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Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures

Contacts dans le poste diplomatique "Ambassade de France à Yaoundé"

Correspondant coopération décentralisée
Serge GRAZIANI
Courriel : serge.graziani[at]diplomatie.gouv.fr
 
Conseiller de coopération et d'action culturelle
Regis DANTAUX
Courriel : regis.dantaux[at]diplomatie.gouv.fr
Titre
Co développement KRIBI OUISTREHAM
Année de première signature de la convention
2011
Thématique d'intervention
Economie durable
Sous-thématique d'intervention
Attractivité des territoires
Sous-sous-thématique d'intervention
Pôles de compétitivité, clusters, filières

Autres thématiques mises en œuvre pour le partenariat

Autres thématiques mises en œuvre pour le partenariat
Thématique éligible Sous-thématique Sous-sous-thématique Priorité
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Année de début du partenariat
2011
Le partenariat est
En cours
Date de fin du partenariat
Contexte
Les informations et chiffres indiqués ci après nous ont été communiqués en 2010 par monsieur le délégué départemental de la pêche.

A) Présentation générale du CAMEROUN

Le Cameroun est un pays de l’Afrique Centrale. Il a une superficie de 475 440 Km². Il est limité à l’ouest par le Nigeria, à l’est par la République Centrafricaine, le Congo, au nord par le Tchad, et au sud par le Gabon et la République de Guinée Equatoriale.
Il possède une façade maritime de 412 km, et a une population de 15 800 000 habitants.

Au Cameroun la pêche a une grande importance socioéconomique. En effet, bien que ne représentant que 1,1% du PIB camerounais, elle constitue une source importante d’approvisionnement en protéines animales bon marché, elle représente une source de revenus pour les populations riveraines des zones de pêche, en particulier pour les femmes, car celles–ci bien qu’étant très vulnérables représentent néanmoins près de 85% de la main d’œuvre du secteur post capture. La production annuelle de la pèche au Cameroun est estimée à 110 000 tonnes, dont près de 90% de cette production provient de la pêche artisanale. Par ailleurs, les besoins en poisson des populations camerounaises ne cessent de croître et sont à ce jour estimés à près de 200 000 tonnes par an. Pour satisfaire cette demande, le gouvernement du Cameroun a recours à une importation annuelle de près de 100 000 tonnes de poissons congelés.

B) Situation actuelle de l’activité de la pêche dans les villages et particulièrement à KRIBI

Cette partie comporte un extrait des statistiques des activités de pêche dans le département de l’Océan. Document fournit par monsieur Georges NDJENG, délégué départemental à la pêche en 2011.


« I- Eléments caractérisant les petites activités locales de pêche

On recense près de 600 pêcheurs qui mènent leurs activités dans la zone. La majorité des pêcheurs sont de nationalité Camerounaise. On rencontre néanmoins quelques pêcheurs Béninois dans la banlieue de Kribi.
On dénombre 350 pirogues non motorisées et 111 pirogues en bois équipées d’un moteur hors bord.
Les femmes sont au nombre de 500, à s’occuper de la vente, de la transformation des produits de pêche.
Une vingtaine de femmes et quatre hommes assurent la distribution et la commercialisation des produits de pêche vers des grandes villes de Douala et Yaoundé.
Sur les fleuves LOBE et KIENKE on pêche des crevettes qui sont également commercialisées et livrées à Douala et à Yaoundé. Les transports de ces produits se font dans des seaux en plastique enrobés avec la glace.
Nous dénombrons dans la zone de couverture du Centre d’Alevinage et de Contrôle de Pêche de Kribi 300 fumoirs traditionnels. La zone est caractérisée par la pêche des poissons de fond, la pêche aux poissons de surface, des crustacés qui sont pêchés sur des plans d’eau continental des fleuves LOBE et KIENKE. Les engins de capture de ces crevettes sont faits en matériaux locaux ou en nasse grillageur de poulailler. Ces nasses manquent de critères de sélectivité.

