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Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures

Contacts dans le poste diplomatique "Ambassade de France à Bamako"

Correspondant coopération décentralisée
Sherazade BENALLA
Courriel : sherazade.benalla[at]diplomatie.gouv.fr
 
Conseiller de coopération et d'action culturelle
Françoise GIANVITI
Courriel : francoise.gianviti[at]diplomatie.gouv.fr
Titre
Amélioration de l’accès à l’eau, à l’assainissement et à l’autosuffisance alimentaire de la Commune rurale de Pel-Maoudé, Mali.
Année de première signature de la convention
2013
Thématique d'intervention
Environnement, Climat et Energie
Sous-thématique d'intervention
Eau et déchets
Sous-sous-thématique d'intervention
Eau et assainissement

Autres thématiques mises en œuvre pour le partenariat

Autres thématiques mises en œuvre pour le partenariat
Thématique éligible Sous-thématique Sous-sous-thématique Priorité
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Année de début du partenariat
2013
Le partenariat est
En cours
Date de fin du partenariat
31/12/2015
Contexte
La Commune rurale de Pel Maoudé est l’une des 16 communes du Cercle de Koro, l’un des 8 cercles (Bandiagara, Bankass, Djenné, Douentza, Koro, Mopti, Ténenkou, Youwarou), regroupant 108 communes, de la Région de Mopti, Vème. région administrative du Mali, qui comptait 2 037 330 habitants en 2009 et dont la population a augmenté de 38 % depuis 1998, soit un taux d'accroissement moyen annuel de 3 % entre 1998 et 2009.
D’une superficie de 283,85 km2, la commune rurale compte 10 villages officiels et 20 hameaux, répartis dans un rayon de 15 Km autour du chef-lieu, Pel-Maoudé. Principalement constituée de Dogons qui cohabitent, comme partout dans le Cercle de Koro, avec des Peuhls, une minorité de Mossi, et les fonctionnaires bambaras, la population de la commune rurale était en 2009 de 15 751 habitants dont 51% de femmes et 44% d’enfants entre 6 et 14 ans.
Le fonctionnement administratif de la commune rurale repose sur un Conseil communal de 17 membres dont 2 femmes, et le Bureau Communal, composé du Maire M. Thomas Togo et de ses 3 adjoints, appuyés par les fonctionnaires que sont le secrétaire général, un régisseur, un secrétaire dactylo et un gardien, outre des commissions de travail dans les différents domaines de compétence communaux. L’autorité coutumière est aux mains du Conseil du village, qui comprend 9 conseillers, sous l’autorité du Chef Amadou Ankô Togo.
Zone rurale : l’agriculture, pratiquée par les Dogons cultivateurs, est l’activité socioéconomique prédominante, centrée sur les cultures céréalières du mil (près de 90% de la superficie cultivée), puis cultures de rente telles l’arachide, le niébé, le fonio, l’oseille, le fonio-sésame. Le maraîchage est faiblement pratiqué. Elevage, pratiqué surtout par les Peuhls. L’artisanat (artisanat traditionnel : forgerons, cordonniers, potiers, tailleurs, menuisiers et métiers du bâtiment) et le commerce sont des activités secondaires.
Pel-Maoudé se trouve dans la plaine du Séno, qui s’étend depuis le long de la frontière du Burkina Faso jusqu’au nord-est des plaines du Gondo et du Sourou, et se caractérise par une courte saison agricole, des sols arables à texture moyenne bien drainés et à fertilité naturelle moyenne, une végétation de type savane arborée. Climat de type sahélien, chaud et sec, avec des vents pendant la saison sèche, qui durent d’Octobre à Mai. Pluviométrie variable de 350 à 500 mm par an (pluies faibles et irrégulières).
Contexte hydrogéologique : les formations sédimentaires de couverture d’âge tertiaire du Séno-Gondo renferment une nappe libre dans les dépôts détritiques issus du démantèlement des grès conglomératiques précambriens (Plateau dogon) reposant en discordance sur le socle birrimien. Ces dépôts sableux récents ont des épaisseurs de plusieurs dizaines à plusieurs centaines de mètres. L’essentiel de la ressource en eau est issu de puits et de quelques forages relativement profonds (35 à 80 m).


