécutifs fin 2010, début 2011. Depuis juin 2011, les nouveaux maires élus ont pris leurs fonctions et les projets de coopération décentralisée ont pu de nouveau être discutés avec des partenaires élus du sud.

Contexte local

• Services publics
Eau
L’alimentation en eau potable est un sujet de préoccupation important.
La zone centrale est desservie pour l’essentiel par une unité de traitement de l’eau du fleuve Niger moderne, mise en service en 2004 avec un double château d’eau et un réseau de distribution d’eau. Ce réseau est exploité par la SEEN (Société d’Exploitation des Eaux du Niger) filiale de Véolia.
Néanmoins ce réseau ne concerne que de l’ordre de 30% de la population de Tillabéri n’incluant ni les îles ni de très nombreux villages dispersés sur les 450 km2 du territoire communal.

Electricité et téléphone
Il existe un réseau électrique principalement au centre ville, mais aussi dans certains villages (Daikaina Bella, de Daikaina Camp Pénal, de Daibéri et de Tillakaina Koira Zéno et Tillakaina Mébéri). Seul le centre ville est desservi en téléphone, mais la trop faible capacité du réseau téléphonique ne permet que l’usage de la messagerie électronique et non l’accès réel aux potentialités d’Internet.

Assainissement
Un réseau d’écoulement des eaux pluviales a été mis en place progressivement par la NIGETIP mais son entretien laisse à désirer. Il n’y a pas de réseau pour les eaux usées. Beaucoup de concessions et d’équipements ne disposent pas encore de latrines et/ou puisards malgré des interventions de la coopération de Juvisy qui, à partir de 2007, a cofinancé un agent d’assainissement dans le personnel communal. La prise en charge partiel du salaire de cet agent par Juvisy est terminée depuis juin 2011 et depuis, ses traitements sont payés intégralement par la commune de Tillabéri. Un projet pluriannuel de construction de latrines et puisards individuels cofinancé par la coopération Juvisy-Tillabéri a continué en 2012 et continuera en 2013. De plus, grâce à un cofinancement de l’Agence de l’Eau Seine Normandie (AESN) et la coopération Juvisy-Tillabéri, un vaste projet triennal intitulé « Amélioration de l’alimentation en eau potable et de l’assainissement en milieu scolaire dans la commune de Tillabéri (Niger) » permettra d’équiper une grande majorité des écoles en latrines et points d’eau. Ce programme a débuté fin 2011 et se terminera en 2013. Dans le domaine des déchets ménagers, beaucoup reste encore à faire.

Education
Le taux de scolarisation en primaire est de 86,60% pour la commune urbaine de Tillabéri, ce qui est très supérieur à la moyenne au Niger (environ 62 %). Il existe 31 écoles primaires pour le compte de l’Inspection de l’éducation de base de Tillabéri communale pour 222 classes et 19 jardins d’enfants dont 17 publics et 2 communautaires avec 46 classes. Il existe 3 collèges (2 collèges publics et 1 collège privé) et 2 CES publics regroupant dans le même établissement un collège et un lycée (1 CES Traditionnel qui est en partenariat avec le Lycée Marcel Pagnol de Juvisy et 1 CES Franco –arabe) mais les moyens de travail sont dérisoires et 1 CES privé. Il convient d'ajouter l'Ecole Normale des Instituteurs (ENI) « TANIMOUNE » qui forme les enseignants du primaire qui reçoit quelque 1500 élèves.

Santé
Tillabéri est le siège de l’Hôpital de District Sanitaire pour tout le département de Tillabéri (300 000 habitants) employant 2 médecins et 5 autres médecins interviennent au niveau des CSI des communes rurales de Sakoira, de Dessa, d’Anzourou, de Kourthèye et d’Ayorou. Il est à noter qu’Ayorou est un département nouvellement créé mais toujours rattaché au District Sanitaire de Tillabéri car pour le moment le département d’Ayorou ne dispose pas d’Hôpital de District. Les équipements au niveau de ces formations sanitaires sont fréquemment en panne.
Il existe 4 Centres de Santé Intégrés à Tillabéri Commune et 68 Cases de Santé pour l’ensemble du département de Tillabéri y compris celles du département d’Ayorou, mais très dépourvus en moyens humains et matériels.