II- L’organisation des activités dans les villages des pêcheurs

Les pêcheurs et les femmes s’organisent dans la plupart des cas en associations, amicales ou en tontines. Ils travaillent individuellement. Les femmes épargnent de l’argent et contractent les petits crédits dans leurs tontines. Elles apportent leur appui à leur mari pêcheur pour la relance des activités de pêche. Ce sont ces femmes qui s’occupent de la transformation, distribution et la commercialisation des produits de pêche.
Dans la zone de Kribi on compte 20 GIC (Groupement d’Initiative Commune) en matière de Pêche où les femmes sont activement représentées et 40 associations ou amicales des pêcheurs et leurs femmes. Ces associations ont besoin d’un renforcement des capacités sur le plan organisationnel.

III- La situation économique des familles des pêcheurs

La pêche est la principale activité génératrice des revenus dans la zone. Les revenus proviennent de la vente des poissons frais, fumés, et des crevettes pêchées sur les fleuves LOBE et KIENKE.
D’autres activités se sont créées autour de la pêche. On retrouve les écailleurs du poisson qui sont chargés du lavage et de l’éviscération des poissons des particuliers. Ce groupe de travailleurs est rémunéré à la tâche. Les armateurs s’occupent des opérations d’embarquement du matériel d’équipement des pêches dans les pirogues. On retrouve également des fabricants des pirogues, des mécaniciens de moteurs hors bord, des petits commerçants, des restauratrices ou braiseuses de poissons.

IV- Les conditions de vie dans les villages de pêcheurs

La plupart des villages de pêcheurs n’ont pas de point d’eau potable. Les populations achètent l’eau de boisson en ville. Les villages situés sur l’axe Kribi/Campo n’ont pas de structure de santé. On retrouve néanmoins quelques écoles et l’électricité. Il y a des voies d’accès et de communication.

C) Difficultés rencontrées par les activités de pêche et/ou par les villages de pêcheurs.

o La première difficulté est le faible nombre de pirogues à moteurs pouvant permettre de très bonnes captures.
o Le coût élevé du carburant et lubrifiant pour la prospection des zones de pêches sous-exploitées ou productives en mer.
o Le manque de moyens financiers pour l’acquisition des engins de pêche et du matériel de sécurité pour la navigation.
o La violation de la zone de 3 miles marins réservée à la pêche artisanale maritime par les chalutiers de la pêche industrielle qui détruisent leurs engins de pêche en mer décourageant ainsi tous les efforts de pêcheurs artisans.
o Les pertes après captures dues au manque d’équipements et de matériels de conservation
o La mauvaise manutention des produits de pêche »

Ces facteurs ont des conséquences graves sur l’avenir de la pêche dans cette zone et le besoin reste encore énorme en termes d’acquisition de moteurs hors bord et d’engins de pêches qui sont onéreux. Depuis quelques années, dans la zone, les prises par pirogue ont drastiquement baissé pour des pirogues non motorisées, par contre il y a une grande amélioration pour celles qui sont équipées d’un moteur hors bord et qui vont un peu plus loin du rivage.
Une modernisation des techniques de pêches s’avère être une nécessité avec un suivi des activités des pêcheurs pour un développement durable des villages des pêcheurs.

D) Présentation de Kribi et des projets de développement

Les communes de KRIBI 1er et de Kribi 2ème font partie de la communauté urbaine de KRIBI regroupant les communes de KRIBI 1er, de KRIBI 2ème et de LOKOUNGE. L’objet de ce présent projet concerne la commune de KRIBI 1er. Il sera étendu à la commune de Kribi 2ème en décembre 2012. La tutelle administrative est exercée par le préfet du département de l’Océan et la tutelle administrative de la communauté urbaine est exercée par le représentant nommé du gouvernement.

Les communes de KRIBI 1er et Kribi 2ème sont situées sur le golfe de Guinée à 160 km au sud de Douala et à 70 km au nord de la Guinée Equatoriale. La commune de KRIBI 1er comprend une population approximative de 60 000 habitants, répartis dans le centre ville et de nombreux villages. KRIBI se caractérise par de très grandes plages de sable fin, bordées de cocotiers, de manguiers, de bananiers, de mangroves, de chutes d’eau d’un fleuve, la LOBE qui se jette en cascade dans la mer. Cette particularité a été présentée en mai 2011 afin que le site soit inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO.

En centre ville on trouve un débarcadère au sol, un embryon de port de plaisance, un phare construit par les Allemands datant de la même époque que celui de Ouistreham.

