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Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures

Contacts dans le poste diplomatique "Ambassade de France à Port-Vila"

Correspondant coopération décentralisée
Marc BASQUIN
Courriel : marc.basquin[at]diplomatie.gouv.fr
 
Conseiller de coopération et d'action culturelle
Marc BASQUIN
Courriel : marc.basquin[at]diplomatie.gouv.fr
Titre
la Nouvelle-Calédonie et Vanuatu rempilent pour cinq ans
Année de première signature de la convention
2006
Thématique d'intervention
Culture et Patrimoine
Sous-thématique d'intervention
Infrastructures, équipements et manifestations culturelles
Sous-sous-thématique d'intervention

Autres thématiques mises en œuvre pour le partenariat

Autres thématiques mises en œuvre pour le partenariat
Thématique éligible Sous-thématique Sous-sous-thématique Priorité
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Année de début du partenariat
2006
Le partenariat est
En cours
Date de fin du partenariat
Contexte
NOUMEA, 19 février (Flash d'Océanie) – Sans le cadre d’un processus de coopération régionale dite « décentralisée » et lancé en juin 2006, les gouvernements de la Nouvelle-Calédonie, de la France et de Vanuatu ont signé mardi de cette semaine à Nouméa une nouvelle édition d’un accord de coopération mettant une nouvelle fois l’accent sur la nécessaire insertion des collectivités françaises du Pacifique dans leur environnement régional.
Le gouvernement de cet État insulaire mélanésien était représenté par ses ministres des affaires étrangères, Joe Natuman, et de l’éducation, Charlot Salwai, le Premier ministre de Vanuatu, Edward Natapei, s’étant décommandé en dernière minute, invoquant des raisons de santé.
Côté français, c’est Philippe Gomès, Président du gouvernement de Nouvelle-Calédonie, qui représentant sa collectivité et agissait aussi par délégation du ministre français des affaires étrangères, Bernard Kouchner.
Assistaient aussi à cette signature le Haut-commissaire français en Nouvelle-Calédonie et l’Ambassadrice de France en poste à Port-Vila (Vanuatu), Mme François Maylié.
Le financement de ces actions de coopération devrait être assuré, côté français, à la fois par une contribution du gouvernement français, via son Fonds de Coopération Économique, Sociale et Culturelle pour le Pacifique (dont le but est de favoriser une meilleure intégration régionale de collectivités françaises océaniennes dans leur environnement régional) et pour la part néo-calédonienne, par le gouvernement local.
Le tout s’appuie sur le principe 50/50, euro pour euro, pour un montant annuel estimé à environ trois cent mille euros.
Les domaines « prioritaires » couverts par cette nouvelle feuille de route de coopération concernent notamment « le développement économique durable, y compris le soutien au secteur privé, l’éducation, la formation et l’insertion professionnelle des jeunes, la recherche et les transferts de technologie, la jeunesse, la culture et les sports, la santé et la bonne gouvernance », précise le texte.
La mise en place de cette coopération est censée être suivie par une commission mixte, qui doit se réunir une fois par an.
Cette commission est composée de représentants des parties française et vanuatuane et présidée par le Président du gouvernement de la Nouvelle-Calédonie et le Premier Ministre de Vanuatu.
Côté français, les membres de cette commission seront des représentants du gouvernement de la Nouvelle-Calédonie, du Haut-commissariat de la République en Nouvelle-Calédonie, de l’Ambassade de France à Vanuatu, du Secrétariat permanent pour le Pacifique et de l’Agence française de développement.

Renforcement des liens Vanuatu/Nouvelle-Calédonie

Cette coopération, lancée en juin 2006 sous sa forme décentralisée en marge du second sommet France-Océanie à Paris, comporte un important volet de coopération économique et de promotion des échanges commerciaux.
Le Fonds Pacifique, toujours au plan de liens grandissants entre Vanuatu et la Nouvelle-Calédonie, a aussi apporté son soutien à la réalisation de plusieurs études dont une sur la filière des fruits et légumes à Vanuatu, ainsi qu’un autre qui se penchera sur les problématiques de développement des échanges agricoles entre cet archipel et son plus proche voisin français.
Plus généralement, cette coopération régionale décentralisée entre la Nouvelle-Calédonie et l'archipel voisin de Vanuatu couvre aussi bien les domaines de la bonne gouvernance, du développement des échanges commerciaux, que le soutien à la francophonie dans cet ancien condominium franco-britannique des Nouvelles-Hébrides, devenu indépendant en 1980 et qui reconnaît dans sa Constitution le Français comme l'une de ses langues officielles (avec l'Anglais et le pidgin local, le Bichelamar).