*L’activité économique

Agriculture et élevage
Un aménagement hydraulique le long du fleuve Niger permet de pratiquer la riziculture au niveau de trois coopératives rizicoles (Toula, Daikaina et Daibéri) et des produits maraîchers sur des zones irriguées. Une usine de décorticage de riz est implantée à Tillabéri.
Les cultures traditionnelles du Mil et du Sorgho sont totalement dépendantes de la pluviométrie et ne bénéficient que trop peu des progrès potentiels possibles avec des semences améliorées, des engrais, une culture attelée, etc. Un vaste projet pluriannuel « semences améliorées » a été décidé et commencé en 2010 avec l’aide de la coopération Juvisy-Tillabéri ayant comme objectif une plus forte vulgarisation de l’utilisation des ces semences auprès des habitants.
Face à ce cycle infernal de déficit de pluviométrie, les cultures maraichères irriguées sont présentées comme une alternative plausible pour combattre l’insécurité alimentaire et ce d’autant plus que la commune est traversée sur plusieurs kilomètres par le fleuve Niger, offrant une disponibilité en eau d’irrigation sur toute l’année. La coopération Juvisy-Tillabéri a mené 2 campagnes expérimentales en 2011/12 et 2012/13 dans ce domaine avec l’aide de l’Etat nigérien et l’appui du MAE.

Commerces et services
La commune de Tillabéri connaît une assez grande activité commerciale avec un grand marché au bord du fleuve. La situation sur la Nationale 1 en fait également un centre actif pour les transports de personnes et de marchandises vers Niamey à l’est et vers le Mali à l’ouest. Des services de transports réguliers par bus vers Niamey et le Mali via Ayorou existent.
Trois banques ont ouvert des agences à Tillabéri en plus des trois caisses d’épargne et de crédit, sortes de caisses de crédit mutuel.

Vie associative

Il existe une vie associative importante dans les domaines les plus divers malgré une pénurie totale de moyens : associations sportives, sans équipement digne de ce nom, associations « humanitaires » telles que la Croix Rouge ou d’autres d’origine religieuse et parfois éthique, associations d’handicapés, de femmes, d’anciens combattants, de parents d’élèves, une radio associative locale etc.

Plan du développement communal (PDC)
Début 2006, le conseil municipal de Tillabéri a approuvé le 1e plan de développement communal élaboré en 2005 dans le cadre d’une démarche participative avec les habitants, les services techniques, les associations et avec divers concours spécifiques dont celui très important du RAIL sur le plan méthodologique et de la coopération de Juvisy sur le plan financier.
Début 2012, un nouveau PDC a été élaboré par un cabinet d’études et approuvé fin 2012 par le conseil municipal de Tillabéri.
Historique
Historique du jumelage

Dès la création administrative en 1988 de la commune de Tillabéri, le jumelage entre Juvisy et Tillabéri est officialisé en novembre 1988, l’association Juvisy-Tillabéri est créée en 1987, association qui jusqu’en 2009 a été maître d’ouvrage délégué pour toutes les actions de la coopération.
Le pilotage des actions sur place était d’abord confié aux « Volontaires du Progrès » et depuis 2005 à l’ONG nigérienne RAIL (Réseau d’Appui aux Initiatives Locales).
Les actions conduites de 1991 à ce jour couvrent de multiples aspects de la vie communale, notamment :
•L’appui institutionnel pour les services de la commune et les services urbains : bornes-fontaines, assainissement (eaux usées et latrines), ordures ménagères, la création d’une bibliothèque…
•L’appui aux activités économiques, notamment avec des microcrédits et des appuis aux initiatives économiques des jeunes, l’amélioration des rendements agricoles (motopompes, réhabilitation des sols, vulgarisation de l’utilisation des semences améliorées)
•A partir de 2000, l’appui au secteur éducatif avec la création et l’équipement chaque année d’une classe nouvelle et un appui aux moyens pédagogiques pour améliorer la qualité de l'enseignement
•L’appui à la vie associative et aux échanges avec Juvisy

Un tournant très important a été l’élection d’un Conseil Municipal en juillet 2004 et d’un Maire en septembre 2004.
Après avoir aidé à élaborer un plan de développement communal en 2005, la coopération de Juvisy a poursuivi son action dans les domaines précédents en renforçant les appuis institutionnels et ceux dans le domaine des activités économiques, notamment la réhabilitation de la coopérative maraîchère de Tillakaïna, la création et le suivi de 17 banques céréalières (BC) et de l’Union de ces BC.