On trouve aux alentours, des plantations d’hévéas, de cacaoyers, de café, de bananes plantain, de palmiers à huile qui démontrent un potentiel très fort dans le développement du tourisme.
Par ailleurs, de grands projets sont en préparation. Il s’agit notamment de la construction :
• d’un port en eau profonde à 30 km au sud de Kribi, permettant l’évacuation des méthaniers et des minéraliers vers toute l’Afrique centrale, l’Afrique du sud et la Chine. Cet énorme investissement prévoit une desserte routière et ferroviaire en direction de Bangui, Libreville, N’Djamena, vers le nord du Nigéria. Ce chantier devrait être opérationnel en 2014.
• D’une usine d’extraction de gaz liquéfié
• D’une centrale à gaz à Kribi de 200 mégawatts
• D’une voie de chemin de fer reliant Kribi à Edéa et à Yaoundé
• D’un hôpital de référence prévu vers l’aéroport

Le Cameroun est passé de la planification à l’élaboration de plans sectoriels au niveau des départements ministériels. Il existe un document de stratégie de la croissance et de l’emploi et l’état souhaite investir en masse dans des filières porteuses, tel le développement durable par l’agriculture et la pêche, la filière bois par une exploitation rationnelle et durable des forêts, l’artisanat et le commerce, l’enseignement, l’emploi et la formation professionnelle.
Les maires doivent faire remonter leurs projets auprès du ministère de l’administration territoriale.

Historique
Ce projet est né de la volonté de donner aux populations de KRIBI et des villages, les outils pour s’insérer dans la vie professionnelle à partir du développement d’un certain nombre de compétences liées aux métiers de la mer.
En effet, depuis plusieurs années, l’exode rural a vidé les villages de la tranche de la population la plus dynamique et entraîné la diminution, voire la disparition d’un nombre important d’activités paysannes susceptibles d’assurer aux villageois une bonne alimentation ou de leur procurer des revenus. La majorité des jeunes des villages se contentent d’errer à longueur de journée et s’exposent à la délinquance. La paupérisation qui gagne les populations rurales risque d’aboutir à terme à leur marginalisation si rien n’est fait dès à présent, au regard de nombreux bouleversements économiques attendus dans la communauté urbaine de Kribi, principale station balnéaire du Cameroun et futur pôle de développement de la province du sud.

Aspects géographiques et sociologiques :

Le département de l’Océan dispose de la plus grande ouverture sur la côte. Des cinq arrondissements qui composent ce département, deux sont en bordure de mer (Kribi et Campo) sur une côte qui s’étend sur plus de 100 km, de l’embouchure du NTEM à CAMPO à celle du NYONG à DEHANE.
La majorité des populations des arrondissements situées en bordure de mer (Campo, Kribi 1er et Kribi 2ème, et l’arrondissement de la Lokoundjé, dans une moindre mesure), s’adonnent à la pêche maritime artisanale. Depuis quelques temps, les villages de ces arrondissements accueillent des ressortissants originaires des pays voisins (Nigéria et Bénin).
La concurrence dans les activités de la pêche va au profit des étrangers qui semblent mieux maîtriser les activités de la pêche. Cela constitue un sérieux camouflet pour les pêcheurs locaux qui se sentent interpelés et qui aspirent à une meilleure formation et à disposer d’embarcations plus modernes et plus sures.
Il s’agit donc d’un problème assez préoccupant dans la mesure où l’abandon de cette activité par les riverains risque de les condamner, à jamais, à la marginalisation au regard des bouleversements évoqués au chapitre précédent.


La technique et l’organisation : nécessité de restructuration

L’organisation de l’activité de la pêche proprement dite, ne repose sur aucune structure. L’entreprise de pêche individuelle et familiale est la règle. Le pêcheur s’entoure de ses proches enfants ou frères. La prise est écoulée sur la plage et les collaborateurs sont rétribués séance tenante.
Quelques tentatives d’exploitation de coopératives ont échoué. A la faveur de l’évolution de la réglementation, certains GIC (Groupe d’Initiative Commune) ont été créés sans beaucoup de succès.
En aval, aucune mesure de conservation ne permet de différer la distribution de la production ni de la rentabiliser. Certes ces derniers temps à la faveur de l’électrification, on enregistre quelques activités de conservation et de séchage de poisson. Mais tout ceci semble s’appuyer sur une certaine improvisation et ne s’insère pas dans une chaîne d’activités bien définie.
La pêche artisanale, comme on peut le constater, a besoin d’une véritable restructuration qui s’impose comme unique voie pour sortir la pêche artisanale de sa torpeur actuelle afin d’en faire une véritable activité économique au profit des populations des régions évoquées.
Les partenariats noués dans le cadre de ce projet tourné vers la pêche et le tourisme:

Le GIC HALTOUR (développement des ressources halieutiques et du tourisme) est le premier partenaire de ce projet au Cameroun.