La mise en route

En août 2006, les gouvernements de Nouvelle-Calédonie et de Vanuatu ont scellé à Port-Vila une feuille de route définissant les grandes orientations de leur coopération régionale, conformément à des accords signés deux mois auparavant entre ce pays français du Pacifique et son plus proche État voisin.
Ham Lini, le Premier ministre de Vanuatu à l’époque, se trouvait en juin 2006 en visite officielle en France et, quelques jours plus tard, en Nouvelle-Calédonie.
Lors de la première réunion de travail de la commission mixte, un total de douze projets pour quelque 25 millions de Francs Pacifique (CFP, environ 220.000 euros) a été entériné au titre des actions de coopération pour l'année 2006.
Pour le second semestre de cette première année d’application, en 2006, les actions concrètes ont notamment porté sur des échanges de conseillers commerciaux entre les deux chambres de commerce de Nouméa et de Port-Vila, la formation à l'école de police de Nouméa de deux agents Ni-Vanuatu, la formation en Nouvelle-Calédonie d'enseignants francophones, le détachement d'un chirurgien, pour une période de remplacement, à l'hôpital Central de la capitale Port-Vila, la fourniture de matériel scolaire aux établissements de l'archipel, un programme d'échanges entre les systèmes judiciaires des deux pays, ainsi que des actions de sensibilisation et de prévention/réduction des risques liés aux séismes.
Historique
Les premiers accords de la série : en juin 2006 à Paris

Fin juin 2006, en marge du second sommet France-Océanie qui réunissait à Paris le 26 juin les chefs d'États et de gouvernements du Pacifique autour du Président français Jacques Chirac, le gouvernement de la collectivité française de Nouvelle-Calédonie et celui de Vanuatu avaient signé une convention de coopération bilatérale sur un mode décentralisé.
Cette coopération entre la Nouvelle-Calédonie et son plus proche voisin est censée donner une nouvelle impulsion à un mouvement entamé en 1993, avec la signature, à l'époque, d'un pacte d'amitié et de coopération entre les Premiers ministres vanuatuan Maxime Carlot et français Édouard Balladur.
Jusqu'à récemment, la coopération entre la Nouvelle-Calédonie et Vanuatu passait par la France et couvrait les domaines de l'éducation, de la santé, de la culture, des sports, ainsi qu'un volet consacré aux échanges entre institutions des deux parties.
Toutefois, en juin 2006, c'est à la Présidente d’alors du gouvernement de cette collectivité territoriale, Marie-Noëlle Thémereau, que le gouvernement français avait donné pouvoir pour signer ce document avec le Premier ministre Ham Lini.
François Baroin, alors ministre français de l'Outre-mer, également présent à cette cérémonie de signature dans son ministère, avait pour sa part souligné « une nouvelle étape » dans les relations entre Nouméa et Port-Vila.

Nouvelles zones de coopération : bonne gouvernance et investissements

« En tête des actions recensées par la convention de coopération 2006-2008 figure le développement économique. Ainsi est-il prévu par exemple d’accueillir un attaché commercial Ni-Vanuatu à la Chambre de commerce et d’industrie de Nouméa, afin de mieux faire connaître aux entreprises calédoniennes le potentiel que recèle votre pays en termes d’investissements productifs », soulignait François Baroin en juin 2006.
« En sens inverse, il est important de favoriser l’implantation d’un cabinet juridique spécialisé en droit français à Port-Vila, afin de sécuriser les investisseurs francophones et de les assister dans leurs démarches », avait-il ajouté.