La coopération Juvisy-Tillabéri a bénéficié
•Dès 2000 de l’appui du MAE sous forme d’aide annuelle puis plus fréquemment de programmes triennaux dont le dernier couvre la période 2010-2012
•Dès 1998 de l’appui financier du Conseil Général de l’Essonne là aussi sous forme annuelle ou triennale
•De l’appui de plusieurs syndicats intercommunaux auxquels adhère Juvisy et qui ont accepté de cofinancer des actions dans leurs domaines de compétence à Tillabéri notamment le SEDIF pour l’eau, le SMOYS pour l’électrification solaire, le SIVOA pour l’assainissement
•De l’AESN pour l’eau et l’assainissement.
Juvisy s’est également appuyée sur des ONG spécialisées telles que "Aide et Action" dans le domaine de l’éducation ou "Afrique Verte" pour les Banques céréalières et la formation des paysans à l’utilisation des semences améliorées.
Objectif du partenariat
La coopération entre les deux collectivités est une coopération décidée, impulsée et coordonnée par les instances élues de chaque collectivité, inscrite dans la durée, avec pour objectif un développement local durable des deux partenaires, avec la participation et le droit à l’initiative de tous les acteurs locaux et dans le respect de l’autonomie et de l’identité de chacun des partenaires.

Cette coopération doit se faire sur une base d’égalité des deux partenaires et elle ne saurait se limiter à une action de solidarité – si nécessaire et légitime soit-elle- à l’égard de la collectivité du sud. Chacune de nos collectivités et chaque partenaire doit apporter à l’autre et apprendre de l’autre.

Les deux grands objectifs sont la poursuite de l’appui au développement par des actions à Tillabéri et à Juvisy et le renforcement des échanges et des projets entre les institutions et les acteurs de la société civile de nos deux communes.
Description détaillée du partenariat
La coopération entre Juvisy et Tillabéri remonte à 1985. Peu à peu institutionnalisée, elle exprime dans ce dossier la volonté d’intensifier l’appui institutionnel et le renforcement des capacités de la Commune Urbaine de Tillabéri (CUT) afin de lui permettre une prise en charge plus efficace de la gouvernance locale suite à la décentralisation effective depuis 2004.

En effet, le programme d’action présenté dans le dossier s’articule autour de 3 actions prioritaires : le renforcement des capacités des services communaux et municipaux, l’appui au développement du service domanial et la lutte contre l’insécurité alimentaire à travers un projet de récupération de terres dégradées.

Cette concentration de nos interventions permettra d’apporter notre aide plus efficacement et de manière plus ciblée. Des services mieux équipés, un personnel mieux formé et l’existence de schémas directeur d’aménagement du territoire permettront une meilleure gouvernance locale et de meilleurs services à la population tout en accompagnant le développement de toutes les zones géographiques de la commune urbaine.

Néanmoins et compte tenu du fait que Tillabéri est de plus en plus fréquemment touché par des déficits céréaliers important, la coopération interviendra également dans le domaine de lutte contre l’insécurité alimentaire en mettant en place un important projet de récupération des terres dégradées. Cette action ne permet pas seulement d’augmenter la surface agricole de la CUT, mais améliore aussi l’exploitation des ressources naturelles en eau, la santé de la population par une diminution des eaux stagnantes et une meilleure alimentation et les conditions de vie en luttant contre les eaux de ruissellement.

- Projet d’atténuation des crises alimentaires par la récupération de terres dégradées dans la commune urbaine de Tillabéri
Objectif de l’action : L’objectif de cette action est de lutter contre l’insécurité alimentaire en augmentant les surfaces agricoles, les revenus de la population et la croissance économique tout en luttant contre les eaux de ruissellement.
De manière plus globale, il s’agit de contribuer au processus de gestion concertée et durable des ressources naturelles capable de créer les conditions d’un développement social et économique garantissant la sécurité alimentaire des populations.

Description sommaire : Ces vingt dernières années, la dégradation des ressources naturelles du Niger a accru l’insécurité alimentaire des ménages ruraux, principalement dans sa partie septentrionale où la pluviométrie est de plus en plus incertaine. Il ressort que les ménages sont en permanence exposés au risque d’insuffisance des céréales de base affectant la nutrition, la santé, les revenus et la croissance économique, l’éducation, ainsi que l’environnement physique des écosystèmes.