La région, possède de nombreuses richesses touristiques. Au-delà des activités liées au bord de mer, il est possible de sensibiliser le visiteur à l’approche des populations autochtones (les pygmées par exemple). Une approche culturelle et touristique a conduit à identifier les différentes dates de fêtes qui jalonnent l’année à Kribi, ainsi que la découverte de danses traditionnelles, les fabrications artisanales mais aussi les traditions orales, culinaires …etc. Les échanges qui ont commencé à s’établir permettent ainsi aux partenaires de découvrir les richesses culturelles, mais aussi le sens de l’hospitalité et la volonté généreuse de partager malgré les maigres moyens dont disposent les populations. Ces éléments motivent notre choix de développer le tourisme solidaire. CODEKO est parrainé par monsieur Gilles BEVILLE, président de l’ATES (association pour un tourisme équitable et solidaire) pour son adhésion à cette association et ainsi mettre en place les bonnes pratiques du tourisme solidaire.

Par ailleurs, CODEKO fait partie de « Horizons solidaires » qui est la structure dénommée réseau multi acteurs pour la Basse Normandie chargée de la coordination des actions de coopération technique avec les collectivités territoriales et les ONG de Basse Normandie, financé par le Ministère des Affaires Etrangères et Européennes et le Conseil Régional de Basse Normandie. « Horizons Solidaires » vient d’être sollicité d’une part pour prendre en charge la Haute Normandie et d’autre part, pour prendre la responsabilité du tourisme durable au niveau national sur un secteur géographique allant de l’Afrique à Haïti. Cela ne ferait que renforcer les orientations du projet CODEKO HALTOUR en matière de tourisme solidaire.

Le Fonds National de l’Emploi camerounais (homologue pole emploi) est totalement partie prenante de ce projet : c’est le partenaire qui nous aide à accompagner les personnes formées vers l’activité en suscitant des regroupements soit au sein de GIC ou de coopérative, ou encore en allant vers l’auto-emploi. Une convention a été signée entre HALTOUR et le FNE qui confie à HALTOUR le regroupement des stagiaires formés en GIC, ainsi que la gestion des sommes allouées par le FNE à ces GIC. (voir l’action n°6 : accompagnement des stagiaires)
Objectif du partenariat
Objectifs du projet : finalité générale

 Amener les populations à mener une réflexion sur la place que doit prendre la pêche dans le développement économique local à KRIBI 1er et ses environs

 Mieux structurer et organiser le secteur de la pêche artisanale

 Doter les pêcheurs de moyens plus modernes et leur apporter davantage de sécurité

 Créer une dynamique de regroupement, notamment au travers des associations de pêcheurs, de femmes et de jeunes

 Participer au développement économique local via la formation professionnelle et l’auto emploi

 Etablir un lien entre les activités de la pêche et le développement du tourisme chez l’habitant

 Sensibiliser les populations à la notion de développement durable



Ces objectifs sont destinés à répondre aux problématiques de

Lutter contre la pauvreté

Assurer la sécurité alimentaire

Augmenter la capacité des familles à subvenir aux besoins essentiels : école, santé, habitat.

Développer l’inter culturalité
Description détaillée du partenariat
Les nombreuses similitudes entre Kribi et Ouistreham (plage, port, tourisme) ont conduit les deux villes à se rapprocher.
Un accord de coopération a été signé à Kribi entre les deux communes le 3 mai 2011. Les deux communes sont les maîtres d’ouvrage du projet. La coopération sera étendue à Kribi 2ème en décembre 2012.
Deux associations sont les maîtres d’œuvre des collectivités : le groupe d’initiatives communes HALTOUR (développement des ressources halieutiques et du tourisme) pour Kribi, CODEKO (co-développement Kribi Ouistreham) pour Ouistreham.