Contexte institutionnel :
- Principaux documents de référence nationaux :
Le Plan décennal pour la réalisation des Objectifs du Millénaire pour le Développement 2006-2015 : après l’élaboration et la publication de son premier Rapport de Suivi de la Mise en œuvre des Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD) en 2004/2005, le Mali poursuit le processus de finalisation de son Plan Décennal 2006-2015 pour l’atteinte des OMD. Ce Plan doit s’inscrire, avec le Cadre Stratégique de Lutte contre la Pauvreté (CSLP), en cohérence avec les grandes orientations consensuelles proposées par la vision de l’Etude Nationale Prospective (ENP) Mali 2025. Aussi, le Cadre Stratégique pour la Croissance et la Réduction de la Pauvreté (CSCRP) 2012-2017 doit-il constituer la première tranche quinquennale d’opérationnalisation du Plan décennal 2006-2015 d’atteinte des OMD au Mali.
La Stratégie Nationale AEPA : stratégie nationale de développement de l’alimentation en eau potable et l’assainissement en milieu rural et semi urbain, ayant pour objectif global la mise en œuvre d’approches, de principes et de concepts appropriés pour contribuer au développement durable de l’approvisionnement en eau potable notamment dans le domaine du financement, de l’exécution, de l’exploitation et de la gestion des infrastructures d’eau potable au Mali. Ses points spécifiques cette stratégie sont les suivants : améliorer la planification et la satisfaction des besoins de l'AEP, appliquer le principe de protection des usagers (garantir la qualité de l’eau), appliquer le principe d’équité, assurer la prise en charge des équipements, assurer la protection de la qualité de la ressource, améliorer les choix technologiques et la réduction des coûts, appuyer le développement du secteur privé, renforcer le système d'information sur l'AEP, promouvoir les activités des femmes, renforcer la coordination, développer des ressources humaines, mettre en œuvre des évaluations sur la base de critères de performance.

Le Cadre Stratégique pour la Croissance et la Réduction de la Pauvreté 2012-2017, pour le secteur de l’eau, vise à contribuer au développement du pays par des solutions appropriées aux problèmes de disponibilité de l’eau dans le respect d’une gestion durable des ressources, mais surtout de satisfaire les besoins en eau des populations, diminuer les maladies liées à la consommation d‘eau impropre et améliorer la qualité de vie.
- Processus de décentralisation :
Le Mali s’est engagé depuis 1992 dans un vaste processus de décentralisation intégrale et de déconcentration visant à responsabiliser les populations dans la gestion de leur propre développement. Ce processus a permis de remodeler le paysage administratif du Mali en portant le nombre de ses communes, à partir de juin 1999, de 19 à 703 (dont 607 rurales et 96 urbaines), 49 Cercles, 8 Régions et 1 District (Bamako). Les activités des différentes structures et ou institutions de l’Etat (DNCT, HCCT), organisations de la société civile (AMM, ACCRM, ONG, autres associations…), partenaires techniques et financiers (bilatéraux et multilatéraux), s’inscrivent dans le cadre du renforcement des capacités des collectivités, la conception et la mise en oeuvre de mécanismes de transfert effectif des compétences et des ressources, la défense des intérêts des élus, le développement économique et social des territoires…, concourent au même objectif de la libre administration des collectivités décentralisées pour un développement local durable. L’autre ressort de la décentralisation est de créer les meilleures conditions permettant aux populations d’accéder rapidement aux services de base de qualité, l’objectif étant une nette amélioration des conditions de vie des communautés à la base, grâce à une politique efficiente de lutte contre la pauvreté où les collectivités locales jouent un rôle déterminant.
Le constat est notoire, cependant, des difficultés qu’éprouvent la plupart des communes rurales maliennes à financer l’exercice des nombreuses compétences que leur a confié la décentralisation.

Contexte institutionnel local :
- Partenaires de soutien, les services régionaux et sub-régionaux de l'eau et de l'assainissement (DRHE-SSRHE & DRACPN-SSRACPN, à Mopti et Bankass), sont les garants du transfert des compétences vers les collectivités territoriales prescrit par la Stratégie Nationale de l’Eau. Ces services déconcentrés de l’Etat sont les maîtres d’oeuvre de la programmation du Cadre de Dépenses à Moyen Terme Eau & Assainissement 2011-2013 de la Région de Mopti, qui est l’un des moyens de mise en oeuvre du Programme Sectoriel Eau et Assainissement 2010-2014, élaboré pour pallier les insuffisances de services d’approvisionnement en eau potable et visant à accélérer le Plan d’Action de Gestion Intégrée des Ressources en Eau (PAGIRE).

- A l’échelon de la collectivité territoriale : l’autorité locale concernée en matière d’eau et d’assainissement est le maître d’ouvrage communal, chargé d’élaborer les plans de développement en matière d’approvisionnement en eau potable, d’assurer la réalisation des infrastructures d’eau potable, de faire gérer les installations en vertu du principe de délégation de la gestion de l’infrastructure, garantir la pérennité de l’ouvrage, veiller au bon fonctionnement du service public de l'eau et de l’assainissement. Le Code de l’Eau impose notamment que dans les villages, centres ruraux et semi-urbains, le service public de l'eau ne peut pas être exploité en régie directe par les communes maîtres d'ouvrage ; le cas échéant, en cas de déchéance de l'exploitant ou de l'association d'usagers et dans l'impossibilité de trouver un autre exploitant, la commune maître d'ouvrage peut avec l'accord du ministre chargé de l'Eau potable mettre en place une régie autonome.
Le Plan de Développement Social, Economique et Culturel 2009-2014 de la Commune rurale de Pel-Maoudé est l’outil de planification à moyen terme des investissements nécessaires au développement ; l’approvisionnement en eau potable de la population en est le premier des objectifs et draine le tiers du budget communal.