Dans la commune Urbaine de Tillabéri, à l’instar de la campagne agricole 2009, celle de 2011 a été marquée par un déficit céréalier très important allant dans certains villages jusqu’à 96%. Du fait de ces déficits successifs, des mouvements de populations sont observés dans les zones d’insécurité alimentaire aigue de Tillabéri. Pour juguler cette crise alimentaire, la population a demandé à la coopération Juvisy-Tillabéri d’appuyer la réalisation de travaux de récupération de terres dégradées et de reboisement sur les plateaux se situant à l’Est (à proximité du village de Mari et en particulier des hameaux Djindé Bani, Kabey et Ména) pour non seulement contribuer à restaurer de manière pérenne les écosystèmes, mais aussi de favoriser le renforcement du potentiel nutritionnel et fourrager à travers l’ensemencement des ouvrages antiérosifs avec des semences d’herbacées.

Le but visé à travers ces mesures est d’une part de faciliter l’accès aux vivres aux populations en rehaussant leurs revenus par le « Cash for Work » ; et d’autre part d’enclencher à moyen et long terme un processus de réhabilitation durable de l’environnement.

Dans le cadre de l’ambitieux programme national « Initiative 3N » (les Nigériens Nourrissent les Nigériens) ayant pour objectif la diminution de l’insécurité alimentaire au Niger, l’Etat nigérien soutien ce genre d’actions et en 2012, deux ONG nigériennes, partenaires de la coopération, ont déjà mené avec succès de tels projets avec l’aide de l’Etat. Le résultat prometteur de ces projets pilotes et l’existence d’un vaste territoire communal non-exploité à cause des terres dégradées a fait naître au sein de la population et du conseil municipal la volonté de réaliser un programme de réhabilitation de terres d’au moins 5 ans.
Par ailleurs, ce programme figure dans le nouveau PDC comme projet prioritaire.
S’il s’avèrerait possible d’obtenir un soutien par l’Etat nigérien, le projet sera élargi en fonction des moyens alloués.
Votre partenariat prend la forme d'un(e)
Projet de coopération décentralisée
Mise en œuvre du partenariat
Maître(s) d'œuvre
Commune Urbaine de Tillabéri, Réseau d’appui aux initiatives locales (RAIL)
Maître(s) d'ouvrage
Juvisy sur Orge
Bénéficiaire(s)
La population de Tillabéri est le bénéficiaire final de la coopération Juvisy-Tillabéri soit environ 58 000 personnes. Certains groupes sont toutefois plus particulièrement ciblés par le projet présenté ici: • les élus locaux et les services municipaux pour renforcer leur capacité à assurer leurs missions, à travers des actions à Tillabéri mais aussi à travers le programme Aniya 3 lancé dès 2003 par Cités Unies France avec l’appui du Ministère des Affaires Etrangères et auquel la ville de Juvisy participe. • les habitants installés sur les plateaux à l’Est à proximité du village Mari par le projet de récupération de terres dégradées.

Partenaires étrangers du partenariat

Partenaires étrangers du partenariat
Nom de la collectivité étrangère Pays  
COMMUNE URBAINE DE TILLABERI Niger commun.ico.loupe.alter

Contacts dans les partenaires étrangers du partenariat

Contacts dans les partenaires étrangers du partenariat
Nom de la collectivité étrangère Nom Prénom Fonction Courriel
COMMUNE URBAINE DE TILLABERI Kaboye Morou mairiety@gmail.com

Collectivités territoriales partenaires du partenariat

Collectivités territoriales partenaires du partenariat
Nom de la collectivité territoriale  
Juvisy sur Orge commun.ico.loupe.alter

Autres partenaires du partenariat en France
CONSEIL GENERAL DE L'ESSONNE
Autres partenaires du partenariat dans le(s) pays partenaire(s)
Commune Urbaine de Tillabéri


Le partenariat n'est pas triennal

Financement du partenariat

Financement du partenariat
Nom du financeur Montant en euros Montant 1% Eau (Loi Oudin 2005) Montant 1% Eau (Loi Oudin 2005) Montant 1% Eau (Loi Oudin 2005) Année
Autre 7000 0 1988
Juvisy sur Orge 165080 0 1988
Ministère de l'Europe et des Affaires étrangères 88000 1988
CONSEIL GENERAL DE L'ESSONNE, Commune Urbaine de T 105500 1988




Évaluations, communication et perspectives

Une communication a été engagée en France

Une communication a été engagée dans les pays partenaires

Une politique d'évaluation a été engagée

Volontaires impliqués dans le partenariat (VSI, service civique, etc.) d'Échange et de Solidarité

Volontaires impliqués dans le partenariat (VSI, service civique, etc.) d'Échange et de Solidarité
Nom Prénom Mission Champs d'action Entité d'affectation


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