En 2010, un diagnostic partagé entre 4 membres du conseil d’administration de CODEKO les différents groupements et autorités de Kribi a souligné:

• Le manque de formation des pêcheurs
• La précarité de leurs embarcations
• Le manque d’organisation de la filière pêche
• Une demande importante des femmes pour lier pêche et tourisme solidaire

Des contacts ont été pris à Yaoundé : le ministre de la pêche et des industries animalières, le Fonds National de l’Emploi du Cameroun, le Bureau International du travail, la Banque Africaine de développement, le centre régional d’administration du travail pour l’Afrique francophone (CRADAT).

A la suite de ce diagnostic deux axes de développement ont été décidés :

1) La restructuration de la filière pêche par la formation de matelots à la pêche, de réparateurs de moteurs hors bord, de fabricants de filets, de fabricants de pirogues, de techniciens destinés à la commercialisation, la transformation et la conservation du poisson, de gestionnaires de coopérative, de scaphandriers. Ainsi que la construction d’un atelier de pirogues

2) Le développement du tourisme solidaire par la formation à la gestion des familles d’accueil des touristes (maîtresses de maison) et de guides du tourisme.


Ces axes de développement répondent à nos objectifs :

• Lutter contre la pauvreté
• Assurer la sécurité alimentaire
• Augmenter la capacité des familles à subvenir aux besoins essentiels : école, santé, habitat.
• Développer l’inter culturalité

Les bénéficiaires de ces actions sont principalement les jeunes se destinant à la pêche, mais aussi les pêcheurs confirmés devant acquérir des pratiques nouvelles en intégrant des règles élémentaires d’hygiène et de sécurité.
Les femmes sont également bénéficiaires, en particulier pour la transformation, la conservation et la commercialisation du poisson et l’accueil des touristes dans leurs habitations.
Le centre de formation est géré par des responsables kribiens et animé par des formateurs locaux identifiés et recrutés par le GIC HALTOUR et prend en compte les contraintes et les besoins locaux.


Les années 2010, 2011, 2012 ont permis :

• De faire le diagnostic de la situation
• De préparer les formateurs à leur rôle d’enseignant et d’accompagnateur
• De mettre en place des formations, tant dans le domaine de la pêche (matelots, pêcheurs, fabricants de filets, maintenance des moteurs hors bord), de la transformation du poisson, de la construction d’embarcations que du tourisme solidaire.
• En 2011 et 2012, 140 stagiaires ont été formés dans ces activités
• De construire deux pirogues
• D’organiser un premier voyage solidaire pour 7 personnes logées chez l’habitant
• De créer plusieurs GIC. HALTOUR a signé une convention de partenariat avec le Fonds National de l’Emploi camerounais (homologue de pole emploi), ce partenariat a permis la création de ces GIC et l’accompagnement des stagiaires vers l’emploi
• La reconnaissance des formations par le ministère de la formation professionnelle et de l’emploi
• D’améliorer 5 habitations de personnes accueillantes du tourisme solidaire
• Par deux fois, de sensibiliser les populations au respect de la propreté des plages et au recyclage des déchets à travers une action pilotée par les chefferies d’activités de nettoyage des plages
• De créer un site INTERNET www.CODEKO14.org



Pour 2013, nos actions sont orientées vers la structuration du centre de formation, elles doivent permettre de:

• Organiser des formations pour 2013, pour tous les métiers précédemment cités, ainsi que pour les plongeurs scaphandriers, cette formation se justifie en raison de l’implantation à Kribi du port en eau profonde
• Monter une expérience d’aquaculture dans le cadre d’un projet d’agriculture intégrée
• Créer un portefeuille de compétences
• Structurer le fonctionnement de l’école
• Assurer le suivi des stagiaires de 2012 et pérenniser la collaboration avec le Fonds National de l’Emploi camerounais
• Organiser des « Etats Généraux de la pêche artisanale à Kribi »
• Communiquer autour du projet
• Structurer la filière tourisme
• Organiser la promotion du tourisme solidaire
• Permettre aux familles accueillantes d’avoir des habitations améliorées pour 5 nouvelles habitations