« Conformément à l’ambition (…) d’insérer nos collectivités du Pacifique dans leur espace régional, l’État a habilité la Présidente du gouvernement de Nouvelle-Calédonie à signer cette convention avec (Vanuatu). C’est l’application des dispositions relatives à la coopération régionale au sein du statut d’autonomie de cette collectivité. Mais c’est surtout la reconnaissance des nouvelles relations qui doivent s’instaurer entre les collectivités françaises du Pacifique et leurs voisins », avait notamment souligné M. Baroin.
Objectif du partenariat
- Éducation et formation professionnelle
- Déclinaisons provinciales
- Francophonie et soutien français

Description détaillée du partenariat
Éducation et formation professionnelle

D'autres actions prévues concernent l'éducation et la formation professionnelle, avec des bourses d'études supérieures en Nouvelle-Calédonie (et notamment à l’Université de Nouvelle-Calédonie) pour un certain nombre de jeunes Ni-Vanuatu, un programme de formation d'enseignants au sein du seul collège technique de l'archipel (l'INTV, Institut National de Technologie de Vanuatu) et un appui à son école hôtelière.
Toujours au plan administratif, Vanuatu et la Nouvelle-Calédonie ont d'ores et déjà entamé un processus de rapprochement et d'harmonisation de leurs institutions judiciaires respectives qui devraient, à terme, être jumelées afin de faciliter les procédures entre ce territoire français et son voisin indépendant qui est aussi partiellement francophone, de par son histoire pré-indépendante.
Ces procédures pourraient notamment concerner les poursuites judiciaires et l'extradition.
Parmi les autres secteurs mentionnés par le ministre français : la recherche, les transferts de technologie, la sismologie, l’agronomie, l’hydrologie, la pisciculture, qui viennent s'ajouter aux zones traditionnelles de coopération que sont la culture et la santé.

Déclinaisons provinciales

Mi-octobre 2006, Philippe Gomès, alors Président de la Province Sud de Nouvelle-Calédonie, lors d'une visite officielle de près d'une semaine à Vanuatu, concluait une série d'accords de coopération régionale décentralisée avec les six provinces de l'archipel voisin.
M. Gomès s'est alors déplacé dans toutes les provinces de cet ancien condominium franco-britannique des Nouvelles-Hébrides, devenu indépendant en 1980, pour y signer une série d'accords particuliers, au total six.
La coopération entre la Nouvelle-Calédonie et Vanuatu, au niveau provincial, a démarré il y a une bonne quinzaine d’années, mais a depuis connu des fortunes diverses.
Point d'orgue de ces conventions : l'aide française, via la Nouvelle-Calédonie, à l'enseignement du français et à la francophonie, considérée comme étant en perte constante de vitesse depuis l'indépendance et malgré un épisode de gouvernements francophones, entre 1991 et 1998.
Pour la première année de ces relations de province à province, dix écoles primaires (4 à Tanna, 2 à Santo, une à Ambae, une à Port-Vila, une à Mallicolo et une dans l'extrême Nord de l'archipel, à Vanua Lava, dans la province des Bans/Torrès) avaient été sélectionnées pour bénéficier de kits pédagogiques et sportifs, a précisé la province.
Ces accords de coopération provinciale, pour la période à venir, devaient d'abord se matérialiser par la fourniture de matériel pédagogique et scolaire pour les établissements francophones, avec un volet axé sur les échanges sportifs et culturels et la promotion de relations économiques (notamment par le biais du tourisme) plus fortes entre la Province Sud de Nouvelle-Calédonie (la plus peuplées des trois provinces de cette collectivités, mais aussi la plus riche) et les six provinces vanuatuanes (Tafea –Sud-, Shefa –centre, où se trouve la capitale Port-Vila-, Malampa, Penama, Sanma et Torba –Nord-).
Dans un premier temps, certaines actions ciblées devaient concerner une traduction en Français des plans stratégiques de développement de toutes les provinces vanuatuanes et le début d'une réflexion sur la mise en place d'un dispositif de microcrédit pour financier des petits projets communautaires.

Francophonie et soutien français

Depuis leur indépendance en 1980, les Nouvelles-Hébrides, devenues Vanuatu, la communauté francophone a connu des périodes difficiles, caractérisées par une dominance des gouvernants anglophones.
Malgré plusieurs retours au pouvoir de majorités politiques francophones, entre 1991 et 1998, on considère actuellement que moins de quarante pour cent des 250.000 habitants de cet archipel parlent le Français.
Votre partenariat prend la forme d'un(e)
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Vanuatu Vanuatu commun.ico.loupe.alter

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Gouvernement de la Nouvelle Calédonie commun.ico.loupe.alter



Le partenariat n'est pas triennal

Financement du partenariat





Évaluations, communication et perspectives

Aucune communication n'a été engagée en France

Aucune communication n'a été engagée dans les pays partenaires

Aucune politique d'évaluation n'a été engagée

Volontaires impliqués dans le partenariat (VSI, service civique, etc.) d'Échange et de Solidarité

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