Contexte agricole et sécurité alimentaire :
Le constat général, commun aux cercles de Koro et de Bankass, est celui d’une forte précarité des populations, induite par la désertification et les perturbations climatiques avec des sécheresses cycliques : faibles pluviométries enregistrées, précipitations irrégulières dans le temps et l’espace ; orages accompagnés de vents de sables très violents ; harmattan de plus en plus fort et prolongé ; des pénuries d’eau potable et à usage agro-pastoral : l’extension des surfaces cultivées due à l’accroissement démographique, les besoins accrus en bois de chauffe et les sécheresses récurrentes entraîne une dégradation des sols qui modifie les conditions d’écoulement et d’infiltration des eaux pluviales et influence le renouvellement de la nappe superficielle ; l’érosion et la baisse de la fertilité des sols, aggravées de pratiques agricoles non adéquates : l’extension des superficies cultivées, par le défrichement ou la réduction de la durée de la jachère (réduite d’environ 40 ans à 3-4 ans, voire supprimée) est une des pratiques agricoles retenues pour compenser les faibles rendements en vue de satisfaire une demande plus grande, provoquant une crise de régénération spontanée (couverture végétale, fertilité des sols, disparition d’un nombre important d’espèces animales…) et un déséquilibre écologique nettement remarquable, dont l’une des retombées est la prolifération constatée des insectes et la perturbation de leurs affinités alimentaires ; des insectes reconnus passifs et naturellement retranchés dans la jachère deviennent aujourd’hui des ravageurs de cultures et constituent un facteur limitant majeur de production) ; les crises alimentaires consécutives ; la persistance des famines endémiques ; des conflits importants relatifs à l’accès aux ressources naturelles.
Historique
Les activités d’appui aux cultures vivrières, de formation en agro-maraîchage et en greffage et d’introduction de plants, conduites à Pel-Maoudé depuis 2009 par Mme. De Peyer, son époux et M. Delestan les ont conduits, forts des succès obtenus dans l’acclimatation d’arbres au centre agricole du PAMPAD-Caritas (Programme d’Accompagnement du Monde Paysan à l’Agriculture Durable), et pour répondre à la forte demande des maraîchères de Pel, à envisager de créer, suite à un premier périmètre d’1 Ha créé en 2009 (financement : World Vision, Rotary Club d’Auvergne, Electriciens Sans Frontière,..) au bénéfice d’une société coopérative de 60 femmes, un second périmètre irrigué de 3 Ha. Leur association en 2012 au sein d’une organisation vouée à l’accès à l’eau et à l’assainissement a abouti à ce projet prenant en compte globalement la ressource en eau et l’ensemble de ses usages.
Objectif du partenariat
La finalité générale du projet est l’amélioration de l’accès à l’eau, à l’hygiène sanitaire et alimentaire des habitants de la Commune de Pel-Maoudé.
Cet objectif global vise à permettre progressivement à la population du chef-lieu, des quartiers et villages actuellement les plus démunis de bénéficier d’ici 2015 d’un niveau suffisant de sécurité alimentaire et d’un accès à l’eau potable et à l’assainissement au moins conforme aux OMD, selon un mode de gestion intégrée de la ressource
Description détaillée du partenariat
Engagée le 13 Décembre 2012 dans la solidarité internationale en adoptant le cadre juridique de la Loi Oudin-Santini, la Commune du Vigan a instauré une coopération décentralisée avec la Commune rurale de Pel-Maoudé. Ce projet triennal (2013-2015) de renforcement de la maîtrise d’ouvrage et de la gestion communautaire locales de l’eau et de l’assainissement, ainsi que de structuration des capacités d’organisations agricoles locales, veut contribuer à répondre au souhait de la Commune de Pel que soit amélioré le niveau de l’accès public à l’eau potable, à l’assainissement et à la sécurité alimentaire pour le plus grand nombre.
- Etude préalable
Objectif de l’action : Une étude préalable complémentaire, dont les collectivités partenaires ont arrêté les termes de référence, est programmée afin de mener à bout la réflexion logique engagée et de préciser la stratégie du présent projet, particulièrement en matière d’infrastructures eau et assainissement. (Pour la partie du projet relative à la création d’un périmètre maraîcher et fruitier, une étude préalable a été réalisée de 2009 à 2012).
Description sommaire : Cette évaluation s’attachera à :
- Évaluer précisément, en quantité et en qualité, les ressources en eau.
- Diagnostiquer les infrastructures eau & assainissement existantes.
- Évaluer les usages de l’eau et les modes de gestion de la ressource.
- Mesurer et analyser les besoins.
- Évaluer les ressources et les potentialités locales.
- Circonscrire les limites et décrire les obstacles & les risques.
Votre partenariat prend la forme d'un(e)
Projet de coopération décentralisée
Mise en œuvre du partenariat
Maître(s) d'œuvre
Pel Maoudé
Maître(s) d'ouvrage
Le Vigan
Bénéficiaire(s)
- Bénéficiaires directs :Chef-lieu de la commune rurale, Pel-Maoudé :Groupes-cibles : la maîtrise d’ouvrage communale, les habitants des quartiers situés en périphérie du réseau existant, les comités de gestion scolaires et associations de parents d’élèves des écoles de Pel, les écoliers, certains artisans, les associations de maraîchères et maraîchers.Nombre de bénéficiaires en matière d’accès à l’eau potable : ~2825 habitantsNombre de bénéficiaires en matière d’accès à l’eau potable (écoles) : ~2486 enfants d’âge scolaireNombre de bénéficiaires en matière d’accès à l’assainissement (écoles) : ~2486 enfants d’âge scolaireNombre total de bénéficiaires en matière d’accès à la sécurité alimentaire : ~2000 personnesVillages d’Andiamana, Baraniongolé, Guindourou, Ongo, Sogourou, Temagolo, Timessogou, Birga-peulh et Birga-dogon :Groupes-cibles : les habitants des villages dépourvus d’infrastructures, les habitants des quartiers situés en périphérie des points d’eau équipés existants, les associations d’usagers de l’eau potable, les artisans-réparateurs, la maîtrise d’ouvrage communale, certaines agricultrices et agriculteurs formés comme relais des méthodes et techniques d’agromaraîchage écologique. Nombre de bénéficiaires en matière d’accès à l’eau potable : ~5600 habitantsNombre de bénéficiaires en matière d’accès à l’eau potable (écoles) : ~4874 enfants d’âge scolaireNombre de bénéficiaires en matière d’accès à l’assainissement (écoles) : ~4874 enfants d’âge scolaireNombre total de bénéficiaires en matière d’accès à l’eau potable : ~12078 personnesNombre total de bénéficiaires en matière d’accès à l’assainissement : ~7360 personnesNombre total de bénéficiaires en matière d’accès à la sécurité alimentaire : ~200 personnes- Bénéficiaires indirects :Au terme du projet (2016), en matière d’accès à l’eau potable et à l’assainissement l’ensemble des habitants de la commune rurale, soit ~16 539 habitants estimés, dont ~8435 femmes et ~7277 enfants d’âge scolaire. En matière d’accès à la sécurité alimentaire, ~1000 personnes, dont ~450 jeunes de 15 à 20 ans (230 jeunes filles).