De plus, il est à noter qu’en 2013
1) Des associations ouistrehamaises s’organisent pour proposer des voyages solidaires accompagnés d’actions spécifiques avec les populations camerounaises. Il s’agit de « Marche et Découverte » et de « Riva Courir »
2) Un projet européen d’échange de jeunes est en cours. Le programme serait le suivant :
a. Un volet sportif pour lequel il faudra solliciter monsieur Bokali, délégué aux sports et à l’éducation physique, par des séances communes dans différentes disciplines : hand-ball, volley, basket, lutte, course, randonnée.
b. Un volet ouverture vers une autre culture avec des échanges culturels, des rencontres, une participation à des fêtes traditionnelles (deuil, mariage ou autre), une connaissance de l’histoire du pays. Des points tels l’importance de la cellule familiale, la multitude de religions, de langues, d’ethnies pourraient être débattus en tables rondes ou discussions.
c. Un volet de découverte d’un pays équatorial à travers un atelier nature : découverte des cultures locales et de la façon de les planter.
d. Un volet de « petit chantier citoyen » avec une activité à réaliser en commun.
e. Un volet permettant une bonne connaissance du projet de coopération.

- Poursuite de l’action du coordinateur
Objectif de l’action : Coordonner et suivre les différentes composantes et actions du projet et animer son équipe
Description sommaire : Programme de travail pré établi, à mi-temps pour réaliser les actions citées ci-après
Votre partenariat prend la forme d'un(e)
Projet de coopération décentralisée
Mise en œuvre du partenariat
Maître(s) d'œuvre
HALTOUR
Maître(s) d'ouvrage
Ouistreham
Bénéficiaire(s)
Les jeunes diplômés ou non, intéressés par les métiers de la pêche auront l’opportunité de se former et d’être accompagnés soit jusqu’à l’emploi, soit vers l’auto emploi Les groupements de femmes installées dans le secteur de la pêche ou qui souhaitent l’intégrer. Les femmes ont un rôle économique important dans la gestion des entreprises mais également en matière de conservation et de transformation du poisson. Les pêcheurs en activité auront la possibilité de se former à des méthodes innovantes et à l’utilisation de matériel de sécurité Les demandeurs d’emploi trouveront un débouché qui leur permettra de faire vivre leurs familles Les candidats à l’auto emploi recevront l’accompagnement indispensable à une bonne gestion et à un respect de la réglementation Les familles de pêcheurs et les villages, dans le cadre du tourisme solidaire

Partenaires étrangers du partenariat

Partenaires étrangers du partenariat
Nom de la collectivité étrangère Pays  
Commune de KRIBI premier Cameroun commun.ico.loupe.alter

Contacts dans les partenaires étrangers du partenariat

Contacts dans les partenaires étrangers du partenariat
Nom de la collectivité étrangère Nom Prénom Fonction Courriel
Commune de KRIBI premier MBVOULA Joël Aristide joel_mbvoula@hotmail.com

Collectivités territoriales partenaires du partenariat

Collectivités territoriales partenaires du partenariat
Nom de la collectivité territoriale  
Ouistreham commun.ico.loupe.alter

Autres partenaires du partenariat en France
REGION BASSE NORMANDIE, CODEKO MAITRE D'OEUVRE
Autres partenaires du partenariat dans le(s) pays partenaire(s)
Commune de KRIBI premier, KRIBI 2ème


Le partenariat n'est pas triennal

Financement du partenariat

Financement du partenariat
Nom du financeur Montant en euros Montant 1% Eau (Loi Oudin 2005) Montant 1% Eau (Loi Oudin 2005) Montant 1% Eau (Loi Oudin 2005) Année
Autre 12550 0 2011
Ouistreham 6720 0 2011
REGION BASSE NORMANDIE, CODEKO MAITRE D'OEUVRE, Co 19340 2011




Évaluations, communication et perspectives

Une communication a été engagée en France

Une communication a été engagée dans les pays partenaires

Une politique d'évaluation a été engagée

Volontaires impliqués dans le partenariat (VSI, service civique, etc.) d'Échange et de Solidarité

Volontaires impliqués dans le partenariat (VSI, service civique, etc.) d'Échange et de Solidarité
Nom Prénom Mission Champs d'action Entité d'affectation


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