Partenaires étrangers du partenariat

Partenaires étrangers du partenariat
Nom de la collectivité étrangère Pays  
Pel Maoudé Mali Icone d'une loupe

Contacts dans les partenaires étrangers du partenariat

Contacts dans les partenaires étrangers du partenariat
Nom de la collectivité étrangère Nom Prénom Fonction Courriel
Pel Maoudé TOGO Ansama Robert Maire ansamatogo@yahoo.fr

Collectivités territoriales partenaires du partenariat

Collectivités territoriales partenaires du partenariat
Nom de la collectivité territoriale  
Le Vigan Icone d'une loupe

Autres partenaires du partenariat dans le(s) pays partenaire(s)
Pel Maoudé


Le partenariat n'est pas triennal

Financement du partenariat

Financement du partenariat
Nom du financeur Montant en euros Montant 1% Eau (Loi Oudin 2005) Montant 1% Eau (Loi Oudin 2005) Montant 1% Eau (Loi Oudin 2005) Année
Ministère de l'Europe et des Affaires étrangères 85000 2016
Agence de l'eau RMC 182933 2016
Le Vigan 18800 6600 0 0 2016
Ministère de l'Europe et des Affaires étrangères 17000 2013
, Pel Maoudé 2700 2013




Évaluations, communication et perspectives

Une communication a été engagée en France

Une communication a été engagée dans les pays partenaires

Une politique d'évaluation a été engagée

Volontaires impliqués dans le partenariat (VSI, service civique, etc.) d'Échange et de Solidarité

Volontaires impliqués dans le partenariat (VSI, service civique, etc.) d'Échange et de Solidarité
Nom Prénom Mission Champs d'action Entité d'affectation


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